La modification de masse de l’ADN humain a commencé avec les injections contre Covid… à notre insu.

Depuis une quinzaine d’année au moins, nous assistons à une véritable révolution techno-scientifique généralement ignorée du grand public. Des recherches militaires à celles du domaine public, les évolutions de la bioinformatique, des biotechnologies, des nanotechnologies et de la mécanique quantique ont été aussi fulgurantes qu’inaperçues. Si de plus en plus de citoyens s’interrogent sur la domination d’une troïka mondialiste autoritaire et malveillante, ils ne discernent pas toujours les moyens utilisés pour asservir les populations.

Nous proposons ici de faire ce que chacun essaye de réaliser en recevant une information qui peut paraître suspecte au premier abord (et il y en a aussi) : discerner la vérité sur ce que l’on lit. Voici une vidéo très courte (2 min) postée par Valérie Bugault – un extrait d’interview sur un plateau américain – et riche d’information que je vous invite à consulter… L’origine et la référence de ce document ne sont pas identifiés à ma connaissance. A première vue, ce discours interpelle mais reste sans fondement. Sans disposer des éléments requis, il relève de la science-fiction.

L’invité prévient que la modification de l’ADN humain est induite par les injections contre Covid, que les produits peuvent également être inhalés. L’oxyde de graphène et les nanotechnologies souvent composées d’atomes de graphène pour sa conductibilité et ses caractéristiques électro-magnétiques peuvent effectivement être transmises dans un gaz et donc inhalées. Toujours selon l’invité, l’ADN humain – constitué d’une double hélice tel qu’on le connait actuellement – serait modifié pour contenir une troisième hélice (brin d’ADN) qui permettrait la transmission numérique d’une information à partir d’une source externe.

Modifier l’ADN humain pour passer d’une double à une triple hélice ?

Il y a de quoi rester sceptique, pourtant la paire de base de l’ADN peut effectivement être augmentée d’une troisième hélice et il existe même naturellement ce que l’on nomme des quadruplexes d’ADN, un ADN non usuel à quatre brins et récemment découvert.

L’utilisation d’un élément promoteur, un Nuclease-Sensitive Element (NSE) modifié par rapport à l’activité de transcription peut permettre de former des triplexes (ADN à trois brins) en altérant l’ADN bicaténaire (ADN à double brins). Il agit par voie intramoléculaires et/ou intermoléculaires pour former des triplex. Certaines enzymes ciblées et modifiées permettent donc d’altérer et de reprogrammer l’ADN.

Très bien, cela en fait-il pour autant un ADN capable de transmettre de l’information numérique à un serveur externe ? Cela est aussi techniquement réaliste si l’on se réfère à la bioinformatique ou aux nanotélécommunications, par exemple pour la mise en fonction de nanobots. Ces nanorobots assemblent des éléments de taille nanométrique dans l’organisme, manipulent des cellules ou des molécules biologiques. Ils ne sont pas constitués de matériau biologique (mais peuvent en délivrer) et sont actionnables à distance grâce à des champs magnétiques, ultrasonores ou lumineux.

Les biotechnologies et l’émergence d’un nouveau type de vie artificiel

En outre, certaines technologies allient du matériel de synthèse à du matériel organique. Prenons l’exemple d’une découverte récente, celle du Xenobot considéré comme le premier « nanorobot vivant » créé par des scientifiques universitaires américains à partir de cellules souches de grenouilles. Un superordinateur a permis de créer une nouvelle forme de vie sur la base d’un algorithme évolutif (associant bioinformatique et intelligence artificielle). D’une taille d’un millimètre, cette « machine biologique » peut se déplacer toute seule, se régénérer de manière autonome, survivre sans nourriture pendant des semaines, travailler en groupe et même se reproduire… « Il s’agit d’une nouvelle famille d’artefact : un organisme vivant programmable ».

Quant à la communication numérique entre nanotechnologies intracorporelles – que l’on retrouve de manière non déclarée dans les vaccins contre Covid – elles s’exerce grâce à des antennes plasmoniques et l’injection de graphène ou d’oxyde de graphène dans le corps qui constitue un nanoréseau de télécommunication sur des fréquences ultra basses (terahertz). Un électronicien réfuterait toute possibilité de fonctionnement d’un tel réseau – essentiellement par manque de connaissances dans le domaine de la mécanique quantique (échelle atomique) qui diffère des propriétés de l’électronique conventionnelle. Pour ceux que cela intéresse, un très bon dossier en lien avec l’observation des nanotechnologies présentes dans les vaccins peut être consulté ici : wireless nanocommunication networks for nanotechnology in the human body.

Ces quelques éléments permettent de mieux appréhender ce que la biotechnologie est capable de réaliser. L’ADN d’un homme vivant avait été modifié en 2017 dans le cadre d’une expérience thérapeutique. Mais dans les mains de personnes qui ont une soif de domination sur leurs semblables et pour qui l’argent est une source inépuisable, on peut légitimement se poser la question de ce qu’ils veulent faire en modifiant l’ADN des individus. Question à laquelle nous répondrons dans un prochain article.

Les dossiers d'Aventin

Retrouvez les dossiers de référence de Laurent Aventin sur le COVID et la vaccination, pour enfin être informé clairement et avec rigueur sur la situation
ESSENTIEL
120 Shares:
9 commentaires
  1. Article intéressant mais il y a une erreur. Le TeraHertz n’est pas une ultra basse fréquence. C’est une fréquence qui est supérieur aux fréquences UHF (ultra haute-fréquence). Ces dernières sont de l’ordre de plusieurs Ghz (gigaherz). Attention à ce genre d’erreur.

    Répondre moderated
  2. Ces 15 derniers mois, j’ai vu passer de nombreuses vidéos en provenance de Russie et de Chine montrant que les vaccinés de ces pays émettent eux aussi des signaux Bluetooth. Il serait bon d’inclure ces informations dans les analyses géopolitiques.

    Répondre moderated
  3. Bonjour,
    Il me semble que des fréquences s’exprimant en Terahertz sont au contraire des très hautes fréquences (téléphonie mobile de l’ordre du gigahertz voir de la dizaine de GHz en fonction des technologie, le terahertz correspond à 1000 GHz (10 puissance 12Hz) et donc appartient à la très haute fréquence (au delà en fréquence des ondes radars -<100GHz- et mais deça en longueur d'onde – < 3mm pour les radars- et donc à très basses longueur d'onde).
    A noter que le pouvoir de pénétration augmente avec la fréquence (d'où le danger des radars et encore plus haut des rayons X – 3×10 puissance 19 Hz soit 10million fois plus que le TeraHz).

  4. Pas de lien en référence au dossier “wireless nanocommunication networks for nanotechnology in the human body” mentionné, contrairement à ce qui est annoncé.
    En attendant que cette erreur soit réparée (?), on pourra se reporter au dossier réalisé par Mik Andersen présenté par Liliane Held-Khawam ici : https://lilianeheldkhawam.com/2021/12/16/co-ro-na-pour-systeme-de-coordonnees-et-de-routage-pour-les-nanoreseaux/ , et que l’on pourra télécharger ici : https://dfiles.eu/files/ql8va1khs .

    Répondre moderated
Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Vous pouvez également aimer