COVID-19 : En dépit du mépris affiché par les autorités sanitaires occidentales, le Japon mise de plus en plus sur l’Ivermectine

D’après une recherche menée par l’entreprise commerciale et pharmaceutique japonaise Kowa Co Ltd (7807.T), le médicament antiparasitaire Ivermectine a un effet antiviral contre les divers variants du coronavirus. Depuis le début de la pandémie, le Japon reste pratiquement le seul grand pays développé dont le gouvernement n'a pas hésité à soutenir l’Ivermectine dans le traitement COVID - quoi qu'en dise la gouvernance mondiale de la santé.

Un« effet antiviral » contre les variants du coronavirus

En 2021, l’un des médecins les plus respectés du Japon, le Docteur Haruo Ozaki, avait déclaré publiquement qu’il fallait avoir recours à l’ivermectine dans la palette des traitements administrés pour lutter contre le SARS-Cov2.

Dernièrement, en collaboration avec l’université Kitasato de Tokyo, la société japonaise Kowa Co Ltd a testé l’ivermectine dans le traitement du Covid-19. D’après les résultats de cette recherche, ce médicament antiparasitaire présente bien un « effet antiviral » contre l’Omicron et les autres variants du coronavirus.

L’entreprise n’a pas fourni de données supplémentaires mais des investigations plus approfondies – pour essayer de comprendre pourquoi l’ivermectine est aussi efficace – sont en cours. 

Snobée par les autorités sanitaires occidentales

Au Japon, l’utilisation de l’ivermectine dans le traitement du Covid-19 n’est pas officiellement approuvée mais son utilisation est de fait acceptée et large. On est dans une situation bien différente ailleurs dans le monde, où les Etats se sont laissés impressionner par le lobyying de l’indutrie pharmaceutique et les dogmes progressistes sur la bonne façon de traiter le Covid-19. La FDA (Food & Drug Administration), l’Organisation mondiale de la santé (OMS), l’organisme de réglementation des médicaments de l’Union européenne ainsi que le fabricant du médicament Merck (Merck.N) ont déjà lancé une mise en garde à ce sujet. Ils déconseillent le recours à l’ivermectine invoquant l’insuffisance des preuves scientifiques sur son efficacité. C’est sûr que si vous ne faites pas d’essais, vous n’aurez pas de preuves. De ce point de vue, le Japon change la donne. 

En septembre 2021, la FDA avait été tentée de montrer son intérêt sur la possible efficacité de ce médicament dans le cadre de la prévention ou du traitement du Covid-19. Mais la gouvernance de l’organisation a été vite recadrée: on y  a ensuite déclaré que de nombreux patients ont présenté des troubles de santé nécessitant des soins médicaux spécifiques, incluant une hospitalisation, après avoir s’être automédiqués avec de l’ivermectine. C’est sûr que si vous interdisez aux médecins de prescrire, il y aura toujours des gens déraisonnables pour s’autoprescrire sauvagement des médications.

Etant donné que dans un certain nombre de pays du monde l’ivermectine est tout de même utilisée (pensons à l’Inde, à l’Afrique), des centres de recherche consciencieux pensent quand même à investiguer plus avant. Actuellement, l’Université d’Oxford est en train de mener une étude à ce sujet. Les chercheurs concernés n’ont pas encore voulu s’exprimer. Ils ont seulement déclaré que les essais sont en cours.

A noter qu’aux Etats-Unis,  le Nebraska autorise l’ivermectine et l’hydroxychloroquine dans le traitement contre le Covid 19 et qu’il y a maintenant 67 études contrôlées sur l’ivermectine COVID-19 qui montrent une amélioration de 67 % chez les patients COVID.

Par ailleurs, comme nous l’avons déjà évoqué, les documents de Project Veritas révèlent que les bureaucrates de Washington DC avaient des preuves que l’Ivermectine et l’Hydroxychloroquine étaient efficaces pour traiter le COVID, mais les ont cachées au public.

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2 commentaires
  1. Les Nippons nous ont habitué à l’ouverture d’esprit scientifique et gouvernementale – dommage que ça ne soit nullement (terme pas choisi par hasard) le cas en nœudrope et absolument pas en france.

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