Malgré le taux d’hospitalisation élevé chez les vaccinés, la Belgique plaide pour l’efficacité des vaccins

En Belgique, la collecte des données concernant le statut vaccinal des patients du Covid-19 hospitalisés continue. Aux dernières nouvelles, 64% d’entre eux sont des personnes vaccinées. Depuis quelques semaines, les contaminations au Covid-19 repartent à la hausse dans les pays adeptes du « tout-vaccinal ». Mais selon les autorités sanitaires belges, ces chiffres ne remettraient pas en cause l’efficacité vaccinale. Les autorités ferment les yeux sur l'ampleur des "échecs vaccinaux" recensés un peu partout dans le monde, débouchant parfois sur le décès des patients vaccinés contaminés par le COVID.

Les vaccinés plus hospitalisés que les non-vaccinés

Les données publiées par l’institut belge de santé, Sciensano ont révélé que 64% des personnes qui souffrent du Covid-19 hospitalisées entre le 21 octobre et le 3 novembre sont vaccinées.

En observant en détail les résultats, on peut même constater que le taux de contamination est élevé chez les personnes de plus de 65 ans vaccinées au cours des 14 derniers jours. Il est de 454 pour 100.000 habitants.

Chez les non-vaccinés ou les vaccins partiels, il est plus faible puisqu’il est de 329,9 pour 100.000 habitants. Des questions se posent alors sur l’efficacité de la vaccination.

Selon le commissaire en charge de la lutte contre le coronavirus, Pedro Facon, cela s’expliquerait par les profils de santé des personnes, indépendamment de la vaccination. Par ailleurs, chez les personnes âgées et les immunodépressifs, l’efficacité vaccinale aurait tendance à diminuer au fil du temps. Voilà pourquoi, on leur recommande une troisième dose de rappel d’après le porte-parole interfédéral de la lutte contre le coronavirus, Yves Van Laethem. Voilà surtout comment on retourne les faits pour tenter de maintenir une partie du mythe concernant l’efficacité de la vaccination. 

Chez les sujets vaccinés appartenant aux classes d’âge de 18 à 64 ans et de 12 à 17 ans, le risque de contamination serait réduit de moitié. Notons aussi que les patients hospitalisés ne comportent aucun jeune de moins de 17 ans. Les individus de 18 à 64 ans sont aussi peu nombreux. Chez les personnes âgées de 65 ans et plus, le risque d’hospitalisation serait 9 fois plus faible si elles sont vaccinées. Mais comment ce chiffre est-il calculé? 

L'épidémie recule dans un contexte où le vaccin est inefficace

Les données de Sciensano semblent prouver que le risque d’admission en soins intensifs est faible pour les vaccinés. En effet, au cours de ces deux dernières semaines, le nombre de vaccinés de 18 à 64 ans ayant atterri dans les lits hypermédicalisés est relativement faible. mais nous avons vu ci-dessus que les non-vaccinés sont moins nombreux que les vaccinés à être hospitalisés. Donc on ne prouve aucunement l’efficacité de la vaccination mais le recul de l’épidémie. Le taux d’hospitalisation est de seulement 35% actuellement contre 53% lors des vagues précédentes. Contrairement à ce qu’affirme Pedro Facon cela ne signifie pas que l’effet protecteur du vaccin est optimal. Mais que l’épidémie a reflué. 

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2 commentaires
  1. Il n’est pas didactique et c’est contre productif d’utiliser « vaccin » quand il s’agit d’ « injection » ; surtout vu les quantités de mougeons qui pullulent dans l’Église du Sacro-Saint Vaccin Miraculeux, Indispensable et Irremplaçable » plus ou moins née de la réputation non fondée de ce très triste sire , pour ne pas dire plus, de Louis Pasteur.

    Hélas, même des vedettes de notre camp n’ont même pas, pour la plupart apparemment, survolé la pépite que constitue la seconde édition du livre (512 pages) de Michel GEORGET (décédé en 2019) « Vaccinations. Les vérités indésirables ; S’informer, Choisir , Assumer ».
    On peut y lire dans l’introduction ce lamentable constat (page 12) « La plupart des médecins ignorent tout ce qui va suivre concernant les dangers spécifiques des vaccinations »

    Ça fait des dizaines d’années que des livres ont été écrits, dans pour le moins l’hémisphère nord occidentale, par des gens de terrains affirmant, statistiques à l’appui, que ce ne sont pas les vaccins qui ont fait régresser les épidémies.

  2. Mieux vaut une pandémie qui dure qu’une pandémie qui flambe grâce à la vague de vaccination! La vérité est bien plus ample qu’on ne l’imagine.

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