[PAYANT] Les Droites de Husson n°26 – L’insoutenable légèreté de la droite: comment LR, Z et le RN s’acharnent à s’autodétruire pour le bonheur de Macron

30.05.1968, manifestation de soutien au général de Gaulle.

Cette semaine dans Les Droites de Husson n°26 Les droites auraient toutes les raisons d'être conquérantes. Et pourtant elles s'évertuent à s'auto-détruire. Ainsi décrivons-nous (1) la manière dont Valérie Pécresse est atteinte de macronisme aigu; (2) nous plaidons pour une pause de Zemmour en attendant le lancement de sa candidature, pour reprendre son souffle; (3) nous racontons comment et pourquoi quatre conseillers régionaux ont quitté le groupe RN; nous proposons (4) un live tweet du troisième débat des Républicains.

Dr. Valérie and Ms Hyde: une droite sans boussole?

Valérie Pécresse a été une grande ministre de l’Enseignement Supérieur. La meilleure depuis Alice Saunier-Séité. J’ai le souvenir de son courage pendant le conflit des enseignants-chercheurs au printemps 2009. Je me rappelle sa pugnacité, quand elle rencontrait des universitaires pour défendre devant eux le lien entre “plus de moyens” et “plus de responsabilité” de la part des universités. Elle avait fini par recueillir leur estime sinon leur adhésion complète. Ce qui a été accompli entre 2007 et 2012 est impressionnant : le passage à l’autonomie de toutes les universités, la mise en place des investissements d’avenir, avec l’émergence de quatre universités de niveau mondial  (Saclay, Paris Sciences & Lettres, Sorbonne Université, Université de Paris) et de quatre champions européens (Bordeaux, Strasbourg, Aix-Marseille, Grenoble). Dans cette transformation, l’ancienne Ministre, aujourd’hui présidente de la Région Ile-de-France, a joué un rôle important. La loi qui porte son nom s’appelle “Liberté et Responsabilité” (des universités). Mais ces jours-ci, Valérie Pécresse se la joue « Jekyll and Hyde » plutôt que “libre et responsable”.

La manière dont elle s’est comportée lors du deuxième débat des Républicains est indigne de la Ministre qu’elle a été. Depuis bientôt six mois, Michel Barnier avait obligé Les Républicains à s’emparer du thème de l’immigration. Les termes qu’il a utilisés (« moratoire de trois à cinq ans », « bouclier constitutionnel ») sont parfaitement clairs. Son calendrier législatif aussi. C’est une chance pour Les Républicains. On voit se dessiner un véritable consensus à l’intérieur du parti. Le Rassemblement National et les Zemmouriens n’ont plus le monopole de la question. Il est possible de briser l’intimidation de la gauche sur ce sujet et de marginaliser Emmanuel Macron, pour qui les discours sur l’immigration ne sont que des slogans.

Le problème, c’est que Valérie Pécresse nous fait soudain du Macron. Expliquer, comme elle l’a fait lors du deuxième débat, que Michel Barnier ne va pas assez loin ; qu’elle est pour « l’immigration zéro » relève du pur slogan, de la démagogie. Pour parodier un célèbre titre de Stevenson, le Dr Valérie se transforme, sur un plateau de télévision en « Mr Hyde ». Elle qui s’était peu intéressée au thème de l’immigration jusque-là fait de la surenchère. Elle oublie combien « les partis de gouvernement » se sont discrédités en ignorant la question du contrôle de l’immigration ou en n’allant pas jusqu’au bout pour la traiter. La crédibilité de LR sur ce sujet est très fragile car Nicolas Sarkozy, après avoir beaucoup promis, n’a pas osé remettre en cause nos engagements européens. Michel Barnier reprend le sujet là où Nicolas Sarkozy l’avait laissé. Créer de la confusion autour de ces enjeux est une mauvaise action.

 Très différent est le comportement d’Eric Ciotti – lui qui n’a rien à prouver sur le sujet de l’immigration, il endosse le consensus du parti et emmène le débat sur le terrain d’un véritable choc fiscal pour relancer l’économie. Il y a tellement d’autres sujets sur lesquels les LR ont intérêt à débattre : sur l’éducation ; sur la baisse de la fiscalité et sur le pouvoir d’achat des Français ; sur les modalités de la construction européenne ; sur nos territoires d’outre-mer ; sur la politique sanitaire etc… D’ailleurs, Valérie Pécresse ne débat pas : elle fait de la surenchère là où il y a consensus. Son parti est-il d’accord sur l’immigration ? Elle prétend être la plus efficace, parle « d’immigration zéro » etc…Les gouvernements continuent-ils sur la lancée d’une politique sanitaire enfermiste ? Voilà que Valérie Pécresse se dit d’accord avec les plus radicaux, approuvant  l’idée de confiner les non-vaccinés.

Selon la vieille formule, s’ils ont le choix entre Macron et un clone, comme Valérie Pécresse semble vouloir l’être, les Français choisiront toujours l’original à la copie. Les Républicains sauront-ils comprendre à temps que la seule chance de battre Macron ne se trouve pas dans la n-ième réédition des erreurs de la droite : le “je préfère travailler avec un communiste qu’avec un identitaire” de Xavier Bertrand; ou le slogan “immigration zéro” de Valérie Pécresse; mais dans la l’enracinement authentique à droite d’un Eric Ciotti, le sérieux d’un Philippe Juvin,, la compétence d’un Barnier. Puisqu’ils ont la chance d’avoir en Michel Barnier l’antithèse de Macron: un homme peu bavard, qui réussit ce qu’il entreprend, qui ne propose pas une vision idyllique de l’Union Européenne mais est au contraire conscient de toutes les failles qu’a révélées le Brexit. Un homme qui refuse la centralisation et l’exercice solitaire du pouvoir; un homme qui annonce qu’il ne fera qu’un seul mandat; pourquoi ne pas choisir la victoire, cette fois-ci? 

Zemmour peut-il rebondir?

Ce que nous annoncions depuis plusieurs semaines est en train de se passer. Eric Zemmour marque le pas dans les sondages. Ce n’est pas spectaculaire mais les instituts de sondage enregistrent tous la même tendance. Avec son mimétisme habituel, le monde médiatique annonce la Roche Tarpéienne après avoir promis le Capitole. Et beaucoup d’expliquer que Zemmour paie pour sa prise de position au Bataclan le 13 novembre. Laissons de côté le fait que les sondages parus cette semaine ne peuvent pas encore enregistrer l’effet Bataclan.

Il est bien évident que la prise de position courageuse et lucide d’Eric Zemmour sur le comportement de François Hollande à l’automne 2015 ne peut que lui valoir des ralliements. L’ancien président a avoué qu’il avait laissé faire la politique d’immigration de Madame Merkel en connaissance de cause : il savait que des terroristes s’étaient cachés parmi les migrants. Un chef d’Etat aurait dû fermer les frontières le lendemain de la décision irresponsable d’Angela Merkel d’accueillir des migrants sans condition.

Avec le comportement de Hollande, on plonge au cœur de l’imposture contemporaine. En disant que François Hollande a préféré prendre le risque de laisser mourir des Français plutôt que de renoncer au dogme immigrationniste, Zemmour a formulé une évidence. Ajoutons que l’opposition LR n’avait pas joué son rôle à cette époque. Seul le Front National avait désigné le danger.

Le ralentissement de Zemmour dans les sondages se trouve ailleurs. Il a deux raisons.

+ La première, c’est la tendance du pas-encore-candidat à se comporter comme un encore-journaliste, en distribuant les mauvais points à ceux qu’il devrait ménager pour la forme (les états-majors de RN et LR).tout en défendant ses idées sans concession Par exemple, qu’avait-il besoin, à Londres, de s’en prendre comme il l’a fait à Nicolas Sarkozy, dont la voix porte encore à droite?   

++ La seconde raison se trouve dans le ralentissement de fait d’un candidat qui n’arrive pas à tenir le rythme qu’il a imprimé au début. Selon les informations dont nous disposons, Eric Zemmour a, ces dernières semaines, annulé un déplacement sur deux. Ce vieux routier des campagnes électorales qu’est Jean-Marie Le Pen l’a expliqué au Télégramme de Brest : « il explique en effet que malgré ses “déclarations courageuses (qui) lui ont valu cette étonnante ascension”, le polémiste a fini par “brûler ses cartes sans s’en rendre compte”. Eric Zemmour a commencé trop fort pour pouvoir tenir à ce rythme.

Et Le Pen d’expliquer : “La politique est un métier dont l’apprentissage est difficile. Comme journaliste, il pouvait choisir ses cibles. Il était celui sur lequel on ne tire pas. Là, il va prendre des coups et il n’y est sans doute pas préparé. Il n’est pas à la hauteur de l’événement“. Le même Jean-Marie Le Pen avait dit, il y a quelques semaines, pouvoir envisager de voter pour Zemmour s’il était en tête dans les sondages.

En fait, contrairement à ce qu’il pense, Eric Zemmour ne suit pas du tout le modèle de Donald Trump. Contrairement à ce que croient souvent les Français, y compris Zemmour, Trump a minutieusement préparé ses deux campagnes, celles de 2016 comme celle de 2020. Tout a toujours été millimétré, y compris ses provocations. Le choix des thèmes et de la succession des interventions (thématiquement et géographiquement) n’était jamais laissée au hasard mais suivait au contraire un travail minutieux à partir des moyens les plus modernes d’observation de l’opinion.

En fait, la question n’est pas d’accabler la campagne Zemmour. L’amateurisme de l’organisation est évident : manque d’expérience politique du candidat mais, ce qui est plus ennuyeux, du noyau dirigeant ; jacobinisme de l’équipe d’experts ; qualité très inégale de la communication et de la présence sur les réseaux sociaux

. Cela rend-il impossible un second souffle de la campagne ?

Puisque la déclaration de candidature n’a pas été faite début novembre et qu’on semble s’acheminer vers une annonce de candidature un mois plus tard, il faudrait prendre le temps d’une pause, ne plus rien dire, disparaître des médias, se faire désirer. Eric Zemmour aime tant parler. Mais saura-t-il se taire – ce qui le différencierait d’Emmanuel Macron ?  

Cela permettrait aux événements de parler pour lui. Vendredi 19 novembre, Yassine Bellatar a séquestré pendant plus d’une heure un journaliste de “Livre Noir”, Jordan Florentin; il l’a insulté, menacé physiquement, menacé de mort aussi, puisqu’il veut faire de Jordan Florentin “une nouvelle Mila”. Ce 21 novembre 2021, le centriste Jean-Christophe Lagarde a imaginé que Charles Pasqua mette une balle dans la tête à Eric Zemmour.  Au fond, il n’y a pas de différences entre l’animateur de radio Bellatar et le maire Lagarde. Quelles meilleures illustrations de ce que dénonce Zemmour? 

L'intolérance interne qui ronge le Rassemblement National

Apparemment, Marine Le Pen profite du faux plat de Zemmour.  Elle reste en avance dans les sondages. Et pourtant, quelle fragilité ! En fait, des forces sont à l’œuvre, qui dissolvent le parti de l’intérieur. Ce qui s’est passé au sein du groupe RN au conseil régional de Rhône-Alpes est emblématique de ce qui est vraisemblablement la crise terminale, sinon d’un parti, du moins d’un système de gouvernement, celui de Marine Le Pen.. 

Etape 1 : lors des investitures pour les dernières élections municipales (2020) et régionales (2021), Marine Le Pen fait exclure systématiquement les proches de sa nièce Marion Maréchal. Andrea Kotarak est désigné tête de liste parce qu’il est un transfuge de LFI. Mais il n’a aucune latitude pour constituer sa liste car lui aussi est considéré comme proche de Marion Maréchal.

 Etape 2 : la liste épurée, malgré le talent de Kotarak, fait un mauvais score. 12%. Le nombre d’élus passe de 34 à 17.

 Etape 3 : comme toujours dans les partis qui ont un mode de fonctionnement interne fondé sur la purge, le « Minotaure » demande régulièrement des victimes. Alors que le groupe est affaibli, il s’agit de le rendre encore plus homogène, du point de vue des allégeances.  Plusieurs élus se sont aperçus qu’ils étaient la cible de messages « anonymisés » sur les réseaux sociaux. Charles Sapin du figaro résume ce qui s’est passé;  : “Depuis l’été, plusieurs élus du groupe, dont son président  Andréa Kotarac, sont la cible sur Twitter de curieux comptes aux noms empruntés tels que «Christine Balcos», «Christine Favier» ou même «Avec le Z !». Isabelle Surply, Christophe Boudot comme Stéphane Blanchon y sont régulièrement insultés pour leur «incompétence», leur proximité avec Marion Maréchal, voire leur volonté supposée de rejoindre le futur candidat Éric Zemmour. A priori rien de très original jusque-là. Sauf qu’un faisceau d’indices a fini de persuader ces élus que ces agressifs comptes Twitter n’appartenaient en réalité à des membres de leur propre groupe. Parmi les plus fortement suspectés figurent les conseillers régionaux Brice Bernard et Benoît Auguste, ainsi que la vice-présidente de groupe, Marie Dauchy. Il faut dire qu’accoler ces comptes «anonymes» sur les réseaux sociaux à leurs véritables adresses mails et leurs propres numéros de portable n’a pas aidé à la discrétion. Tous trois se trouvent être des proches d’Alexis Jolly, vice-président du groupe et protégé de Bruno Bilde, qui entretient une franche rivalité avec Andréa Kotarac depuis les élections régionales“. 

En dix huit mois, la situation a largement dégénéré. Et quatre des élus visés par les attaques « anonymes » ont décidé de sortir du groupe RN pour fonder leur propre groupe. Nous avons pu vérifier avec eux l’exactitude du récit de Charles Sapin et nous avons pu voir la lettre adressée à Laurent Wauquiez, président de la région, pour demander la constitution du nouveau groupe. La direction du RN a essayé de trouver une médiation, mais en vain. L’exaspération accumulée est trop forte et la perspective de l’élection présidentielle ne suffit plus à calmer les troupes et leur faire accepter de rester dans la discipline du parti. Selon nos informations Marine Le Pen a même joint l’un des quatre rebelles pour tenter de le dissuader

Bien évidemment, le contexte est particulier dans la mesure où Marion Maréchal est présente à Lyon par son école, l’ISSEP, ce qui pèse indirectement sur les débats internes au Rassemblement National dans la région. Cependant la question se pose vraiment de savoir dans quelle mesure une telle scission pourrait se reproduire dans d’autres régions. Le groupe des 4 s’élargira-t-il? La rebellion fera-t-elle tâche d’huile? 

Live tweet du 3è débat LR

Pour accéder à mon Live Tweet du débat LR, il vous suffit de cliquer sur le message ci-dessous puis de le dérouler

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Les droites de Husson

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7 commentaires
  1. Macron incarne le succès post mortem du monstrueux giscardisme de nos dystopiques seventies : société libérale avancée, gouvernement au centre (le “Marais” sous la Terreur), et deux Français (vaccinés) sur trois ; il n’y a aucune différence entre lui et les crapules de LR sur le plan de l’Europe ou de la Terreur sanitaire. La droite est déjà une fiction, l’extrême-droite une sombre blague. On relit Bernanos pour rire ?

  2. Quand même les commentateurs avisés de la droite tirent à boulets rouges contre leur propre camp…
    Je vous propose même une scie égoïne aiguisée pour préparer l’échec de « votre camp » aux présidentielles, car le Titanic, c’est pas trop ma tasse de thé !

    Macron continue juste la stratégie de Mitterrand « la guerre contre par la droite par d’autres moyens »… Mes grands-parents en auraient pleuré à constater cette bêtise suicidaire. A quoi bon défendre un pays qui a sacrifié une génération de paysans dans les tranchées, génocide qui aura enfanté le Cartel des Gauches en 1924 porté par la génération des traîtres pacifistes qui auront déserté le front mais aussi engrossé les esseulées et les veuves – une à deux générations plus tard ça fait des caves ! – pour voir le même pays, cent ans plus tard, décidé à mourir par haine de soi ? Je cite Jordan Bardella hier sur BFMTV, « La France exporte ses talents bac+ 10 et importe les bacs –5 » pour les remplacer. Car même dans ce segment social, il y a Grand Remplacement. On importe même les médecins et les dentistes de Roumanie, pénurie de main d’œuvre sur fond de pénurie socialiste organisée, qu’on complète aujourd’hui par une politique de limogeage sec des non vaccinés, 20.000 dit-on, qu’on remplacera sans complexe le jour venu par des non vaccinés d’origines douteuses depuis des pays qui font des faux certificats comme nous on produit du pain … Je ne vous parle pas des musiciens et des compositeurs, mon métier. En France, on n’engage plus que des gens d’origine immigrée, c’est un fait. Quant aux sportifs… Et la haine de la France qu’on enseigne à l’École de la République, là, c’est le pompon.

    Le socialisme est décidément une Théorie appliquée du Grand Remplacement !

    La grande classe, la 6ème puissance du monde !

    « Les capitalistes nous vendront la corde avec laquelle nous les pendrons »
    Vladimir Ilitch Lénine (1870-1924), révolutionnaire communiste, théoricien politique et homme d’État russe

    Ah, si, quand même, une réaction de survie ! Le Haut Fonctionnariat, en gros la nomenklatura d’État qui organise cette déchéance nationale bien à l’abri dans ses palais, elle, ne veut pas être remplacée. Il n’y a quasiment que des blancs autochtones dans ces hautes sphères de la République. Un sombre constat de « La Révolte des élites et la trahison de la démocratie » de Christopher Lasch organisée par « La Reproduction » (des mêmes élites) chez Pierre Bourdieu. Ce n’est pas du racisme mal placé mais là aussi un fait notoire facilement constaté.

    Au feu !
    Aux fous !

    1. Très bon. Sortons du moule qui fait que nous sommes tous des socialo français. Voilà l’explication qui manque chaque fois que la droite la plus bête est évoquée. Qui vote pour eux?? 2022 est la plus belle fenêtre de tir que les Français aient jamais vu s’ouvrir en 40 ans. Passer par cette fenêtre quoi qu’il en coûte. La fenêtre aujourd’hui s’appelle Ciotti ➕Marine Le Pen ➕Zemmour. Inutile de perdre une seconde avec aucun des autres. Ils rejoignent, ils suivent, tant mieux. Sinon tant pis. Les parlottes à la télé ne sont pas l’essentiel. L’essentiel est l’électeur à conquérir. À la fin de la foire on compte les votes.

      1. Vous m’ôtez les mots de la bouche ! Pour le pain, les socialistes sont déjà passés par là et ont tout ratiboisé des dernières épargnes et économies… En mettant tout le monde au chômage, car ils préfèrent les pauvres, dont ils font de la permaculture et de l’engrais… On ne s’associe pas avec les ennemis de la droite, qui sont au centre vers la gauche et se rallieront avec Macron pour les maroquins s’il est élu : les fins de carrières Bayrou, Muselier, Pécresse, Castex, Sarkozy, Philippe et l’autre assureur prétendant au titre dont je suis à chaque fois incapable de me rappeler le patronyme tant il est anonyme. Pour paraphraser le film, son Nom est personne.

        1. En tout cas, je me suis régalée à vous lire… jusqu’au rire ! Bien que je ne partage ni le capitalisme agressif supposé être de droite, ni une fixation excessive sur les migrant et parce que je n’ai plus aucune illusion sur la gauche elle aussi subventionnée par Bigpharma, j’adhère à la majeure partie de votre analyse…
          Au 2ème tour, si nous nous retrouvons avec un choix identique à celui de la précédente élection, Macron n’aura pas ma voix par défaut ! C’est déjà 5 ans de trop !!

  3. Comment voulez-vous unir des gens qui ne pensent en rien la même chose? UE, immigration, compatibilité islam république française, éducation etc… On ne peut s’unir que sur un plus petit commun dénominateur. Il n’existe pas. La droite est un centre, M. Lecanuet a gagné. Ce qui fait l’éventuelle future fortune électorale de M. Zemmour. Même si pour l’heure, il aurait intérêt à préciser bien des points de sa pensée qui n’est pas encore un programme. La “gauche” et la “droite” pensent en gros la même chose, ou affectent de le penser. Ils sont donc normalement condamnés à l’échec. M. Zemmour est la conséquence de tout cela. Rêver à une “union des droites” est une illusion, la droite n’existe plus pas plus d’ailleurs que la “gauche”. S’opposent mondialistes et souverainistes. Le reste est devenu superflu.

  4. Comme dit Marine Le Pen à propos de la vaccination Covid, quand vous n’avez qu’un clou pour réparer un problème toutes les solutions ressemblent à un marteau. En l’occurrence le clou est tordu, en plus. Tout ça pour dire que les discussions d’état major sont des discussions d’état major mais rien de plus. De ces discussions la seule qui m’intéresse: Ciotti peut il rejoindre Zemmour en cas de victoire au congrès de la louze?

    Sans attendre de nombreux jeunes LR ont rejoint Z. S’il pouvait aussi piquer leur pognon ce serait bien. C’est sur le terrain que se jouera la bataille des abstentionnistes. Jusqu’ici les mobilisations de terrain respectives de Marine et Zemmour sont les plus emballantes. C’est de bonne augure car ces choses là sont contagieuses.

    Papacito à la fin de son dernier entretien sur Youtube https://www.youtube.com/watch?v=wc61LTDTSAM&ab_channel=PAPACITO exprime de manière crue le fait majeur de la période: ça ne va pas s’améliorer, ça va empirer. Arrêtons de jouer les héros de tour d’ivoire parce qu’on aurait des paroles très dures —en fait risibles— contre maqueron. Déjà maqueron n’est rien, juste le dernier des socialo de la lignée français et de deux pour l’instant maqueron ➕mélenche ➕LR La Ratatouille ça gagne largement.

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