Ellen Bessis : « En Guadeloupe, les gens sont très déterminés contre le passe sanitaire »

Ellen Bessis : « En Guadeloupe, les gens sont très déterminés contre le passe sanitaire »

1 min de lecture

Partager cet article

Ellen Bessis, avocate en Guadeloupe, nous donne des nouvelles de son département où la contestation non seulement s’installe, mais se répand en Martinique, en Polynésie, et peut-être prochainement en Guyane. Elle nous détaille la situation et nous révèle que, comme Santé Publique France a autoritairement reporté de trois mois la date de péremption des vaccins contre le COVID, la population réagit avec beaucoup de méfiance. Cette décision venue de nulle part est vécue comme une nouvelle marque de mépris pour la population et pour sa santé.

En Guadeloupe, le conflit ouvert par le gouvernement, à force de donner des coups de menton sans écouter la population, semble tourner à l’insurrection et être parti pour durer. Ellen Bessis en témoigne et nous explique comment la vie de l’île est désormais paralysée. Les audiences au palais de Justice sont suspendues et les habitants vivent au rythme des barrages et des restrictions.

La nuit, la gendarmerie dégage des barrages qui sont reconstruits le jour. Ce jeu du chat et de la souris semble parti pour durer.

La Guadeloupe en colère contre le vaccin

Accessoirement, les Guadeloupéens protestent très largement contre des mesures vexatoires, méprisantes ou irresponsables. Ainsi, comme nous le publions ci-dessous, Santé Publique France a validé la prorogation artificielle de la durée de validité du vaccin Pfizer. Les doses qui étaient arrivées à expiration sont prolongées de trois mois.

En Guadeloupe, cette décision est vécue comme une menace.

Vaccins chgmt date peremption from Société Tripalio


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
1,7 million de voitures condamnées à la casse par un arrêté
Photo by Yun Cho / Unsplash

1,7 million de voitures condamnées à la casse par un arrêté

Depuis le 1er janvier 2026, un décret impose l'immobilisation immédiate de tout véhicule visé par un rappel « Stop Drive » airbag Takata non réparé. Environ 1,7 million de voitures sont concernées en France. Pour leur propriétaire, l’obligation de sécurité devient une immobilisation administrative : impossible de circuler tant que le constructeur n’a pas remplacé la pièce. Environ 1,7 million de véhicules étaient concernés par cette interdiction en France lors de l’extension du dispositif en jui


Rédaction

Rédaction