Brusa : « Je ne veux pas que mes enfants soient vaccinés, car des gens en sont morts »

Brusa : « Je ne veux pas que mes enfants soient vaccinés, car des gens en sont morts »


Partager cet article

Nous avons interviewé Carlo Brusa sur les procédures qu’il mène contre le vaccin et la vaccination obligatoire. C’était l’occasion de parler de tout : de son audience au tribunal judiciaire sur les véritables détenteurs de l’autorisation de mise sur le marché, mais aussi sur les codes alphanumériques « émis » par les personnes vaccinées. Une interview à suivre précieusement.

Carlo Brusa est un avocat bien connu pour son combat contre le passe sanitaire et la vaccination obligatoire. Il a notamment fondé l’association Réaction 19, qui propose des actions concrètes contre les dispositifs liberticides adoptés depuis plusieurs mois, et tout particulièrement depuis le 12 juillet 2021.

Il a bien voulu nous parler de son actualité.

Il a notamment évoqué l’action entreprise contre l’autorisation de mise sur le marché conditionnelle du vaccin Pfizer, dont le brevet appartient à Biotech, entité juridique sans lien avec l’attributaire de l’autorisation !

Il a en outre repris ses arguments concernant les codes alphanumériques émis par les personnes vaccinées.

On retiendra par-dessus tout son plaidoyer contre le manquement du vaccin au principe de précaution, spécialement pour les enfants.

Une interview indispensable.

Le shaming peut sauver des non-vaccinés

Rejoignez l’action de Rester libre ! pour lutter contre la persécution des non-vaccinés par les bureaucrates au service de l’oppression. Donnez 5 minutes de votre temps pour faire reculer l’arbitraire….

Moi aussi, je lutte


Partager cet article
Commentaires

S'abonner au Courrier des Stratèges

Abonnez-vous gratuitement à la newsletter pour ne rien manquer de l'actualité.

Abonnement en cours...
You've been subscribed!
Quelque chose s'est mal passé
Urgences saturées: l'été où l'hôpital public a cessé de soigner
Photo by Miguel Ausejo / Unsplash

Urgences saturées: l'été où l'hôpital public a cessé de soigner

À Brest, des patients auraient attendu de nombreuses heures aux urgences selon les organisations syndicales. Ce cas n'est plus une exception : une cinquantaine de services d'urgences connaissent de graves difficultés cet été, tandis que près de 40 % des postes de médecins urgentistes demeurent vacants. Une nouvelle illustration d'un système public toujours plus coûteux, mais incapable d'assurer sa mission la plus élémentaire. LE COURRIER DES STRATÈGES Restez libre ! LA NEWSLETTER · GR


Lalaina Andriamparany

Lalaina Andriamparany