COVID-19 : La Nouvelle-Zélande fait face à une résurgence des cas mais lève les restrictions sanitaires

En Nouvelle-Zélande, les infections se multiplient. Néanmoins, malgré les nombres de cas quotidiens en augmentation, le gouvernement compte poursuivre son cheminement vers une toute nouvelle politique de gestion de la crise sanitaire pour éviter une paralysie du pays. Le pays qui depuis le début de la pandémie, a mis en place une stratégie du « zéro covid » inefficace, avec des mesures de confinement strictes et des contrôles sanitaires rigoureux, essaie d'apprendre à vivre avec le COVID.

La Nouvelle-Zélande a annoncé la réouverture de ses frontières qui se fera en quelques étapes à compter de la date du 27 février.

Voilà que face à la hausse des infections actuelles, le Premier ministre néo-zélandais, Jacinda Ardern, a tenu à souligner que le pays passe actuellement par une phase difficile, elle déclare ainsi : «Pour la première fois depuis le début de l’épidémie, il y a deux ans, nous entrons dans une période où les Néo-Zélandais verront davantage de Covid dans la communauté ».

En effet, les cas quotidiens d’infection battent actuellement les records.  Pour la journée du lundi 14 février, 981 cas ont été enregistrés, ce qui constitue 171 cas de plus par rapport aux chiffres relatifs à la journée du dimanche 13 février qui était à 810 cas et 454 cas pour la journée du samedi 12 février.

Toutes ces données élèvent ainsi les cas enregistrés à 4 960 au sein du pays, mais ce nombre n’est pas pour autant exhaustif vu que le test n’est généralement effectué que par ceux qui ont été en contact avec un contaminé ou ceux qui présentent des symptômes de l’infection.

Mme Ardern estime d’ailleurs que le pic de la vague Omicron pourrait très bien avoir lieu au cours du mois de mars et selon elle, il faudra s’attendre à près de 30 000 cas quotidiens. Pour rappel, environ 94 % de la population du pays âgée de plus de 12 ans est entièrement vaccinée et 56 % des personnes éligibles ont déjà reçu leur dose de rappel.

L’auto-isolement ne sera plus d’actualité

Malgré tout, le Premier ministre a tout de même déclaré que la « phase 2 » de la riposte à la variante Omicron reste d’actualité, ce qui signifie concrètement que la durée de la quarantaine à domicile sera diminuée et que l’on se focalisera principalement sur la recherche des cas contacts à l’aide de questionnaires en ligne et d’applications.

En ce qui concerne les cas contacts dans le domaine professionnel, un travailleur ne sera plus dans l’obligation de s’isoler s’il présente un test négatif.

Cette approche a été adoptée dans le but d’éviter la paralysie des chaines d’approvisionnement et des secteurs clés, surtout quand on sait que le virus est maintenant omniprésent mais peu dangereux.

Selon le directeur général de la santé, Dr Ashley Bloomfield, et Mme Ardern, il ne faudra pas que le pays tombe dans un “ping mageddon” une terreur apocalyptique du virus, qui serait l’équivalent de la “pingdémie” du Royaume-Uni, où les isolements simultanés ont vausé l’arrêt de plusieurs secteurs.

Ainsi, Bloomfield a indiqué que l’auto-isolement de ceux qui ont été en contact avec des individus infectés ne sera désormais plus nécessaire.

Pour rassurer la population face à la situation, le Premier ministre ajoute : “C’est une phase différente, mais je pense que les Néo-Zélandais sont prêts pour cela. Je pense qu’ils savent que nous avons affaire à un Omicron – oui, nous devons être vigilants, et nous ne voulons pas être cavaliers, mais je pense que nous reconnaissons également que c’est très différent des autres phases de la pandémie et nous avons maintenant des protections que nous n’avions pas auparavant. “. 

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7 commentaires
  1. Ne nous réjouissons pas trop vite.
    Il est toujours prévu que l’OMS (c’est-à-dire Bill Gates) prenne la direction des pays en cas de prétendue “pandémie”. Et comme toute la stratégie de Gates repose sur des multitudes de pandémie, il y a de quoi rester vigilant.
    Ils ont encore d’autres options sur la table pour nous asservir : la guerre contre la Russie, ou contre la Chine, ou le nouveau virus que déjà l’OMS a prévu pour avril prochain.. Ou encore créer des révoltes contrôlées (par eux).

  2. Ce qui prouve une fois de plus que les décisions ne sont pas sanitaires mais politiques: les mêmes évènements causent des décisions contraires.
    On a même réussi à faire en sorte que la politique dicte on comportement au virus: il suffit de décider (ou d’induire par la peur) le nombre de tests… On a même bien arbitrairement de la cause des décès.
    A l’Etat, rien d’impossible…

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