[PAYANT] Des laboratoires biologiques Géorgiens jusqu’au laboratoire de Wuhan, quelle est l’ampleur des financements du Pentagone ?

Nous avons beaucoup détaillé l’immense toile tissée sur le territoire Ukrainien par Hunter Biden, sous la bienveillance de son père, l’actuel président des États-Unis. Et cette toile ne cesse de s’agrandir à chaque nouvelle révélation quasi quotidienne. Néanmoins, derrière la « vedette », nous découvrons l’étendue beaucoup plus vaste de l’emprise du Pentagone qui finance de nombreux laboratoires biologiques au sein de l’ancien Empire soviétique, comme la Géorgie. La DTRA a un accès complet à la frontière Russie-Géorgie, accordé dans le cadre d’un programme militaire appelé « Georgia Land Border Security Project ». Il gère, également, un programme militaire américain au Centre Lugar en Géorgie. L'EcoHealth Alliance (EHA) est répertoriée comme partenaire de l'Institut de virologie de Wuhan et le Pentagone a versé près de 39 millions de dollars à EcoHealth Alliance Avec Metabiota , l'EHA est un partenaire de longue date de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), qui a financé des laboratoires biologiques et notamment sur la "diversité des coronavirus chez les chauves-souris".

Des laboratoires biologiques du Pentagone en Géorgie

L’Agence de réduction des menaces pour la défense (DTRA) a un accès complet à la frontière Russie-Géorgie, accordé dans le cadre d’un programme militaire appelé « Georgia Land Border Security Project ». Les activités liées à ce projet ont été confiées à une entreprise privée américaine : Parsons Government Services International. Parsons a obtenu un contrat de 9,2 millions de dollars dans le cadre du projet de sécurité frontalière du Pentagone à la frontière entre la Russie et la Géorgie.

Le Centre Lugar est le laboratoire biologique du Pentagone en Géorgie. Il est situé à seulement 17 km de la base aérienne militaire américaine de Vaziani, dans la capitale Tbilissi. Les biologistes de l’US Army Medical Research Unit-Georgia (USAMRU-G) ainsi que des entrepreneurs privés sont chargés du programme militaire. Le laboratoire de niveau de biosécurité 3 n’est accessible qu’aux citoyens américains ayant une autorisation de sécurité. Ils bénéficient de l’immunité diplomatique en vertu de l’accord de coopération en matière de défense conclu entre les États-Unis et la Géorgie en 2002.

Des informations obtenues du registre des contrats fédéraux américains clarifient certaines des activités militaires du Centre Lugar, notamment la recherche sur les agents biologiques (anthrax, tularémie) et les maladies virales (par exemple, la fièvre hémorragique de Crimée-Congo), et la collecte d’échantillons biologiques pour de futures expériences.

La DTRA a confié une grande partie du travail du programme militaire à des entreprises privées, qui ne sont pas tenues de rendre des comptes au Congrès et qui peuvent opérer plus librement et contourner l’état de droit. Le personnel civil américain qui effectue des travaux au Lugar Center a également reçu l’immunité diplomatique, bien qu’il ne s’agisse pas de diplomates. Ainsi, les entreprises privées peuvent effectuer des travaux, sous couvert diplomatique, pour le gouvernement américain sans être sous le contrôle direct de l’État hôte, dans ce cas la République de Géorgie. Cette pratique est souvent utilisée par la CIA pour fournir une couverture à ses agents. Trois entreprises privées américaines travaillent au laboratoire biologique américain de Tbilissi : CH2M Hill, Battelle et Metabiota. En plus du Pentagone, ces entrepreneurs privés effectuent des recherches pour la CIA et diverses autres agences gouvernementales.

CH2M Hill a obtenu des contrats DTRA de 341,5 millions de dollars dans le cadre du programme du Pentagone pour des laboratoires biologiques en Géorgie, en Ouganda, en Tanzanie, en Irak, en Afghanistan et en Asie du Sud-Est. La moitié de cette somme (161,1 millions de dollars), étant allouée au Centre Lugar, dans le cadre du contrat géorgien. Selon CH2M Hill, la société américaine a obtenu des agents biologiques et a employé d’anciens scientifiques de guerre biologique au Lugar Center. Ce sont des scientifiques qui travaillent pour une autre entreprise américaine impliquée dans le programme militaire en Géorgie – Battelle Memorial Institute

Battelle, en tant que sous-traitant du Centre Lugar à hauteur de 59 millions de dollars, a une grande expérience de la recherche sur les bio-agents, car l’entreprise a déjà travaillé sur le programme d’armes biologiques des États-Unis dans le cadre de 11 contrats précédents avec l’armée américaine (1952-1966).

Au cours de la dernière décennie, Battelle a exploité un laboratoire biologique Top Secret (National Biodefense Analysis and Countermeasures Center – NBACC) à Fort Detrick, dans le Maryland, dans le cadre d’un contrat avec le Département américain de la sécurité intérieure (DHS). L’entreprise a obtenu un contrat fédéral de 344,4 millions de dollars (2006 – 2016) et un autre contrat de 17,3 millions de dollars (2015 -2026) du DHS.

Le Pentagone aurait effectué de tels tests entomologiques en Géorgie et en Russie. En 2014, le Centre Lugar a été équipé d’une installation pour les insectes et a lancé un projet « Sensibilisation au barcodage des mouches des sables en Géorgie et dans le Caucase ». Le projet a couvert une plus grande zone géographique en dehors de la Géorgie – Caucase. En 2014-2015, des espèces de phlébotomes ont été collectées dans le cadre d’un autre projet « Travail de surveillance des maladies fébriles aiguës » et toutes les phlébotomes (femelles) ont été testées pour déterminer leur taux d’infectivité. Un troisième projet, comprenant également la collecte de mouches des sables, a étudié les caractéristiques de leurs glandes salivaires.

Le Pentagone a une longue histoire dans l’utilisation des insectes comme vecteurs de maladies. Selon un rapport partiellement déclassifié de l’armée américaine datant de 1981, les scientifiques américains spécialisés dans la guerre biologique ont mené un certain nombre d’expériences sur des insectes. On peut citer l’Opération May Day où des moustiques Aedes Aegupti ont été dispersés par des méthodes terrestres en Géorgie, aux États-Unis, lors d’une opération de l’armée américaine portant le nom de code May Day.

Dans le cadre du projet DTRA « Virus et autres arbovirus en Géorgie », en 2014, le moustique tropical Aedes albopictus, jamais vu auparavant, a été détecté pour la première fois et après des décennies (60 ans), l’existence du moustique Aedes Aegypti a été confirmée dans l’ouest de la Géorgie. Les moustiques Aedes Aegupti ont été distribués uniquement en Géorgie, dans le sud de la Russie et dans le nord de la Turquie. Ils ont été détectés pour la première fois en 2014 après le début du programme du Pentagone au Centre Lugar.

La tularémie, également connue sous le nom de fièvre du lapin, est classée comme agent de bioterrorisme et a été développée dans le passé comme telle par les États-Unis. Cependant, les recherches du Pentagone sur la tularémie se poursuivent, ainsi que sur les vecteurs possibles de la bactérie tels que les tiques et les rongeurs qui causent la maladie. Le DTRA a lancé un certain nombre de projets sur la tularémie ainsi que sur d’autres agents pathogènes particulièrement dangereux en Géorgie. Les agents pathogènes particulièrement dangereux (EDP), ou agents sélectifs, représentent une préoccupation majeure pour la santé publique au niveau mondial. Ces agents hautement pathogènes ont le potentiel d’être utilisés comme armes, comme le prouvent les projets suivants du Pentagone : Épidémiologie et écologie de la tularémie en Géorgie (2013-2016) (60 000 vecteurs ont été collectés pour isoler des souches et effectuer des recherches sur le génome) ; Épidémiologie de la tularémie humaine en Géorgie et Épidémiologie des maladies humaines et surveillance des agents pathogènes particulièrement dangereux en Géorgie (étude des agents sélectifs chez les patients atteints de fièvre indifférenciée et de fièvre hémorragique/choc septique)

Un dilemme agite, aujourd’hui, la classe politique géorgienne depuis l’indépendance en 1991, tiraillée entre ses racines d’ancienne république soviétique et l’appel de l’Ouest de plus en plus marqué. D’ailleurs, la Géorgie a officiellement déposé, le  jeudi 3 mars, sa candidature pour intégrer l’Union européenne.

Aujourd’hui, l’invasion russe en Ukraine pourrait inquiéter la Géorgie et la pousser à se rapprocher encore davantage de l’Otan, même si Poutine n’a jamais évoqué cela. Des forces militaires russes sont déjà présentes en Géorgie,  c’est notamment le cas de l’Ossétie du Sud et de l’Abkhazie, deux régions sécessionnistes depuis 2008.

A l’instar des labos ukrainiens, les US et le, Pentagone gardent-ils un œil (inquiets) sur leurs labos géorgiens ?

Les liaisons dangereuses entre EcoHealth Alliance et le Pentagone

En mai 2021, Devin Nunes avait affirmé que le Dr Peter Daszak et EcoHealth Alliance avaient reçu environ 100 millions de dollars des agences fédérales.

Pendant une grande partie de l’année 2020, l’EcoHealth Alliance de Daszak a fait l’objet d’une couverture médiatique après que sa « subvention NIH » de 3,7 millions de dollars sur cinq ans ait été prématurément supprimée lorsque l’administration Trump a appris qu’EcoHealth Alliance finançait des recherches sur le coronavirus des chauves-souris à l’Institut de Virologie de Wuhan (WIV).

Cette suppression temporaire a été largement commenté dans les grands médias comme une atteinte par Trump à la noble lutte contre les pandémies menée par EcoHealth Alliance. Le NIH est revenu sur cette décision à la fin du mois d’août, et a même augmenté le budget à 7,5 millions de dollars.

Mais on a complètement oublié, au milieu des affirmations et des contre-affirmations, que le plus important, dans cette histoire, était que l’EcoHealth Alliance recevait bien plus de fonds du Pentagone que du NIH.

L’EcoHealth Alliance de Daszak occulte son financement par le Pentagone. Sur son site Internet, EcoHealth Alliance déclare que “Une copie du manuel de gestion des subventions de l’EHA est disponible sur demande auprès du directeur financier de l’EHA à l’adresse finance ( at ) ecohealthalliance.org”. Ce n’est qu’enfoui sous sa “Politique de confidentialité”, dans une section intitulée “Politique de l’Alliance EcoHealth concernant les conflits d’intérêts dans la recherche”, que l’Alliance EcoHealth concède qu’elle est “bénéficiaire de diverses subventions d’agences fédérales, dont le National Institute of Health, la National Science Foundation, l’US Fish and Wildlife Service, l’US Agency for International Development et le Department of Defense”.

Même cette liste est trompeuse. Elle masque le fait que les deux principaux bailleurs de fonds sont le Pentagone et le Département d’État (USAID), tandis que l’US Fish and Wildlife Service, qui représente un minuscule montant de 74 487 dollars, ne vient avant aucun des deux.

Une enquête précise des bases de données du gouvernement américain révèle que le financement du Pentagone pour l’Alliance EcoHealth de 2013 à 2020, y compris les contrats, les subventions et les sous-contrats, s’est élevé à un peu moins de 39 millions de dollars. Le Daily Mail l’a, d’ailleurs, rapporté, en affirmant que le Pentagone avait versé « près de 39 millions de dollars à EcoHealth Alliance, un groupe dirigé par le chercheur Peter Daszak ».

La plus grande partie, 34,6 millions de dollars, provenait de la Defense Threat Reduction Agency (DTRA), qui est une branche du DOD qui déclare avoir pour mission de “contrer et dissuader les armes de destruction massive et les réseaux de menaces improvisées.”

La plupart des fonds restants destinés à l’EHA provenaient de l’USAID (département d’État), soit au moins 64 700 000 dollars (1). Ces deux sources totalisent donc plus de 103 millions de dollars.

20 millions de dollars supplémentaires provenaient de la santé et des services sociaux (13 millions de dollars, qui comprennent les instituts nationaux de la santé et les centres de contrôle des maladies), la National Science Foundation (2,6 millions de dollars), le département de la sécurité intérieure (2,3 millions de dollars), le département du commerce (1,2 million de dollars), Département de l’agriculture (0,6 million de dollars) et Département de l’intérieur (0,3 million de dollars). 

Ainsi, le financement total du gouvernement américain pour l’EHA s’élève à ce jour à 123 millions de dollars, dont environ un tiers provient directement du Pentagone. Le résumé est ici et toutes les subventions et tous les contrats fédéraux sont ici.

Les liens militaires de l’Alliance EcoHealth ne se limitent pas à l’argent. Un des “conseillers politiques” de l’Alliance EcoHealth se nomme David Franz, un ancien commandant de la principale installation de guerre biologique et de biodéfense du gouvernement américain, Fort Detrick. Franz était, aussi, un fonctionnaire de la Commission spéciale des Nations Unies chargée d’inspecter les armes biologiques en Irak.

Franz a écrit un article avec l’ancienne journaliste du New York Times Judith Miller, dont les histoires d’ADM irakiennes ont largement contribué à désinformer le public américain sur les raisons de l’invasion de l’Irak en 2003, un article commun, intitulé “A Biosecurity Failure : America’s key lab for fighting infectious disease has become a Pentagon backwater” (Un échec en matière de biosécurité : le laboratoire clé de l’Amérique pour la lutte contre les maladies infectieuses est devenu un trou perdu du Pentagone), qui a demandé instamment plus de financement pour Fort Detrick.

Quatre idées importantes se dégagent de tout cela. Premièrement, bien qu’elle s’appelle EcoHealth Alliance, Peter Daszak et son organisation à but non lucratif travaillent en étroite collaboration avec l’armée. Deuxièmement, l’EcoHealth Alliance tente de dissimuler ces liens militaires. Troisièmement, par le biais d’un langage et d’analogies militaristes, Daszak et ses collègues promeuvent ce qui est souvent appelé un programme permanent, connu sous le nom de “sécurisation”. Dans le cas présent, il s’agit de la sécurisation des maladies infectieuses et de la santé publique mondiale. En d’autres termes, ils affirment que les pandémies constituent une menace vaste et existentielle. Ils minimisent les risques réels associés à leur travail, et le vendent comme une solution à un milliard de dollars. La quatrième idée est que Daszak lui-même, en tant que parrain du projet « Global Virome », avait tout intérêt à profiter de la probable dépense de fonds publics.

De l’EcoHealth Alliance jusqu’à Wuhan

“Les pandémies sont comme des attaques terroristes, nous savons à peu près d’où elles proviennent et qui en est responsable, mais nous ne savons pas exactement quand la prochaine se produira. Elles doivent être traitées de la même manière, en identifiant toutes les sources possibles et en les démantelant avant que la prochaine pandémie ne frappe.”

Cette déclaration a été écrite, en 2020, dans le New York Times, par Peter Daszak, qui est donc le président de l’EcoHealth Alliance, une organisation à but non lucratif dont l’objectif revendiqué est la prévention des pandémies. Sauf qu’il s’avère que l’EcoHealth Alliance a étét au centre même de la pandémie de COVID-19.

Décrire une pandémie en des termes aussi militarisés est, pour Daszak, un lieu commun. Lors d’une  conférence en ligne, le 7 octobre 2020, organisée par la School of International and Public Affairs de l’Université de Columbia, Daszak a présenté une diapositive intitulée “Le discours prémonitoire de Donald Rumsfeld.

Le professeur Jeffrey Sachs de l’université de Columbia était également présent sur la vidéo. Ancien conseiller spécial de l’ONU, Sachs a dirigé le projet des villages du millénaire et avait été nommé président de « la commission Lancet » sur la pandémie. En septembre 2020, la commission de Sachs avait nommé M. Daszak à la tête de son comité sur les origines de la pandémie. M. Daszak fait également partie du comité de l’OMS chargé d’enquêter sur l’origine de la pandémie. Il est le seul membre des deux comités.

Ces fonctions de direction ne sont toutefois pas la seule raison pour laquelle Peter Daszak est une figure centrale de la pandémie de COVID-19. Sa nomination a consterné nombre de ceux qui savent que l’Alliance EcoHealth de Daszak a financé la recherche sur les coronavirus de la chauve-souris, y compris la collecte de virus, à l’Institut de virologie de Wuhan (WIV) et qu’elle pourrait donc être elle-même directement impliquée dans l’épidémie.

Un article du groupe de transparence US Right To Knowa révélé que Peter Daszak avait rédigé une lettre (multi-auteur)  publié le 19 février 2020, dans The Lancet. Cette lettre rjetait l’hypothèse d’origine du laboratoire comme une “théorie du complot”. Il a été dit que Daszak avait écrit la lettre de manière à “éviter l’apparition d’une déclaration politique”.

Daszak, a été accusé d’avoir orchestré une campagne d’intimidation en coulisses pour éviter que le laboratoire de Wuhan qu’il finançait ne soit tenu pour responsable de l’apparition du virus covid-19.

Pourtant, il a travaillé en étroite collaboration avec la “femme chauve-souris” du laboratoire, Shi Zhengli, dans le cadre de leurs études sur les coronavirus.

Jamie Metzl, ancien haut fonctionnaire de l’administration Clinton, qui siège aujourd’hui au comité consultatif de l’Organisation mondiale de la santé sur l’édition du génome humain, a déclaré au DailyMail.com que la lettre du Lancet “était de la propagande scientifique et une forme de brutalité et d’intimidation”.

Malgré ses liens étroits avec le laboratoire chinois, M. Daszak a également été choisi par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) pour faire partie de l’équipe de 13 membres chargée de trouver la cause de la pandémie qui a débuté à Wuhan, une ville de quelque 11 millions d’habitants en Chine centrale.

EcoHealth Alliance a acheminé des centaines de milliers de dollars provenant de l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses (NIAID) du Dr Anthony Fauci à son partenaire de recherche, l’Institut de Virologie de Wuhan, pour mener des études sur les coronavirus « tueurs » de chauves-souris.

Daszak a intitulé un email, d’octobre 2017, divulgué via une loi sur la liberté d’information déposée par Judicial Watch,« Confidentiel – Un nouveau coronavirus issu de la chauve-souris émergeant chez les porcs en Chine, découvert dans le cadre de notre NIAID R01. » Daszak semblait y  faire référence à une subvention de 3,7 millions de dollars accordée par l’Institut National des Allergies et des Maladies Infectieuses (NIAID) de Fauci à l’organisation EcoHealth Alliance dans le but déclaré de « comprendre le risque d’émergence du coronavirus de la chauve-souris ».

Cependant, la subvention a probablement conduit à une collaboration de recherche « à gain de fonction » avec l’Institut de Virologie de Wuhan, lié à l’armée.

Daszak révèle également qu’il avait rencontré Fauci « à nouveau » le jour où il a envoyé le courriel, le 1er octobre 2017, qui coïncide avec le jour d’ouverture d’une conférence sur les « virus émergents et réémergents. » Fauci a prononcé le discours principal de l’événement, et Daszak et Shi ont également pris la parole.

Fauci avait essayé (en vain) de distancer son agence (NIAID), tant financièrement que par le biais du personnel, de l’Institut de Virologie de Wuhan.

Récemment, certains législateurs républicains, dont les Republicains. Chip Roy (R-Texas) et Jim Jordan (R-Ohio), ont promis des enquêtes et des assignations à comparaître à l’agence de Fauci si le GOP remporte la Chambre des représentants lors des élections de mi-mandat de 2022.

Les Républicains ont principalement repéré des courriels qui suggèrent que les National Institutes of Health (NIH) et le National Institute of Allergy and Infectious Diseases (NIAID), l’agence que Fauci dirige depuis l’administration Reagan, ont prouvé le financement d’organisations tierces pour effectuer des recherches controversées de type « gains de fonctions » sur les coronavirus de chauve-souris à Wuhan, en Chine. Le COVID-19, qui est causé par un coronavirus, serait apparu à Wuhan fin 2019

On ne sait pas exactement la part de financement, du pentagone à EHA, qui a été consacré à la recherche à l’Institut de virologie de Wuhan. Toutes les données relatées ne prouvent pas, non plus, une fuite du Covid 19 du laboratoire de Wuhan, ce qui est impossible puisque les autorités chinoises ont bloqué les tentatives dans ce sens lors de la « joint mission » dont le rapport est connu.

La collecte de virus dangereux est généralement justifiée en tant qu’activité préventive et défensive, pour devancer ce que la “nature” ou les “terroristes” pourraient nous envoyer. Mais de par sa nature, ce travail est “à double usage”. La “biodéfense” est souvent aussi facilement une guerre biologique puisque la biodéfense et les produits de la guerre biologique sont identiques. Il s’agit simplement de savoir quels sont les objectifs déclarés.

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