Quand l’ARN messager était interdit à cause de nombreux cancers chez les enfants

Quand l’ARN messager était interdit à cause de nombreux cancers chez les enfants

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Vacciner les enfants à l’ARN messager, quelle bonne idée lancée par Jean Castex ! Ce n’est pas comme si cette technique sentait le soufre, et avait déjà suscité des controverses scientifiques tragiques il y a une quinzaine d’années… En effet, c’est une technique proche, celle des thérapies géniques, qui fonctionne à partir de fragments d’ARN, qu’avait utilisée le professeur Alain Fischer, devenu le Mr Vaccin du gouvernement, pour soigner les « bébé-bulles ». Les expérimentations avaient été arrêtées à cause des cas de cancers que la technologie développait chez les enfants, plusieurs mois après le traitement.

Jean Castex vient d’expliquer que vacciner les enfants à l’ARN messager était une « nécessité ». Le Premier Ministre nous donne l’occasion de redire quelques mots sur le manque de recul que constituerait une pareille décision, qui se prendrait au mépris du principe de précaution.

Vacciner les enfants à l’ARN messager ? Mais pour protéger qui ?

Redisons-le, une fois de plus, l’analyse bénéfice-risque de la vaccination des enfants… n’est certainement pas à l’avantage des enfants, puisque ceux-ci ne meurent pas du coronavirus. En revanche, ils peuvent contracter de très lourds effets secondaires avec le vaccin.

Vacciner les enfants se justifie donc pour protéger les adultes, mais certainement pas les enfants eux-mêmes. C’est une logique purement sacrificielle qui dicte cette orientation du Premier Ministre.

L’intéressé ne s’en cache d’ailleurs pas :

« Ce sont des transmetteurs, j’en suis l’exemple vivant, a déclaré le Premier ministre. C’est ma fille de 11 ans qui m’a donné le virus il y a quelques semaines. J’étais vacciné, donc je n’ai eu qu’une forme extrêmement légère, mais voilà. Donc oui, la vaccination des enfants est une nécessité. »

On ne vaccine donc pas les enfants pour protéger les enfants, mais pour protéger les adultes.

Le précédent des bébé-bulles

Or, l’utilisation de séquences d’ARN sur des enfants a déjà été testée dans le passé, avec des résultats tragiques, bien connus du Monsieur Vaccin du gouvernement, Alain Fischer. Nous avons déjà évoqué ce sujet dans nos colonnes.

Comme le relatait de façon très synthétique mais très éclairante Sciences & Avenir en 2014, de nombreux enfants traités avec des séquences d’ADN et des vecteurs viraux sont morts plusieurs mois après leur traitement, sous la houlette du professeur Fischer. Dans notre précédent article sur le sujet, nous donnes une série de liens sur la question, et nous rappelons que le docteur Fauci, aux USA, a ensuite prétendu sécuriser la technique en ciblant mieux son action sur les lymphocytes B.

Il n’en reste pas moins que l’injection d’ARN messager chez les enfants manque de recul aujourd’hui, et que les effets secondaires se mesurent sur plusieurs mois, voire plusieurs années, et non sur quelques semaines.

Une violation caractérisée du principe de précaution

Le propos n’est donc pas d’expliquer que, par principe, un vaccin à ARN messager déclenche des cancers en masse chez les enfants. Il est de dire qu’aujourd’hui nous manquons de recul pour estimer la masse des effets secondaires graves, voire létaux, que cette technologie peut produire chez des enfants, qui ne tireront par ailleurs aucun bénéfice direct de ce vaccin. Autrement dit, il est urgent de mesurer dans la durée le bénéfice-risque de ce vaccin.

Il s’agit d’une simple application du principe de précaution à la santé de nos enfants.

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