Comment les nanoréseaux injectés (WBAN) permettent la neuromodulation et peuvent pirater le cerveau

"Pourquoi refusez-vous la surveillance vidéo si vous n’avez rien à vous reprocher" disait il y a quelques années le maire de Levallois Perret qui a fini derrière les barreaux pour détournement d’argent public et corruption. Le citoyen modèle est celui qui acceptera de se laisser manipuler, puis façonner. La caste du monde unique installe son dispositif de contrôle des citoyens en l’inoculant via les "vaccins" Covid. Les sérums contre Covid sont une arme biotechnologique – et bactériologique – innovante capable de coloniser la source de votre discernement et de votre liberté : votre cerveau. Nous présentons ici quelques éléments de la faisabilité technologique de ce que l’opinion publique considère trop souvent comme une fiction.

Suite à l’article d’hier sur la possibilité de programmer des comportements, nous vous soumettons un extrait du dernier dossier Vaccins Covid et contrôle des populations via les nanoréseaux injectés  qui propose un chapitre sur la question de la neuromodulation et les possibilités d’influencer le cerveau à distance grâce aux nanotechnologies inoculées. Les injections sont faussement et officiellement présentées comme un vaccin contre une maladie conçue en laboratoire et répandue volontairement pour dérouler un agenda qui dépasse de loin tout ce que les dictateurs du passé auraient pu imaginer :

Qu’entend-on par neuromodulation ?

Qu’entend-on par neuromodulation et contrôle à distance du cerveau humain ? Les nanotubes de carbone et l’oxyde de graphène traversent la barrière hémato-encéphalique et contribuent à modifier les synapses et la croissance des cellules neuronales. L’oxyde de graphène a une affinité pour les cellules du cerveau et pour le cœur car ces organes, de par leur activité, génèrent un faible champ électromagnétique. Ces champs méritent encore d’être explorés, de même que la toxicité de ces nanotechnologies sur le cerveau humain (cf. liste de publications dans le dossier intitulé De l’oxyde de graphène dans la composition des vaccins contre Covid).

Nanotube de carbone imbriqué dans les tissus du cerveau, source : powerpoint de Mike Andersen intitulé Intracorporal Nanonetwork, 10 decembre 2021.

Mik Andersen nous explique que la neuromodulation et la neurostimulation sont possibles grâce aux nanotubes de carbone (graphène sous forme tubulaire), qui agissent comme des électrodes activant des régions spécifiques du cerveau, ils peuvent également être utilisés comme une interface neuronale capable de se connecter à des réseaux de nanocommunication sans fil inoculés, dont les points quantiques de graphène (GQD), les nanoantennes en graphène et tout un réseau pour lequel il existe un logiciel de simulation, des protocoles de routage, des protocoles MAC. Les WBAN utilisent déjà ces technologies et il existe une littérature abondante sur le sujet (cf. dossier).

 

La communication moléculaire intégrée avec des nanotubes de carbone ayant la capacité d’interagir dans des nanoréseaux sans fil de capteurs neuronaux est une réalité scientifique comme le montre notamment les travaux de Abd-El-atty, SM et al. en 2018 : « la communication moléculaire (CM) est considérée comme une approche prometteuse pour transmettre des informations dans le nanoréseau intracorporel. Dans ce contexte, l’utilisation de nanomachines dans le nanoréseau facilite les opérations de traitement, d’actionnement, de logique et de détection. En outre, les nanomachines ont la capacité d’échanger des informations lorsqu’elles sont interconnectées par le biais du nanoréseau. Un simple nanoréseau intracorporel peut être réalisé en connectant un groupe de nanomachines artificielles/synthétiques ou biologiques pour exécuter des tâches et des fonctions complexes dans le corps humain, telles que le diagnostic et le traitement biomédicaux, ou la transduction des signaux neuronaux et le contrôle neuronal […] Les nanotubes de carbone facilitent l’interaction moléculaire entre les cellules vivantes, y compris les neurones, par une interconnexion basée sur des commutateurs stables pour l’amarrage des molécules….. Les nanotubes de carbone (NTC) ont la capacité de reconnaître la libération de molécules de neurotransmetteurs dans le système nerveux du nanoréseau ».

 

Des nanotechnologies dans le cerveau

 

La seule communication électromagnétique pour la surveillance du système nerveux central et particulièrement du tissu neuronal n’est pas suffisante. Pour le bon fonctionnement du réseau intracorporel et de cette surveillance de l’activité neuronale il faut lier la communication moléculaire et électromagnétique dans une approche hybride.

En 2004, Roman C et al. expliquent : « Nous proposons et simulons un capteur à nanotube de carbone très sensible, capable de transposer la liaison protéine-ligand, ou plus généralement la reconnaissance macromoléculaire, à une variation de fréquence d’un courant électrique ». Il s’agit de la base sur laquelle est construite le modèle hybride de communication moléculaire-électromagnétique, démontrant que leur interaction, leur transduction ou, si vous préférez, la traduction des signaux moléculaires en fréquences et en impulsions de courant électrique est possible.

Si Akyildiz IF et Jornet JM ont montré que les nanotubes de carbone sont susceptibles d’être reliés au nanoréseau de communication sans fil, leur application neuronale implique des protocoles de communication neuronale, qui sont différents de la communication électromagnétique. Ce sont donc des modèles hybrides qui ont vu le jour pour un fonctionnement optimal.

 

Les neurones émettent des pointes de tension (électrique) qui permettent la libération de molécules de neurotransmetteurs qui se propagent dans l’axone. Par conséquent, la stimulation des neurones a un effet sur la sécrétion de neurotransmetteurs et donc sur la neuromodulation.

 

Ces recherches et d’autres encore qui sont présentées dans notre dossier sur les nanotechnologies injectées montre qu’une partie importante des recherches réalisées dans ce domaine (nanotubes de carbones et leurs dérivés injectés) est dédiée à la neurostimulation et la neuromodulation. Il n’est donc pas inutile d’informer votre entourage et de refuser ces injections à la fois mortifères, invasives et pouvant pirater votre cerveau. Si la neuromodulation est utilisée dans le traitement de certaines pathologies, elle n’a aucune justification dans un vaccin.

Les dossiers d'Aventin

Retrouvez les dossiers de référence de Laurent Aventin sur le COVID et la vaccination, pour enfin être informé clairement et avec rigueur sur la situation
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3 commentaires
  1. Bonjour Laurent Aventin, je suis complètement persuadé de la réalité des nanoréseaux dans le corps, il n’y a aucun doute la dessus, mais j’ai simplement deux questions: 1/ lorsqu’un vacciné (qui a donc cette infrastructure nanoréseau dans son corps) va faire une radio ou un scanner, est-ce que ce nanoréseau apparait sur les clichés, si oui, quelle est la réaction des personnels (le déni ?) et deuxième question: ce nanoréseau n’est-il pas détruit quand il est exposé aux radiations d’une radio ou au puissant champs électromagnétique d’un scanner ? ce qui expliquerait d’ailleurs la “nouvelle médecine” qu’ils veulent installer, où les hôpitaux disparaissent progressivement, ety avec eux, les scanners et les radios….

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    1. C’est une bonne nouvelle si des instruments technologiques (comme des scanners, etc.), peuvent détruire ces nano-réseaux.

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  2. est-ce que l’on a des exemples concrets de prise de contrôle à distance d’un cerveau en vu de faire faire quelque chose à un individu contre son grès ?
    J’entend bien que cette techno permettrait (conditionnel) de faire cela, mais est-ce que cela fonctionne effectivement ? Si oui, où est les poste de commande qui servirait à manipuler le monde des vacciné ? peut-on s’emparer du contrôle de ce poste de commande ?
    Castex a t il laissé la télécommande à Borne ?

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