Agenda du chaos : sidérer les peuples par des chocs répétés

Dans ce quatrième chapitre de mon agenda du chaos, je décortique la technique du choc que la caste a utilisée avec le COVID, qu'elle compte encore utiliser, notamment avec l'invasion de l'Ukraine, pour sidérer les peuples et leur faire avaler des couleuvres inimaginables jusque-là. En attendant les autres chocs planifiés : le krach financier et la réinitialisation monétaire. Petit décryptage du comment se met en place le capitalisme de surveillance.

Le 16 mars 2020, Emmanuel Macron prenait la parole à la télévision pour annoncer le confinement de la population française. Cette phase d’interruption brutale des relations humaines, de fermeture quasi-totale des commerces, d’hibernation, en quelque sorte, a duré deux mois.

C’était un choc absolu, une rupture historique, pourrait-on dire, intervenue dans un contexte d’angoisse extrême : la peur du virus s’est installée dans les consciences pour une longue séquence de près de deux ans, dominant les conversations, les émissions de télévision, de radio, la vie collective.

Soudain, il n’est plus agi que de cela : le virus, l’ennemi invisible, était partout.

Dans le cas de la France, le Président Macron a planté un décor qui visait délibérément à nourrir les peurs pour gouverner. Le Président a déclaré la France en guerre, devant une opinion tellement terrorisée, que plus aucun contre-pouvoir, plus aucune conscience n’avait la possibilité d’émettre le moindre doute sur la réalité des faits qui étaient exposés.

La guerre ne se discutait pas.

Elle justifiait tout. Très rapidement, les décisions se sont prises dans une structure opaque et secrète : le conseil de défense. Nous étions en guerre, donc nous agissions comme en temps de guerre, avec des procédures d’urgence, des lois d’urgence, des restrictions fortes portées aux libertés d’aller et de circuler.

Ce qui nous intéresse ici, ce n’est pas le contenu de la lutte contre le virus en lui-même, c’est l’utilisation du choc pour imposer des décisions inimaginables en temps ordinaires, l’utilisation du choc pour sidérer les consciences et obtenir d’elles un consentement à l’impossible.

Le choc comme technique de gouvernement autoritaire, en quelque sorte.

Et le recours au choc a fait l’objet d’une utilisation très « professionnelle » : prise de parole soudaine à la télévision, discours glaçant, anxiogène, mesure radicale de privation des libertés, transformation des villes en « zones mortes », contrôles de police, obligation du port du masque dans les déplacements.

Nos villes, qui fourmillaient d’ordinaire à l’approche du printemps, se sont transformées brutalement en déserts et en mouroirs.

Et que dire de ces citadins réfugiés à la campagne, parfois au bord de la mer, qui voyaient des drones de la gendarmerie survoler leurs maisons pour vérifier que les consignes étaient respectées. Des témoins oculaires se souviennent de s’être promenés seuls sur une jetée le soir tombant, et d’avoir vu un drone les repérer… et des gendarmes arriver pour les verbaliser.

En moins de huit jours, la France, pays des libertés parfois anarchiques, s’est transformée, sous la férule d’un Président prétendument libéral, en vaste camp d’internement sans que personne ne descende dans les rues pour protester.

Nous avons expliqué dans le chapitre précédent comment cette obéissance avait fait l’objet d’une longue préparation, avec l’émergence d’une élite mondialiste formatée pour mettre en œuvre de telles mesures, une concentration des médias entre les mains de cette caste, et un « narratif » de la protection sanitaire soigneusement préparé et diffusé dans les esprits par l’industrie vaccinale.

Mais il est un fait que tout ceci ne s’est transformé en mayonnaise que grâce à la technique du choc. La couleuvre était si grosse à avaler qu’il fallait sidérer les gens au point d’annihiler en eux toute forme d’esprit critique.

Ce choc, ce fut l’épidémie, déclarée rapidement pandémie, et sa gestion mondiale par le confinement.

La théorie du choc et le Great Reset

On peut donc dater de 2020 l’introduction dans l’histoire contemporaine du choc comme méthode officielle et théorisée de gouvernement.

Mais cette conviction qu’il faut gouverner par le choc et non par la tranquillité publique est-elle vraiment neuve ?

Tout le monde se souvient que, en 2007, la journaliste canadienne Naomi Klein avait déjà théorisé ce point dans son ouvrage The Shock Doctrine: The Rise of Disaster Capitalism.

Dans ce classique de la littérature altermondialiste, la journaliste soutient que l’école monétariste de Milton Friedman, dite aussi école de Chicago, a favorisé l’organisation artificielle de chocs pour faciliter l’adoption de réformes de structures relativement radicales. Sans ces chocs, l’opinion n’y consent pas.

Selon Klein, les monétaristes utilisaient les techniques de manipulation mentale éprouvées par un certain Donald Ewen Cameron, psychiatre américain mort en 1967, qui a beaucoup travaillé sur le reconditionnement psychique. Cameron a, dans ce cadre, mené des travaux pour la CIA, notamment pour le projet MK-Ultra.

Il n’est inintéressant ici de nous appesantir un peu sur les travaux de Cameron, car ils ne sont pas sans rappeler les événements qui se sont enchaînés pendant deux ans.

Cameron est surtout connu pour avoir été l’un des psychiatres responsables d’un projet que nous avons cité plus haut : MK-Ultra, qui a duré une vingtaine d’années (1953 à 1973) et dont l’objectif final était de prendre le contrôle de l’esprit humain. Il a beaucoup agi à l’université Mc Gill, à Montréal, dans un laboratoire financé par la Fondation Rockefeller.

Les expérimentations de Cameron visaient à reconstruire le psychisme d’un individu, à repartir d’une page blanche en quelque sorte, en le droguant pendant trente jours, et en le soumettant, durant cette période, à des électrochocs réguliers, en lui infligeant des messages répétitifs comme « ma mère ne m’aimait pas », puis à observer le pouvoir de suggestion sur sa conscience que pouvait produire cette expérimentation.

On retrouve ici plusieurs éléments qui caractérisent la stratégie utilisée dans la plupart des pays du monde pour lutter contre le coronavirus : mise à l’isolement des individus, privation des habitudes de vie, messages en boucle, et introduction d’une forme d’hypnose consistant à faire vivre les gens dans des bulles séparées où un narratif fabriqué de toutes pièces leur est servi du matin au soir.

Ces expériences terrifiantes des années 60 ont-elles inspiré les concepteurs du confinement, notamment les cabinets Mc Kinsey, et autres ? Sont-ce ces expériences menées par la CIA, déclassifiées dans les années 70, qui ont nourri les cabinets de conseil dans leur conception stratégique du COVID et de sa gestion ?

Il n’est pas possible d’en attester aujourd’hui, de façon certaine, mais il existe un faisceau d’indices sans équivoque sur la stratégie du choc déployée, orchestrée, poursuivie obstinément par la caste mondialisée dès l’apparition du COVID.

L’indice principal est évidemment la théorie du Great Reset elle-même, telle que Klaus Schwab, fondateur du Forum de Davos, l’a nommée.

Cette grande réinitialisation, terme informatique bien connu de tous ceux qui se sont escrimés avec un ordinateur défaillant, exprime clairement l’intention de remettre les compteurs sociétaux à zéro dans nos sociétés pour vivre un autre destin. Elle n’est donc pas sans rappeler l’idée du projet MK-Ultra, ni les ambitions de Cameron : on utilise un procédé artificiel pour tout effacer et pour lancer une mémoire nouvelle.

Ce qui est particulièrement intéressant dans cette histoire de Great Reset tient à l’ambition refondatrice : on supprime tout et on recommence autre chose.

En soi, ce réflexe est celui de tous les systèmes totalitaires qui se reconnaissent par leur appel unanime à l’homme nouveau. Le Great Reset n’est pas porteur d’une autre ambition que celle-là : changer l’humanité en promouvant une nouvelle forme d’humanité, augmentée par la technologie numérique.

Et pour y arriver, il faut un choc, un bouton sur lequel on appuie pour déclencher une nouvelle ère.

Selon Klaus Schwab, ce choc, c’est le COVID et ses conséquences, qui donnent l’occasion inespérée de faire muter les sociétés et de les transporter dans un nouveau cadre global.

Le coronavirus utilisé comme choc

Au fond, si le coronavirus était intervenu sans la préparation que nous avons évoquée, c’est-à-dire dans un écosystème sans caste mondialisée à l’affût d’un prétexte pour provoquer l’émergence d’une gouvernance mondiale, il n’aurait probablement pas été traité autrement que la grippe espagnole : nation par nation, peuple par peuple.

Mais le coronavirus n’a pas été la grippe espagnole, alors qu’il produisait des effets beaucoup moins létaux que celle-ci. Il est devenu un levier pour accélérer la mise en place d’une gestion multilatérale de la pandémie, et par-delà ce multilatéralisme sanitaire, un levier pour accélérer l’intégration mondiale, à commencer par l’intégration européenne.

Cet effet de levier, c’est la syndication de la caste et la formulation de son projet global qui lui a donné son plein effet.

Incontestablement, en effet, la caste n’a surtout pas raté le coche, contrairement à ce qui s’était passé avec le H1N1 en 2007. Pourtant, la létalité du coronavirus n’a jamais atteint de proportions significatives sur l’ensemble de la population, ce qui compliquait singulièrement l’exercice : comment convaincre une population entière d’interrompre son cycle de vie pour se protéger contre une maladie qui ne tue que très marginalement ?

Telle était la gageure, qui supposait une véritable manipulation des esprits, c’est dans cette perspective que la théorie du choc a fait son œuvre.

Dans la pratique, la gestion du COVID a consisté à transformer la survenue d’une maladie contagieuse mais à létalité limitée en catastrophe sanitaire justifiant une transformation en profondeur de nos sociétés. Il s’est donc agi de mettre en scène, de surjouer en permanence, pour faire admettre sans résistance ou presque un scénario tellement « gros » que beaucoup peinent encore aujourd’hui à admettre la forgerie.

On notera la rhétorique habile utilisée pour « grossir » le poids du choc sanitaire qu’a représenté le coronavirus. Très vite, l’expression « le monde d’après » s’est généralisée.

Il faudrait une étude archivistique précise pour saisir d’où cette expression très significative est sortie, et comment elle s’est disséminée dans la presse subventionnée. Mais il y a fort à parier pour qu’elle soit issue d’un élément de langage fourni par un cabinet de conseil international, par exemple Mc Kinsey. Aucune preuve ne permet de l’affirmer, mais le mode opératoire est troublant.

Ainsi, rapidement, la presse subventionnée a banalisé, en France, la répartition schématique de la réalité entre « monde d’avant » et « monde d’après » COVID, ce qui diffusait dans les esprits la conviction que le coronavirus était un choc de civilisation qui obligerait à remettre à zéro la conscience humaine et à repartir sur d’autres bases.

Promis, juré, craché, le COVID, c’était tellement grave que nous ne serions plus les mêmes après.

On ne pouvait pas mieux mettre en scène la gravité du coronavirus qui, objectivement, était très contestable, et qui avait donc besoin d’un adjuvant pour prendre toute la dimension que la caste entendait lui donner.

De l’épidémie à la sidération  

Dès le 16 mars 2020, débute donc une séquence où la majorité de l’opinion est littéralement sidérée par les événements et ne trouve plus aucun ressort pour s’opposer à ce qui se passe.

Certes, progressivement, une forme d’opposition se constitue, mais les faits montrent qu’une majorité absolue de Français (mais ceci est vrai dans d’autres pays) admet sans réfléchir les « narratifs » parfois délirants produits par le pouvoir en place.

De façon très significative, les adversaires de la politique sanitaire se rebaptiseront les « éveillés », face aux « hypnotisés » ou aux « endormis ».

Les termes sont précieux, car ils mettent le doigt sur la sensation qu’ont eue beaucoup d’esprits libres durant la crise du COVID : la propagande gouvernementale a hypnotisé une majorité de la population, qui répète de façon pour ainsi dire machinale les slogans officiels. Sous de nombreux aspects, la réaction majoritaire a ressemblé à celle des membres d’une secte sous l’emprise d’un gourou.

Ce qui s’est passé dans la conscience (ou l’inconscience) collective durant ces longs mois prendra du temps à comprendre, tant le phénomène a été et est encore spectaculaire, si l’on en juge par la redite de cet aveuglement dans l’affaire ukrainienne.

Pendant de longs mois, des gens éduqués ont cru à tout et n’importe quoi avec la hargne des prosélytes. Et cette hargne a beaucoup plus suinté des élites dotées des meilleurs diplômes, des formations les plus longues, que du petit peuple au savoir essentiellement technique et utilitariste. Soudain, les Lumières ont été atteintes, et les ténèbres ont remporté la bataille.

Si nous ne disposons pas encore de tous les facteurs explicatifs, il n’est pas trop hardi de chercher du côté des expériences psychiatriques de Cameron des éléments de compréhension.

D’un côté, l’opinion publique a reçu un choc psychique massif en découvrant l’existence d’un ennemi intérieur invisible susceptible de la mettre en danger, si grave qu’un Président de la République a parlé de guerre.

Rappelons-nous qu’en février 2020, lorsque le coronavirus devient une menace imminente, au point que les Français médusés voient des armées de pelleteuses construire un gigantesque hôpital de fortune en quelques jours en Chine, la vie quotidienne est encore emplie de sa morosité contemporaine : crise économique (l’Allemagne est alors en quasi-récession), grève contre la réforme des retraites, débats partisans habituels, etc. Et brutalement, le monde s’inverse. Une sorte d’invité inattendu renverse la table des rituels quotidiens.

C’est un choc profond.

D’un autre côté, le gouvernement gère ce choc par la privation sensorielle : confinement brutal, interdiction de sortir plus d’une heure, interdiction des contacts entre individus, fermeture des lieux de vie collective, communication constante sur les dangers qui nous entourent.

Cette stratégie de tétanie a-t-elle été dictée par les cabinets de conseil que l’on a retrouvé à la manœuvre sur le passeport sanitaire, puis le passeport vaccinal ?

Rien ne l’exclut formellement, il appartiendra aux historiens de l’éclaircir.

En attendant, la rigueur de la méthode frappe par sa ressemblance avec les expériences menées par la CIA dans les années 60, et laisse à penser que la finalité de cette opération fondée sur le choc et le maintien dans l’angoisse pendant deux mois était avant tout politique et non sanitaire : il s’agissait de traumatiser toute une population pour la rendre incapable d’agir, au besoin en mobilisant des méthodes assez peu « orthodoxes » pour arriver à ses fins.

Le coronavirus, un choc prémédité ?

Une autre question devra être tranchée par les historiens, qui est celle de la préméditation du choc du coronavirus.

Nous l’avons évoqué dans le chapitre précédent, le COVID-19 n’est pas, lorsque sa propagation se précise à Wuhan à l’automne 2019, un parfait inconnu. Selon toute vraisemblance, il a fait l’objet de travaux extrêmement précis dans les locaux même des laboratoires P3 et P4 construits dans la ville avec l’aide de puissances étrangères comme la France.

Cette proximité entre les laboratoires œuvrant sur le virus et l’origine de la pandémie a nourri de nombreuses théories sur l’origine intentionnelle de la pandémie, au cœur des théories dites « complotistes ».

Pour l’essentiel, ces théories s’appuient sur l’insistance que Bill Gates a pu mettre pendant dix ans à annoncer une nouvelle pandémie, et sur les préparations à ces pandémies qui ont eu lieu à Davos, ou autour du Forum Economique Mondial, pour riposter à une pandémie de type coronavirus. Beaucoup considèrent que, entre se préparer et provoquer, il n’y a qu’un pas facile à franchir, qui expliquerait la rapidité avec laquelle le monde s’est organisé pour réagir de façon quasi-uniforme à la crise.

Nous pensons avoir suffisamment montré, à ce stade, dans nos chapitres précédents, la réalité de cette « mondialisation » de la riposte.

Une autre théorie du complot donne une clé de lecture de la crise qui n’est pas sans intérêt.

Le fait que la pandémie se soit déclenchée à l’automne 2019 et qu’elle ait atteint les Etats-Unis au début de 2020, ne serait pas dû au hasard. Le gouvernement chinois partageait, selon cette théorie, la même opinion que la caste mondialisée : il fallait « sortir » Donald Trump de la Maison-Blanche pour y placer un candidat démocrate faible et tout entier acquis à la cause de la mondialisation.

Joe Biden était l’homme idéal : il réintégrerait l’accord de Paris sur la lutte contre le réchauffement climatique, il restaurerait le fonctionnement du multilatéralisme, avec sa cascade de G7, de G8, de G20, et il appliquerait les consignes nécessaires pour préserver le libre-échange.

Introduire une pandémie en amont de la campagne électorale permettrait donc de compromettre la réélection de Donald Trump et de favoriser le candidat démocrate.

Cette théorie ne repose sur aucune preuve précise qu’un historien pourrait reconnaître comme suffisante pour asseoir la moindre hypothèse.

En l’état, on ne peut donc la retenir comme satisfaisante.

Mais je fais le choix de l’évoquer parce qu’elle réunit des critères de plausibilité troublants.

D’un point de vue géopolitique, il est incontestable que la présence de Donald Trump gênait la Chine. La logique protectionniste du président américain, ses menaces répétées d’instaurer des tarifs douaniers sur les produits chinois, constituaient un sérieux problème. L’élection d’un candidat démocrate favorisait incontestablement les intérêts économiques de cet atelier du monde.

Identiquement, la caste mondialisée était excédée par les écarts souverainistes de Trump. Klaus Schwab, dans son Great Reset, s’en cache à peine. Le Forum Economique Mondial a d’ailleurs invité Xi Jinping pour qu’il puisse rappeler qu’il était le garant du multilatéralisme dans un monde parcouru par la tentation protectionniste ou isolationniste.

Tous ces éléments globaux montrent qu’une catastrophe sanitaire aux Etats-Unis, de nature à déstabiliser Donald Trump et à montrer aux électeurs américains combien le multilatéralisme était important, pouvait servir à la fois les intérêts de la Chine et de la caste mondialisée, relayée par une partie du gouvernement profond américain.

Du point de vue technique, les éléments patiemment récoltés par les scientifiques indépendants ont montré que cette hypothèse d’un virus intentionnellement disséminé hors de Chine relevait de l’ordre du plausible. Je pense ici tout particulièrement aux travaux d’Hélène Banoun,

Cette pharmacienne spécialisée qui a longtemps œuvré à l’INSERM a fouillé la question de l’origine du virus. Elle a notamment souligné la troublante ressemblance entre les travaux de Peter Daszak, que nous avons signalés en introduction, et le coronavirus tel qu’il s’est répandu dans le monde.  

Parallèlement, des chercheurs ont identifié dans le séquençage du SARS-COV-2 un élément d’ADN breveté par Moderna en 2016. Cet indice prouve une fois de plus que les coronavirus prétendument passés naturellement de l’animal à l’homme sont potentiellement (mais nous ne disposons pas encore de preuves irréfutables sur ce point) le produit de manipulations humaines.

D’un point de vue scientifique, l’hypothèse qu’un laboratoire chinois ait hébergé l’invention du coronavirus, et que celui-ci se soit répandu de façon préméditée, n’est donc pas absurde. Elle n’est pas prouvée. Elle n’est pas certaine, mais il n’est pas possible de la réfuter à ce stade. C’est d’ailleurs d’autant moins possible que les autorités chinoises ont méthodiquement effacé la mémoire des travaux menés à Wuhan, de telle sorte que les scientifiques ne peuvent établir de différences entre les souches virales qui y étaient élaborées et le coronavirus tel qu’il s’est répandu.

Mais insistons sur le fait que la rigueur intellectuelle oblige aujourd’hui à ne pas considérer cette hypothèse comme sûre. Elle est plausible, mais en concurrence avec l’hypothèse de l’accident de laboratoire, que les autorités chinoises auraient instrumentalisé pour nuire à Donald Trump.

Rappelons que l’épidémie de coronavirus a officiellement commencé à sévir à Wuhan à la fin du mois de novembre 2019. Dans la réalité des faits, le virus a probablement commencé à circuler dès le mois d’octobre, mais les autorités chinoises ont tardé à prendre la situation au sérieux, ce qui constitue un indice étonnant, dans un pays où des épidémies de coronavirus avaient déjà sévi.

Mais supposons que le coronavirus n’ait été actif qu’à partir du début du mois de décembre… le gouvernement chinois ne décide d’interrompre les relations aériennes entre Wuhan et l’étranger qu’à la fin du mois de janvier 2020 ! Les spécialistes du trafic aérien ont calculé que 100.000 personnes avaient quitté l’aéroport de Wuhan au mois de janvier, pour se rendre dans le monde entier.

L’analyse du trafic de Wuhan ouvre toutefois un vrai doute sur la nature délibérée de l’épidémie. En effet, le trafic aérien de Wuhan vers l’étranger est surtout tourné vers l’Asie, et ne concerne ni l’Europe, ni les Etats-Unis. On peut donc penser que, dans l’hypothèse d’un coup, les autorités chinoises auraient choisi un autre lieu que Wuhan pour disséminer le virus.

Il n’en demeure pas moins que la Chine ne s’est pas empressée de juguler l’épidémie qui sévissait à Wuhan avant la fin du mois de janvier…

Encore aujourd’hui, ce retard chinois pose question sur l’intention du gouvernement de laisser le virus de Wuhan se propager à l’ensemble du monde. Accident de laboratoire ou pas, ce retard-là prouve bien l’intention de provoquer un choc mondial, quelle que soit l’origine du virus.

D’autres chocs dans l’agenda du chaos

Le choc du coronavirus a constitué un exercice pour ainsi dire d’école, à la fois un succès certain en Europe pour la domestication des esprits qu’il a permis, mais parsemés d’échecs locaux.

Il est le premier temps d’un agenda du chaos qui doit en comporter plusieurs.

Si l’on se fie à ce que l’on sait d’ores et déjà de cet agenda qui se met en place sous couvert de Great Reset, d’autres échéances majeures sont d’ores et déjà programmées.

En l’état, on en connaît deux qui devraient se suivre de façon assez suivie.

La première d’entre elles sera la crise financière qui doit permettre de placer les économies capitalistes au bord du gouffre et de purger l’immense amoncellement de dettes, publiques comme privées, qu’aucun débiteur ne peut s’engager à rembourser dans les années qui viennent.

Nous reviendrons dans un chapitre ultérieur sur les contours de cette crise financière, telle qu’elle doit se produire au moment qui sera choisi par la caste pour justifier la remise à zéro des compteurs financiers.

Ce qu’il faut comprendre à ce stade, c’est que, pour beaucoup d’analystes économiques, un krach financier systémique dans les deux ou trois ans à venir, qui succéderait au krach de 2008, constituerait un péril mortel pour le capitalisme mondial. Ceux-là n’ont rien compris à la stratégie de la caste.

Celle-ci a en effet trouvé dans la théorie monétaire moderne le cadre doctrinal qui lui permet de croire dur comme fer qu’un krach financier ne constitue pas un péril létal, mais un mal nécessaire pour purger la finance mondiale des casseroles qu’elle traîne derrière elle, et pour pouvoir investir dans l’avenir, tout particulièrement dans la transition énergétique, conçue comme le nouvel eldorado des profits.

L’autre échéance critique programmée est elle aussi financière : il s’agit la mise en place des monnaies numériques en remplacement plus ou moins complet du cash.

Ce que l’on appelle la monnaie numérique des banques centrales (là aussi, nous y reviendrons dans un chapitre ultérieur spécifique), doit permettre la grande réinitialisation monétaire que le capitalisme mondial attend pour se transformer définitivement en capitalisme de surveillance.

De façon très révélatrice, ces monnaies banques centrales sont présentées aujourd’hui comme des outils de simplification et de libération. En réalité, elles serviront à contrôler toutes les transactions et mettre toute la population sous contrôle en inscrivant tous les échanges monétaires dans les algorithmes de l’intelligence artificielle.

Concrètement, les banques centrales pourront mettre en place, grâce ces monnaies, un crédit social généralisé, contingentant les dépenses de chacun selon son comportement. Par exemple, les dépenses « écologiques » seront rationnées (quantité limitée de carburant ou de chauffage autorisée chaque année), et les citoyens dissidents plafonnés dans leur consommation, par la simple application des décisions de l’intelligence artificielle.

Le passage à cette civilisation dystopique paraît impossible, comme il paraissait impossible, en février 2020, que l’Occident bascule dans un confinement généralisé un mois plus tard, comme il paraissait « complotiste » d’affirmer en juin 2021 que l’accès aux restaurants serait réservé aux détenteurs d’un passe sanitaire.

L’incrédulité se répète, les mêmes cauchemars reviennent au galop.

Le choc de la monnaie numérique sera rendu possible par le choc du krach financier mondial.

Les éléments de langage pour justifier le passage de l’un à l’autre sont déjà prêts : pour nous protéger, pour nous éviter un appauvrissement généralisé, les autorités monétaires annuleront l’essentiel des dettes (y compris les dettes privées contractées par des milliardaires qui se seront comportés en bons petits soldats du Great Reset), et pour annuler ces dettes, elles retireront les monnaies papiers dévaluées pour les remplacer par des monnaies numériques.

Ce que montre la guerre en Ukraine

En l’état, l’agenda du chaos paraît extrêmement bien ficelé. S’il s’appliquait sans défaut et sans dysfonctionnement, il mènerait effectivement la planète, en quelques années, dans un cadre absolument nouveau. J’ai utilisé le mot de « dystopie » pour le caractériser, parce que je pense qu’une société où les individus sont dominés par une intelligence artificielle qui remplace la liberté par la morale est une société abominable, contraire aux principes du bon vieux libéralisme qui a fait notre prospérité et notre bonheur, qu’il soit personnel ou collectif.

Mais j’entends que d’autres, notamment les consciences protestantes qui ont quitté l’Europe avec le Mayflower pour coloniser l’Amérique en y exterminant les premières nations qui l’occupaient, se pensent elles-mêmes comme les détentrices des clés ouvrant au progrès universel. Leur vision du monde doit nous garantir le bonheur et l’épanouissement.

Sans vergogne, la caste protestante blanche américaine porte en elle la conviction qu’elle sait ce qui est bon pour l’avenir des humains, en s’appuyant au besoin sur l’intelligence des machines pour le réaliser.

Cet ordre du monde repose sur l’idée que l’Occident est encore le guide pour l’humanité, et que le reste de la planète acceptera cette vision simpliste des choses, d’autant plus simpliste qu’elle se croit, sans discernement, intelligente.

Mais il existe en réalité une inconnue cruciale dans ce calcul : le consentement des « autres » mondes à cette spéculation toute occidentale, et en particulier la capacité de la Chine et de la Russie à se plier à un projet démentiel où le destin de l’humanité serait confié à quelques oligarques occidentaux, de mèche avec quelques oligarques chinois.

Si les Gates, les Zuckerberg, les Bezos, sont assez convaincus qu’ils peuvent se partager le monde avec Xi Jinping et en partie avec Vladimir Poutine, rien ne permet de prouver qu’ils ne sont pas aveuglés par leur propre arrogance, et qu’ils ne sont pas discrètement circonvenus par l’axe sino-russe.

L’invasion de l’Ukraine par la Russie soulève pourtant des questions de fond sur la validité de leurs hypothèses optimistes.

Face à la conviction, bien exprimée par la couverture de The Economist en début d’année 2022, selon laquelle le monde bipolaire des années 60 reviendrait avec un partage d’influence entre les Etats-Unis et la Chine au lieu d’un partage avec la Russie, rien n’exclut, et même tout laisse à penser que les ambitions impériales de la Chine et de la Russie vont bien au-delà de ce fantasme occidental.

Je n’ignore pas ici les remarques assertives des « experts » de la question qui jurent leurs grands dieux que la Russie et la Chine n’ont pas intérêt à vouloir en découdre avec nous. Les mêmes répétaient en boucle que la Russie n’attaquerait jamais l’Ukraine.

La réalité est souvent très différente de ce qu’imaginent les experts, et elle est aussi différente des calculs en chambre opérés par la caste mondialiste qui nous dirige, emplie de sa certitude qu’elle sait mieux que nous de quel bois est constitué le monde effectif.

Dans la pratique, le scénario de la répartition bipolaire de l’ordre mondial n’engage guère que l’Occident. La Russie et la Chine peuvent se servir de cette projection pour endormir la vigilance de l’Occident, ou pour le « rouler dans la farine » en développant une autre hypothèse : l’émancipation de l’axe sino-russe et sa domination sur l’ensemble de la planète, avec une marginalisation forte d’un Occident finissant, qui a tout fait pour se suicider.

Si l’on fait le compte ici des tocades absurdes d’un George Soros ou d’un Klaus Schwab, qui ont financé ou encouragé des mouvements anti-occidentaux, comme les organisations humanitaires assurant le transport de migrants illégaux, les défenseurs de la culture woke ou les représentants des mouvements LGBT emplis de haine pour notre identité culturelle traditionnelle, on s’aperçoit que l’écrasement de l’Occident est une tentation propagée par l’Occident lui-même.

Dans ces conditions, pourquoi les Chinois et les Russes se priveraient-ils de parier sur cet écrasement, surtout si l’on se souvient des humiliations répétées que l’Occident a infligé à ces peuples depuis une cinquantaine d’années ?

De mon point de vue, l’entrée des troupes russes en Ukraine est précisément le signal envoyé par Vladimir Poutine pour siffler la fin de l’amusement. Malheureusement, il tarde à être pris au sérieux par la caste mondialiste en Occident.

Celle-ci, fidèle à sa théorie du choc, est convaincue que l’invasion de l’Ukraine est un acte ponctuel, éphémère, dont elle peut tirer parti pour créer dans ses limites un nouveau choc de sidération grâce auquel son autorité sur les peuples qu’elle dirige s’étendra. Elle n’est pas capable de comprendre que la Chine et la Russie peuvent tout simplement vouloir sa disparition, et la mise en minorité de l’Occident lui-même.

En ce sens, nous pourrions être les premières victimes de l’aveuglement, de l’incompétence, de l’insupportable cécité de la caste au pouvoir dans nos pays. Faute de l’avoir renversée et épurée, elle nous exposera au risque d’une extermination sans merci.

Dans cette stratégie à courte vue du choc pour dominer les peuples, la caste mondialiste pourrait bien précipiter la faillite de l’Occident, dans laquelle elle sera elle-même anéantie.

 À l’heure où nous rédigeons ces lignes, la face sur laquelle la pièce de monnaie retombera finalement est encore incertaine.

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37 commentaires
  1. C’est un assez bon résumé d’une situation qui est à 100 % de la faute des “gouvernants” europ4 et zaméricains, et fort malheureusement, des sorties de route incontrôlées comme celle de Simplet, qui croit qu’il peut menacer la Russie de lui couper les vivres sans que ça porte à con-séquence, montrent que tous ces abrutis sont bien incapables de prendre la mesure du péril.
    En un mot, nous ne sommes pas sortis de l’auberge :/

  2. Je crois que c’est précisément la crise ukrainienne qui va pouvoir lancer l’effondrement économique voulu par Davos et la suite du plan du Great reset, en faisant porter toute la responsabilité sur Poutine (comme s’il était véritablement seul à gouverner ce pays !)
    Et la retenue des Chinois est plus que suspecte. Mais on sait que les commerçants n’aiment pas les guerres, sauf lorsqu’ils en profitent.

  3. @ Vlad le parleur :
    “c’est précisément la crise ukrainienne qui va pouvoir lancer l’effondrement économique voulu par Davos et la suite du plan du Great reset, en faisant porter toute la responsabilité sur Poutine (comme s’il était véritablement seul à gouverner ce pays !)”

    Et ça …ce que vous dîtes, Poutine le sait! Il a tout intérêt donc..à ce que le projet de l’aut’ tête d’oeuf de schwab et consorts ne se réalise pas! Et Eric Veraghe le dit très bien :

    “Celle-ci, fidèle à sa théorie du choc, est convaincue que l’invasion de l’Ukraine est un acte ponctuel, éphémère, dont elle peut tirer parti pour créer dans ses limites un nouveau choc de sidération grâce auquel son autorité sur les peuples qu’elle dirige s’étendra. Elle n’est pas capable de comprendre que la Chine et la Russie peuvent tout simplement vouloir sa disparition, et la mise en minorité de l’Occident lui-même.”

    A mon humble c’est l'”erreur fatale que vont commettre ces parasites mondialistes et qui provoquera leur chute!… et entre nous tant mieux..bon débarras!

  4. Eblouissante analyse!
    Il me semble que sur la diffusion du virus, on ne peut passer sous silence les jeux olympiques militaires de Wuhan.
    Un détail: Il n’est PAS inintéressant ici de nous appesantir un peu sur les travaux de Cameron

  5. Il me semble qu’il manque une considération à cet exposé par ailleurs assez complet et soucieux de ne pas affirmer ce qui ne peut être prouvé.
    Le lobby militaro-industriel US a besoin de conflits. C’est ce qui lui permet de siphonner des masses d’argent astronomiques tout en serrant le pouvoir de près (voir comment “on” a susurré à l’oreille de Bush junior la “nécessité” d’envahir l’Irak).
    La raison pour laquelle Poutine a fini par envahir l’Ukraine se passe de toute intrigue avec la plus grande dictature de l’histoire de l’humanité: AUCUN dirigeant russe digne de ce nom ne saurait tolérer qu’une organisation militaire ouvertement hostile installe des missiles à sa porte. L’OTAN est déjà présente à l’ouest (pays baltes, Pologne) et à l’est de la Russie (Japon), au sud (Turquie) et même au nord via l’Alaska. La personne de Poutine a, certes, un impact médiatique idéal pour être diabolisée, mais ni ses prédécesseurs ni ses successeurs ne sauraient rester les bras croisés devant une telle manoeuvre d’encerclement. Gobatchev avait fait promettre, lors de la dissolution du pacte de Varsovie, que l’OTAN n’en profiterait pas pour avancer ses pions. Comme à son habitude (parlez-en aux peuples autochtones d’Amérique du nord), le gouvernement US s’est assis sur ses propres engagements; c’est que les faucons ont BESOIN d’un conflit quelque part dans le monde.
    Aujourd’hui ils l’ont.
    Mais ils ont négligé un paramètre d’importance: de part leur origine, la Russie et l’Ukraine sont des jumelles monozygotes. La seconde sert bien de base d’opération de blanchiment d’argent sale, mais ça ne suffit pas pour que son peuple adhère à un gouvernement à la solde de l’occident anglo-saxon. Des pourparlers sont en cours entre les dirigeants de deux pays. Si l’OTAN et l’UE échouent dans leur provocation, on verra bien quelles sont les ambitions de Poutine. Cela m’étonnerait vraiment beaucoup qu’l affiche des prétentions hégémoniques comparables à celles de l’impérialisme US.
    Bonne journée à tous.
    J. Ropars

    1. La conclusion de l’article donne l’idée d’une évolution dynamique de la situation actuelle. Celle-ci n’indique nulle part l’ébauche d’une fin possible car l’on ne maitrise pas les enjeux en cours. Il est possible que la Russie n’est tout simplement pas d’autre option que celle consistant à avancer vers l’occident pour finaliser le “suicide assisté” que celui-ci met en œuvre actuellement. Il ne s’agit nullement de prétentions hégémoniques, c’est une profonde transformation du monde qui est en cours et celle-ci ne sera peut-être pas conforme aux projets du WEF. Il se pourrait que tout ce processus ne soit en rien la répétition de phénomènes historiques connus.

  6. Éric, votre modèle est une construction mentale parfaite de ce qu’il pourrait advenir si nous n’y prenons garde. Je dis « si » parce que rien n’est fait, rien n’est achevé de leur projet mondial. Même l’URSS n’avait pas réussi, malgré ses moyens immenses, à aller aussi loin. Donc où en est-on de l’avancée du programme du Great Reset ? Qu’aux symboles et à la parlote. C’est clair : blabla, blabla, blabla. Le gourou parle, les moutons écoutent. De moins en moins… Une première entorse à votre projet, en France : d’ici peu, 10 millions de double vaccinés vont sortir du passe sanitaire, ne voulant pas aller plus loin. 10 millions d’électeurs contre. Et puis il y a la monnaie digitale : le Bitcoin est plafonné en masse, ce qui fait son attractivité et sa sur valorisation comme valeur refuge. L’économie mondiale n’est donc pas au programme des crypto monnaies, le troc prendra naturellement la place de l’absence de monnaie physique, combien de milliards d’humains n’ont pas de carte de paiement… Puis la digitalisation des données, là aussi un empêchement majeur à ce projet dystopique. Admettons que 7 milliards d’humains soient interfacés à BIG Brother dans l’avenir, ne désespérez pas et remettez-vous en mémoire le film Brasil de Terry Gilliam, lui aussi assez noir. Admettons que la puce RFID sous cutanée devienne la norme, et que, 10 interactions digitales soient la norme quotidienne de l’activité humaine – un chiffre pris au hasard bien en-deçà du réel constaté… Cela fait tout de suite 70 milliards d’interactions quotidiennes à mémoriser par jour par le « système ». Quel disque dur, quel système informatique va pouvoir supporter cela en t’émis réel, et la gestion humaine des data ? Aucun. Une usine à gaz. Une énième. Certes, Éric, on voit sait gré d’être un théoricien hors pair. Et vous expliquez les algorithmes de ce projet théorique comme si Kkaus Schwab était le patron du Ministère de la Vérité, comme si 1984 était notre société actuelle. Je sors dans la rue… Le réel. Il n’en n’est rien. Les gens ne sont pas des zombies. Ils causent et interagissent comme avant. Certes il y a eu un choc. Mais combien d’humains sont restés dans l’emprise sectaire aujourd’hui ? Une minorité. Partout les yeux se sont ouverts. Le gamin voit ses chiffres d’audience baisser selon le même trend que la crise du Covid. Certes l’Ukraine, vite, un nouveau choc, chic, vite ! Ouais, ouais. A ce rythme d’usure de leurs mauvais numéros de prestidigitation, il leur faudra bientôt créer une nouvelle illusion par mois, puis hebdomadaire … Je dirais que le Great Reset, ses gérontocrates en mal d’amusement et ses gamins, c’est l’histoire du CP et ses posters de Star Wars qui a essayé de prendre le pouvoir sur le Groupe Scolaire, prépas comprises… Merci quand même pour ce grand moment de délire. Il faudrait piquouzer quotidiennement 7 milliards de gars à la coke pour que votre société soit possible. Tous les endroits non électrifiés de la terre échapperont à cette emprise : 98% de la surface du globe. Ce sera une lutte des mégalopoles (2% de la surface terrestre) contre le reste du monde… On en rigole d’avance… Surtout continuez à habiter en leurs seins, y aura-t-il bientôt encore à manger ? C’est votre problème, pas le nôtre. Incroyable comme vous êtes mangé de plus en plus par votre sujet ! Prenez des vacances, lâchez prise…L’URSS s’est cassée la gueule.

    1. Je vous cite: ” Et puis il y a la monnaie digitale : le Bitcoin est plafonné en masse, ce qui fait son attractivité et sa sur valorisation comme valeur refuge. ”
      N’oubliez pas que les monnaies digitalisées étatiques seront des monnaies centralisées donc contrôlées. Les autres cryptos monnaies tel le Bitcoin sont des blockchains non centralisées.

    2. Observations tout à fait justes: moi-même je ne vois vraiment pas comment on pourrait contrôler des milliards d’êtres humains!
      Mais pourrir la vie à des centaines de millions, si: c’est bien ce qui se passe. Contrairement à vous, je ne vous pas les gens “interagir comme avant”. Il n’est tout simplement pas possible d’avoir la même vie qu’avant. Impossible notamment de discuter sereinement: les moutons de Panurge vous mordent dès que vous mettez en question le matraquage quotidien.
      Impossible aussi de pratiquer la danse “traditionnelle” (faute d’un terme plus précis) dans le dispositif le plus ancien chez nous qui est la ronde fermée, les gens se serrant les coudes.
      De manière générale, comment fait-on pour organiser des rassemblements? Là où autrefois c’était uniquement une question de coordination entre bonnes volontés, aujourd’hui il faut satisfaire à des critères à géométrie variable: pas de passe pour la messe, mais il en faut un pour un concert dans la même église.
      Pendant des décennies j’ai mangé dans une crêperie une fois par semaine, car c’était bon et bon marché. Je n’en ai plus le droit.
      En Bretagne nous souffrons d’un excès d’humidité (froide!) qui à la longue finit par nous ronger. Seuls ceux qui ont un passe peuvent s’échapper ne serait-ce qu’une semaine dans un pays chaud et sec. Autrement dit, pour prendre soin de votre santé, vous devez vous laisser empoisonner le sang. D’où ce corollaire gênant: quand une connaissance vous dit qu’elle revient de voyage, vous savez qu’elle a accepté de se faire piquoûzer trois fois!
      Et puis, voyez que les 11 vaccins à l’alumine sont toujours obligatoires, sans que cela n’ait suscité la moindre révolte.
      Rien à faire: les cracheurs de profit et les obsédés d’un pouvoir arbitraire ont bien réussi à limiter sévèrement nos libertés. Et à lobotomiser toute une partie de la population.

      1. 30 ans après la chute, il y a toujours ds nostalgiques de l’URSS, cher Ropars. Eric dit une chose très juste, là où l’agenda du Great Reset a pris le plus d’emprise, c’est dans le cerveau des CS++… Étonnant non ? En influence, ils tiennent les médias, évidemment, mais en nombre, cela fait-il “société” ? Ils tiennent uniquement si nous faisons ON sur la zapette. Si nous faisons OFF, fini ! Quel est le prix de notre courage pour être libres ? Appuyer sur le bouton OFF. Rassurez-vous, et surtout ne faites pas des généralités des exceptions évidemment observables, car le nombre fait la loi. Déjà, il y a 35-40 millions de Français en dehors du passe sanitaire puisque seulement 33-35 millions ont obtenu la troisième dose. Remarquez bien qu’à chaque stade de vaccination Comirnaty (car Pfizer a éliminé la concurrence par la corruption, comme en Israël qui peut être un modèle de référence pour nous par ses quelques mois d’avance), le narratif vaccinolâtre perd 20 à 30% d’adeptes !

        “Suivez la tendance !” dit-on en observation statistique.

        “Il n’y a de richesse que d’hommes.” Jean Bodin
        Le nombre fait la loi.

          1. Ça viendra après, car ces licenciements ou suspensions sont illégaux en droit du Travail. Il n’y a pas de faute grave constatée. Le gaminisme élyséen, c’est du hors-la-loiisme, de l’arbitraire. Qui peut/veut vivre dans l’arbitraire perpétuel ? On voit les résultats des Anciens Régimes en Europe. Le gaminisme élyséen est déjà un Ancien Régime. C’était déjà le cas, avant cette crise, de l’énarchisme… Le SArs-cov2 a évidemment amplifié la crise systémique de l’Ancien Régime actuel.

            Comment finit un Ancien Régime ? Je ne suis pas devin, je ne lis pas l’avenir dans les viscères de marcassins…

  7. Il y a une autre hypothèse en ce qui concerne l’émergence du COVID. Celle de Ron Unz : le COVID aurait été propagé par une branche du renseignement américain pour ralentir l’économie chinoise, le virus étant peu mortel mais nécessitant quand même des mesures paralysantes pour limiter la contagion. Wuhan est l’endroit idéal en tant que centre d’où rayonnent de multiples voies de communication. Le système de santé chinois était jugé peu apte à traiter efficacement le problème, au contraire des systèmes occidentaux jugés supérieurs. C’est un peu ce qui s’est passé lors de l’épidémie H1N1. Autres indices soutenant cette hypothèse d’après Unz :
    – les épizooties qui ont frappé la Chine (porc, volailles) auraient la même origine et le même but.
    – l’épidémie a frappé simultanément la Chine et l’Iran, avant tous les autres pays, et particulièrement le personnel politique au plus haut niveau de l’Iran.
    Mais ça ne n’est pas passé comme c’était prévu. C’est l’occident qui a été le plus mauvais.

  8. Excellent texte. Qq points. Déglingue ou dictature : pas les deux à la fois. L’effondrement ne se profile pas, il se rapproche? Et la Russie n’a pas encore attaqué l’OTAN, ce qu’elle sera obligée de faire. Ni la Chine Tai Wan. L’occident ne gagne que la bataille de la communication, et encore sur son seul sol. Inde, Brésil (retour des BRICS), mais aussi Argentine, Mexique montrent un type de réveil (des pays émergents) . L’occident ne peut faire sa guerre avec des armes dépassées, des dettes, des populations de lopettes (on attend le soldat chinois…), sans énergie et maintenant sans technologie : d’où les imprécations dérisoires. La Russie est enrichie par les sanctions : pétrole à 118$ et m3 de gaz à 2300. Le monde libre anti-occidental contournera le SWIFT. Car qui voudra risquer des sanctions ?

    1. Exact. Tout cela est de la poudre aux yeux. Comme en URSS et sous le système nazi, plus la communication est délirante, plus le système est faible. Les gens forts se taisent et attendent, méditent. «Si quelqu’un t’a offensé, ne cherche pas à te venger. Assieds-toi au bord de la rivière et bientôt tu verras passer son cadavre. » Lao Tseu. Les Young Leaders et le NWO de Davos nous ont offensés…

  9. Et puis, Éric, vous avez fait une magnifique impasse dans votre construction théorique. Chaos implique automatiquement rupture ou insuffisance des réseaux d’énergie… Sur laquelle est basée le Great Reset. Plus d’électricité, plus d’informatique, plus de monnaie digitale… Et patatras… Dommage. Relisez le livre Black-out des années 1980, sur la rupture du réseau électrique de la Côte Est des USA. Tout s’arrête. Il suffit de couper les fils pour que le Great Reset s’arrête. Donc c’est un projet d’une fragilité telle dans son application concrète, qu’il ne sera jamais mis en place. Par contre il faut vendre, comme le « Jour d’après » de Roland Emmerich et « Une vérité qui dérange » d’Al Gore… Ça finira de la même manière, on en rigolera au comptoir autour d’une bonne bière.

  10. bonjour Mr VERHAEGUE
    toujours très heureuse de vous lire.
    GRAND MERCI de résumer aussi bien la situation dans laquelle notre pauvre monde se trouve. Je partage entièrement votre analyse et aussi, je viens de lire les 3 autres commentaires que j’approuve parfaitement.

    Que DIEU le Père nous vienne en aide ; oui, nous avons besoin de la toute puissance de DIEU pour nous préserver de ces GRANDS FOU FURIEUX, CES MALADES MENTAUX qui “s’imaginent” nous gouverner.

    Je suis très inquiète, la France est gérée par un ado UN CON PETANT, capricieux.
    en fait, je suis plus inquiète de ce que ferait macron plutôt que de ce que ferait poutine. macron n’a pas la carrure pour affronter la situation, il est obligé d’OBEIR et être soumis à :
    1) les USA
    2) la CIA
    3) l’OTAN
    4) l’union europe de merde dirigée par une HORRIBLE ALLEMANDE, ursula VDL (encore les allemands qui vont nous mettre dans la merde comme en 1914)

    l’europe qui veut ANNEXEE l’ukraine en urgence à l’europe et avec le jeu des alliances, comme en 1914, la France entrera en guerre contre la russie…..
    MACRON n’est pas à la hauteur, il nous mène à la guerre, c’est ce dont j’ai le PLUS PEUR ; je suis très inquiète.
    c’est macron qui me fait peur et rien d’autre, macron me fait peur.
    Que DIEU le Père nous préserve

    1. Dieu, c’est nous Maryvonne. La puissance de Dieu, c’est notre courage qu’il faut mobiliser pour lutter contre les forces éternelles du mal : le côté obscur contre la lumière de la révélation. « Aide-toi, le ciel t’aidera ! » Be perdons pas le rire, l’art et l’humour, ils rendent fous les dictateurs. Car ils représentent la liberté intérieure, la première des libertés. Pendant le premier chaos du Covid en 2020, les boutiques d’art et de bricolage ont été dévalisées. Sous l’URSS, la production d’art a atteint des sommets. Là est le signe immanent et permanent d’une vitalité anthropologique qui écrase toutes les tentations totalitaires au cours des siècles. Regardons loin au lieu de nous focaliser sur le sale gamin ! Que retient-on historiquement des systèmes totalitaires des périodes précédentes ? La production d’art.

  11. “Dans cette stratégie à courte vue du choc pour dominer les peuples, la caste mondialiste pourrait bien précipiter la faillite de l’Occident, dans laquelle elle sera elle-même anéantie”
    Effectivement, et cela conduit à se faire hara-kiri ! Quel intérêt donc ?

  12. En effet, le positionnement de la Russie et de la Chine dans le Nouvel ordre mondial est difficile à appréhender. Pour essayer d’y voir plus clair, je me propose d’apporter l’éclairage des prophéties chrétiennes récentes. Personne n’est obligé d’y croire, mais elles ont le mérite d’organiser le mouvement selon un ordre logique. Dans les prophéties on trouve tout et son contraire, mais les spécialistes arrivent à mettre en évidence des convergences, que j’explicite ci-après.
    Dans de nombreuses prophéties chrétiennes il est dit que lorsque la tribulation sera bien avancée, que les épidémies, la famine, la pauvreté, les guerres intestines auront porté de rudes coups à l’humanité, alors l’Europe sera envahie et dévastée par l’armée russe. La sainte Vierge se lamente souvent sur le fait que la Russie n’ait pas été consacrée à elle, ce qui aurait fait de ce pays un champion de la chrétienté.
    Quant à la Chine elle est très rarement citée par les prophéties chrétiennes, et seulement pour évoquer des actions contre les Etats-Unis. En revanche il est maintes fois répété que le communisme est le plus grand ennemi de la chrétienté et que les dirigeants communistes obéissent directement à Satan.
    Enfin de nombreuses prophéties déclarent que nous sommes entrés dans la tribulation de la fin des temps. Dans les dernières années s’installera un gouvernement mondial, qui chapeautera des gouvernements régionaux organisés par continents.
    Il y aura une troisième guerre mondiale, mais cette guerre ne débutera pas en Ukraine. Elle prendra naissance en Syrie et enflammera le Moyen-Orient, avec des répercussions mondiales. L’homme qui ramènera la paix prendra ensuite la direction du gouvernement mondial. Dans les prophéties cet homme est appelé l‘Antéchrist. Après quelques années de règne aura lieu une gigantesque bataille à l’issue de laquelle l’Antéchrist et ses sbires seront précipités en enfer, et le reste de ‘humanité entrera dans une nouvelle ère de paix et de prospérité.
    La fin des temps ne sera pas la fin du monde.

    Si je tente d’appliquer ces prophéties à la situation actuelle, il est clair que la société chinoise EST LE MODELE du Great reset, avec son contrôle social, son gouvernement autoritaire omnipotent, ses libertés très encadrées. Il y a certainement une connexion étroite entre le NOM (Nouvel ordre mondial) et le PCC (parti communiste chinois), qui partagent le même objectif. Je pense d’ailleurs que la destruction en cours de l’armée américaine par les démocrates est vue comme nécessaire car cette armée était un obstacle aux visées du NOM.
    Je ne crois pas que le PCC soit prêt à se soumettre à un gouvernement mondial piloté par le NOM, mais il n’aura pas le choix.
    Le cas de la Russie est plus difficile à appréhender. Aujourd’hui la société russe est imperméable aux mouvements destructeurs de la nation à l’œuvre en Occident. Je pense que le NOM la voit comme un instrument qui permettra de semer la mort et la désolation, précipitant ainsi l’effondrement total de l’Europe. Donc la crise ukrainienne va se stabiliser, mais la situation va continuer à se dégrader en Europe : pénuries, famine, crise économique et financière, guerre civile avec « le peuple étranger qui s’est installé chez vous », puis invasion russe, sous un autre chef que Poutine.
    Mais par la suite elle s’effacera, et se soumettra au gouvernement mondial.

    La réalisation des prophéties n’est pas automatique. Mais pour qu’elles ne se réalisent pas il faudrait que l’humanité dans son ensemble se convertisse, se tourne vers Dieu pour l’adorer, l’aimer et faire sa volonté, c’est-à-dire répandre l’amour sur la terre. Autant dire que nous n’en prenons pas le chemin…
    Pour en savoir plus : http://vincent-de-tarle.fr/

  13. Brillant , comme toujours cher M.Verhaeghe ! j’admire votre façon tellement raisonnable et modérée d’exposer les choses : inattaquable ! contrairement aux théories complotistes trop affirmées et sûres d’elles , prêtant ainsi le flan à la risée des “bien pensants” ; et qui , surtout , font ainsi preuve de la même arrogance que les pensées “mainstream ” qu’elles dénigrent
    Que vos textes soient lus par le plus grand nombre!

  14. Votre réaction est tres intéressante et opportune , bien qu’un peu trop “optimiste” , si on peut dire
    Cela me fait penser à une theorie assez brillante décrite dans un livre appelé “une brève histoire de l’avenir ” (seul ouvrage clairvoyant de cet auteur , a mon avis) ou il décrivait , il y a 20 ans , 3 scenarii possibles , et qui pouvaient d’ailleurs survenir silmutanément :1- l’yper capitalisme (= le capitalisme d surveillance qui se met effectivement en place) 2- l’hyper conflit qui empêchera finalement le premier de se réaliser (ET CE QUI SE RAPPROCHE DE VOTRE IDEE , mais en plus pessimiste) 3-l’hyper démocratie , mais ça c’est bidon et on voit actuellement que c’est largement intégré à l’hyper capitalisme (ecologie , wokisme…intégrés au Great Reset…)

  15. Analyse très brillante qui résume bien la situation depuis deux ans.
    Un désaccord toutefois sur la Chine dans sa participation au Great Reset schwabien : je vois souvent cette hypothèse (Liliane Held-Kawam, Valérie Bugault…). Je n’y souscris pas. Pourquoi, dans ce cas, la Chine aurait-elle accepté que le virus du Covid parte de son laboratoire de Wuhan ? La Chine a ainsi été tout de suite mise au ban des accusés. Aujourd’hui, de plus en plus de regards se tournent vers le laboratoire américain de Fort Detrick, qui a été fermé depuis. Un hasard ? D’ailleurs, cette hypothèse d’une collaboration chinoise au Great Reset est contredite par la très pertinente analyse d’Eric que la Chine observe la guerre en Ukraine d’un oeil sans la condamner, tout en regardant de l’autre la recomposition économique de l’ordre mondial se faire au détriment de l’Occident avec un axe financier sino-russe désormais à la manoeuvre après la défaite programmée des forces de l’Otan dans la guerre en Ukraine. Pour bien comprendre ce qui se joue ici, ce n’est rien d’autre que le grand retour de l’empire du milieu dans le monde d’aujourd’hui devenu multi-polaire, n’en déplaise aux américains.
    La stratégie du chaos chère aux mondialistes de la secte de Davos est en train d’échouer.
    La monnaie numérique n’adviendra jamais pour la simple raison que les russes vont se charger de montrer par les armes qu’elle n’est rien d’autre qu’une lubie occidentale de plus. Le cyber-polygone, convoqué deux fois par le forum de Davos auquel ont participé les russes en 2020 (la Sberbank ainsi que le premier ministre russe Mishustin) a accouché d’une souris l’année dernière. Etrange, pour un conclave censé lutter contre le piratage informatique mondial…
    La monnaie numérique sur laquelle repose la gouvernance mondiale ne devrait donc jamais voir le jour avec la guerre en Ukraine et ses développements via l’Otan.
    En effet, la Russie a aujourd’hui les moyens de paralyser avec ses missiles hypersoniques tout l’armement de l’Otan via ses satellites. Lorsque ce sera fait, ce qui ne saurait tarder, là et seulement là, on saura qui a gagné la guerre des étoiles. En effet, Poutine n’a pas attendu 8 ans avant d’intervenir en Ukraine pour se limiter à ses frontières car le véritable enjeu pour la Russie est la disparition de la menace permanente que font peser les armes de l’Otan des pays de l’ancien pacte de Varsovie sur son territoire. C’est ce que Poutine a compris et qu’il ne saurait tolérer plus longtemps. Pour bien comprendre la supériorité militaire technologique de la Russie actuelle, je renvoie à l’excellent blog du colonel Régis Chamagne, géo-stratège et ancien pilote de l’armée de l’air : regischamagne.fr/
    Mentionnons enfin que les QR codes viennent d’être définitivement liquidés à Moscou. Ce n’est qu’un début, le combat contre la secte ne fait que commencer :
    russiepolitics.blogspot.com/2022/03/premiere-victoire-de-larmee-russe.html

  16. Comprenons que l’agenda du chaos est un processus mondial généralisé non seulement mis en oeuvre par toutes les “élites” au pouvoir sur la planète entière, avec néanmoins des intérêts encore souvent divergents qui expliquent frictions et conflits, (mais aussi un processus d’influences cosmo-spirituelles qui nous dépasse en tant qu’individualités humaines et nous chevauche).
    Dans la qualité et la sanité, il n’y en a pas une faction des acteurs de l’agenda du chaos pour surpasser notablement les autres.
    L’autre aspect, quelque peu “tabou”, c’est que l’état de ce monde est celui de la “fin des temps”, la fin d’un grand cycle cosmique, avec tous les signes annonciateurs condensés et omniprésents, annoncée par toutes les grandes Traditions Spirituelles de l’Humanité, dont la plus ancienne : l’Hindouisme…et que ce processus est incontournable, avec ses affres, misères et cataclysmes divers de transition; ce qui veut dire la fin de ce monde inélucctable dans sa chute finale et la naissance du suivant.

    1. Oui, la convergence est impressionnante !
      J’ai parlé plus haut des prophéties chrétiennes.
      On trouve également sur youtube des messages canalisés par des mediums “indépendants” (c’est-à-dire non rattachés à une religion ou au Nouvel âge) qui nous annoncent de grands bouleversements pour les années qui viennent. Je cite au passage cet extrait d’un message reçu fin 2019 par Aurore Roegiers “on se souviendra de l’année 2020” dont on peut dire a posteriori qu’il était vraiment inspiré ! Ou encore Sandrine Muller qui annonce le passage à la “5 D”, où les hommes seront hautement évolués, et dit que “tout sera terminé en 2030”.
      Ces messages nous prédisent pour les années qui viennent de la violence, beaucoup de morts, une radicalisation des forces malveillantes, puis le passage dans une nouvelle ère de paix et de prospérité pour ceux qui auront su cultiver leur “alignement”.
      Processus globalement comparable à ce que prédit le Nouvel âge avec l’entrée dans l’ère du Verseau.

  17. BRAVO! Merci de parler du rôle du Mkultra dans le grand choc du covid! Nous étions à Wikijustice les premier à décrire le Mkultra et l’opération covid, dans notre plainte internationale pour Julian Assange envoyée et publié en décembre 2020; En réalité nous avions compris dès le premier jour ce qui se passait car justement on travaillait sur le Mkultra dans le cadre de l’affaire Assange en février 2020.
    http://monika-karbowska-liberte-pour-julian-assange.ovh/wp-content/uploads/2020/12/Plainte-Wikijustice-pour-Julian-Assange.pdf
    Mais si notre association n’a pas pu réagir c’est parce que notre direction a été directement fauchée par un certain covid… Moi même j’ai failli mourir en mars 2020 du confinement et du refus de soins. Par la suite, membre de groupes d’anciens malades j’ai acquis la conviction que la plupart n’ont eu qu’une forme de grippe mais d’autres, des opposants, ou des leaders locaux (sportifs, associatifs, des maires..) ont eu droit à un empoisonnement avec des atteintes neurologiques. Ce qui me fait dire que l’agent pathogène a agi sur certains comme un poison. Et moi j’ai ma petite idée sur qui m’a empoisonnée et ou…

  18. Nouveau remarquable article de Eric à savourer mot à mot..
    Je voudrais simplement ajouter que concernant la guerre en Ukraine, il existe “en même temps” un point de vue qui mentionne que Zelensky est juif sépharade, autrement dit un idiot utile pour la Synagogue qui lui ordonne ce qu’il doit faire… comme massacrer des orthodoxes du Donbass par des milices néonazies antisémites. Ce n’est visiblement pas un problème pour ces gens-là, dont la plupart sont purement sabbathéens. Un juif Initié veut la destruction des juifs sépharades pour le pouvoir du Satan du Talmud. Hitler et les nazis furent financés par les banques juives de WStreet. Poutine est soutenu par les Loubavitch, des juifs de Liadi, un village de Biélorussie…………….

  19. Merci pour cette magnifique dystopie plausible dont on découvre précisément qu’elle est en cours de réalisation, qu’elle est en marche. Macron/Zalensky même combat. Ces deux-là, de la génération X (internet), sont des jeunes loups de Davos, sans peur et plein d’ambition. Leur principale arme est la com, la danse (par exemple la fête de la musique 2017 à l’Elysée) et la manipulation des masses populaires avec la guerre sociale qui exacerbe les facteurs de division et d’exclusion.
    Nos nombreux petits chefs arrogants se complaisant dans leur intelligence supérieure sont l’illustration des singes qui sauvent la planète, que décrit la série de romans de Pierre Boulle à partir de 1963 : la planète des singes. Un film à succès en fut tiré en 1968. C’est le drame de l’intelligence qui s’atrophie quand elle n’est plus stimulée par les défis de la nature et de la réalité. Le triomphe de l’intelligence artificielle en somme.
    Les vrais humains font sécession et se trouvent alors réduits à des tribus furtives et disséminées sur la planète, jusqu’à ce qu’ils forment une coalition capable de renverser le pouvoir global des singes.
    Le premier défi qui apparaît dès maintenant pour la mise ne place de la planète des singes artificiels est la pénurie d’énergie. Epuisement des énergies fossiles, croissance des émissions de gaz carbonique, usure normale des vieilles centrales nucléaires produisant l’électricité.
    Merci mère nature qui nous protège.

  20. Voir la charte de Biderman (méthode de torture psychologique utilisé par le gouvernement et les merdias)
    1. isoler la victime : priver la personne des soutiens et liens sociaux qui lui donneraient la capacité de résister. Développer chez la victime une inquiétude intense à propos d’elle-même. Rendre la victime dépendante de l’autorité ;
    2. monopoliser la perception : fixer l’attention de la victime sur une situation difficile et urgente, forcer son introspection. Éliminer les informations pouvant contredire celles de l’autorité. Punir toutes les actions d’insoumission ;
    3. induire l’épuisement : affaiblir la volonté de résistance, qu’elle soit physique ou mentale ;
    4. présenter des menaces : cultiver l’anxiété, le stress et le désespoir ;
    5. montrer des indulgences occasionnelles : procurer une motivation à respecter les ordres, à obéir, et à se soumettre. Empêcher également ainsi à l’accoutumance aux privations imposées ;
    6. démontrer la toute-puissance du pouvoir : suggérer l’inutilité et la futilité de la résistance à l’autorité;
    7. dégrader la victime : faire apparaître le prix de sa résistance comme plus dommageable que sa capitulation pour l’estime de soi. Réduire la victime au niveau de la survie animale ;
    8. exiger des actions stupides et insensées : développer les habitudes de soumission à l’autorité, même pour des ordres totalement stupides, inutiles et infondés. Briser le libre arbitre et les capacités de jugement de la victime.
    Reste bien sûr à entrer en sécession, dure…

  21. La guerre en Ukraine dure depuis 2014 et ce n’est pas la Russie qui l’a déclenchée. Que les Russes aient attendu 8 ans pour riposter, en dehors de replâtrages très partiels de Crimée et du Donbass, tous les deux martyrisés depuis, n’est pas un détail et est absent de toutes les narrations en occident, y compris sur ce site.

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