COVID 19: Geert Vanden Bossche pousse un cri d’alarme sur les vaccins, ses propos dérangent

Dans une vidéo de 36 minutes diffusées sur YouTube, Geert Vanden Bossche a affirmé que la vaccination pourrait induire une perte de l’immunité naturelle. Pour cette raison, il ne faut pas vacciner les plus jeunes. Ses propos font polémiques, il a été auditionné par la Chambre dans le débat sur le vaccin obligatoire. Certains membres de la communauté scientifique belge l’accusent même d’usurpation « Il ne suffit pas de s’autoproclamer expert scientifique pour être un expert scientifique". Pour autant, ces derniers ne répondent pas aux questions que de plus en plus de personnes commencent à se poser sur les effets secondaires du vaccin, ainsi que la durée d’efficacité des doses injectées.

Les déclarations de Geert Vanden Bossche

Mais qui est Geert Vanden Bossche ? Médecin vétérinaire à l’université de Ghent (Belgique), et docteur en virologie de l’université d’Hohenheim (Allemagne). Il a déjà travaillé chez GSK Biologicals, Novartis Vaccines, Solvay Biologicals, et a fait un passage au «  Center for Infection Research » à Cologne en Allemagne. Il a travaillé pendant 3 ans pour la Fondation Gates, et pour GAVI, « l’Alliance du Vaccin ».

Depuis le début de la pandémie, Geert Vanden Bossche n’a cessé de dénoncer la dangerosité de la vaccination massive. Avec une lettre ouverte, il a mis en garde en mars 2021 l’OMS  sur les risques d’affaiblissent de la résistance immunitaire, causée par la vaccination. L’organisation internationale n’a pas donné suite à ses recommandations, mais  le directeur Général de l’OMS a averti décembre 2021,  que les programmes de rappel contre le Covid-19 ne constituaient pas une solution miracle, et risquaient même d’accélérer les mutations du virus.  

L’Agence européenne des médicaments (EMA) a également lancé une alerte sur les effets nocifs des rappels excessifs des vaccins contre le Covid-19, qui pourrait générer des « problèmes de réponse immunitaire.

Récemment, dans une interview pour BAM et diffusée sur YouTube, le médecin a déclaré que la vaccination pourrait induire une perte de l’immunité naturelle ou innée, notamment chez les plus jeunes. Il a également expliqué que les personnes non-vaccinées sont mieux protégées contre le variant Omicron.

Il figure parmi les experts auditionnés dans le cadre des débats sur la vaccination obligatoire contre le Covid-19 devant la Commission de la Santé et de l’Egalité des chances (CSEC) du Parlement belge.

Son audition a donné lieu à des protestations de la part des tenants de la médecine politisée.

Des arguments accusés d’être sans preuve scientifique

Comme la vidéo choc de Robert Malone sur la vaccination des enfants, celle de Geert Vanden Bossche   a enregistré un réel succès avec plus 280.000 vues. Le savant flamand a exposé plusieurs arguments solides sur le danger de la vaccination des enfants, l’impossible immunité de groupe, le rôle bénéfique des non-vaccinés dans le contrôle de la circulation du virus.

L’acharnement politique venant de ses pairs, transformés en militants d’une médecine politisée, ne s’est pas fait attendre. Une cinquantaine de membres de la communauté scientifique ont déclaré « il ne suffit pas de se proclamer expert scientifique pour être expert scientifique ». Quelle lucidité!

Comme de bons perroquets d’un comité médical fasciste ou soviétique, nos militants écrivent: “Le CV de Mr Vanden Bossche n’indique aucune contribution scientifique académique, biotechnologique ou pharmaceutique significative ou évaluable en matière de médecine humaine, vaccins, immunologie, virologie, ou santé publique ».

Sans aucun argument étayé, les détracteurs de Vanden Bossche lancent des pétitions de principe. Selon le chef de service du département pédiatrique de l’HUDERF (Hôpital Universitaire des Enfants Reine Fabiola), Pierre Smeesters, il n’y a aucune donnée qui prouve que « la vaccination empêche le développement de cette immunité naturelle ». Alors que chercheurs de Pfizer eux-mêmes ont  reconnu que l’immunité naturelle est plus efficace que le vaccin.

Selon la vaccinologue de la KU Leuven Corinne Vandermeulen, ce n’est pas pour la première fois que des campagnes de vaccination ont été menées au cœur d’une période de pandémie et d’ajouter : « À chaque fois, les gens ont commencé à vacciner au milieu de l’épidémie pour la maîtriser. Et cela n’a jamais aggravé le problème. Au contraire, les épidémies ont été maîtrisées.” Pour autant, elle a sans doute omis de mentionner que  même l’OMS a déjà reconnu  plus d’un million d’effets secondaires à cause des vaccins anti-covid.

Rappelons nous également le  « Pfizer Gate », après la publication d’un témoignage d’une ancienne salariée de Ventavia dans le British Medical Journal, ou plusieurs individus auraient signalé des problèmes graves liés à la vaccination, mais ils n’auraient jamais été recontactés.

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8 commentaires
  1. Jusqu’à Soljenitsyne et même après la publication de L’Archipel à l’Ouest, les autorités soviétiques et leurs disciples occidentaux ont continué à nier l’existence du goulag. On assiste juste aux mêmes méthodes communistes de la part de structures de santé étatistes occidentales dont l’étymologie bureaucratique communiste n’est plus un secret pour personne.

    1. C est une blague? L’oligarchie et Big Pharma, deux entités ultra-capitalistes, sont à la manoeuvre dans cette plandémie, ne l’oublions pas. Les structures étatiques ont été corompues par ces mafias à la recherche du profit maximum.

    2. Tout à fait d’accord avec vous François. Et vous pourriez élargir l’étymologie bureaucratique communiste à une bonne partie de la fonction publique. Ce qui ne veut pas dire, dans mon esprit, qu’il faut la supprimer ou la réduire à sa portion congrue au bénéfice d’entreprises privées appartenant à nos hauts fonctionnaires de Bercy, ceux-là mêmes qui procédent à la privatisation, à leur profit donc.
      Il nous faut garder notre fonction publique, y établir des règles, la réformer en partant d’un principe simple oublié : elle est au service des citoyens et non l’inverse. Il faudra donc en alléger son fonctionnement pour le plus grand bien des citoyens et des agents eux-mêmes qui souffrent d’une organisation imposée irrationnelle et très inefficace. Il conviendra également d’interdire le pantouflage, en allant jusqu’à exclure ad vitam aeternan tout haut fonctionnaire convaincu de conflit d’intérêt, et en récompensant les vrais serviteurs de l’état. Un vrai progamme de rupture mais il en va de la survie de notre pays.

      1. Le colloque singulier n’a jamais besoin des fonctionnaires. La santé est une affaire entre des médecins et leur patients et c’est tout.

        La santé administrée donne le NHS anglais où des médecins fonctionnaires décident qui a le droit de vivre ou mourir.

  2. Tant de médecins et autres épidémiologistes alertent depuis des mois, soit individuellement, soit en se regroupant. Ils sont censurés, ostracisés…
    En réalité, ce ne sont pas seulement les enfants qu’il ne faut plus injecter, mais plus personne. Comment un produit qui fait mourir des dizaines (au moins) de milliers de personnes pourrait-ils être bénéfique pour les autres?
    Ils le savent, et ils continuent. Il faut sortir du narratif sanitaire et appeker un chat un chat: crime contre l’humanité.

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