Des études montrent que le vaccin est impuissant face aux nouveaux variants

Des études montrent que le vaccin est impuissant face aux nouveaux variants


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Des études montrent que le vaccin est impuissant face aux nouveaux variants. En effet, selon les données fournies par de nouvelles études, les sous-variants BA.4 et BA.5 échappent aux anticorps produits par la vaccination et une infection antérieure. Les réinfections restent possibles. Toute l’argumentation des Etats adeptes du « tout vaccinal », selon laquelle il faudrait se vacciner, se faire injecter des doses de rappel, vacciner les enfants pour éradiquer Omicron, est juste un discours à l’opposé de la réalité. Ces derniers appellent aujourd’hui à la mise au point de vaccins actualisés pouvant provoquer une meilleure réponse immunitaire contre les deux sous-lignages d’Omicron.

Déjà en début d’année, le Centre américain de contrôle et de prévention des maladies (CDC) à travers une étude , avait révélé que la contraction d’une infection antérieure est en mesure de protéger un individu, bien plus que le fait de procéder à la vaccination. Il est de plus en plus confirmé que la vaccination n’est pas la panacée, car des études des mêmes CDC ont prouvé que les vaccins Covid actuels, dont le Cominarty de Pfizer n’offrait pas de résistance efficace contre Omicron. Prétextant l’arrivée des deux nouveaux sous-variants BA.4 et BA.5, et classés variants préoccupants par l’OMS (Organisation mondiale de la santé), la propagande vacciniste recommence. Rappelant que l’OMS ne cache pas son ambition de vacciner 70% de la population de chaque pays du monde d’ici la fin 2022.

Les sous-variants BA.4 et BA.5 de l’Omicron échappent aux anticorps

De nouvelles recherches publiées mercredi sur New England Journal of Medicine ont révélé que les sous-variants d’Omicron BA.4 et BA.5 de l’Omicron semblent échapper aux réponses anticorps à la fois chez les personnes ayant déjà été infectées par le Covid-19, mais aussi chez celles qui ont été entièrement vaccinées

En résumé, le risque d’une nouvelle infection est possible en raison de la capacité des deux virus à échapper à l’immunité, provenant de la vaccination ou d’une infection antérieure.

Notons que les scientifiques de l’Université de Columbia présentaient la même conclusion après avoir mené des recherches concernant le comportement de ces deux virus.

L’article du New England Journal of Medicine a révélé que chez les 27 participants à l’étude vaccinés et stimulés, les niveaux d’anticorps neutralisants contre les variants BA.4 et BA.5 d’omicron étaient bien faibles, deux semaines après la dose de rappel. Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour savoir ce que cela implique au niveau de l’efficacité des vaccins.

Une autre étude publiée par la revue Nature a aussi dévoilé que l’infection antérieure par le BA.1 et les vaccins basés sur cette souche originale d’Omicron n’offrent pas une protection adéquate contre les virus BA.4 et BA.5. Dans tous les cas, les chercheurs estiment que « les réinfections seront inévitables » pour les personnes vaccinées ou déjà infectées par l’Omicron. Cependant, selon l’étude, les individus vaccinés pourraient encore bénéficier d’une protection contre le Covid-19 grave.

En attente des vaccins actualisés

Selon les données des CDC (Centers for Disease Control and Prévention) mardi, les sous-variants BA.4 et BA.5 seraient à l’origine d’environ 35% des nouveaux cas de contamination la semaine dernière, contre 29% la semaine auparavant.

Les CDC estiment également que 94,7 % de la population américaine âgée de 16 ans et plus possède des anticorps contre le coronavirus responsable du Covid-19, par le biais de la vaccination, de l’infection ou des deux.

D’après le Centre européen de prévention et de contrôle des maladies, ces variants se propagent également rapidement au Royaume-Uni et dans le reste de l’Europe. Ces deux virus constituent donc une réelle menace pour la santé publique mondiale à l’arrivée de l’automne. Selon l’instructeur suppléant au département de médecine de laboratoire et de pathologie de l’université de Washington Pavitra Royachoudhury, il faut des vaccins et des mesures visant à empêcher la hausse des cas de contamination pour freiner les poussées d’infection.

Comme à son habitude, via un simple communiqué, le géant Moderna a déclaré mercredi 22 juin, que son candidat vaccin bivalent a provoqué une réponse immunitaire « puissante » contre les sous-lignages BA.4 et BA.5 d’Omicron, un mois après l’injection. Autrement dit, le produit pourrait offrir une forte protection contre ces deux souches. De plus, il a été bien toléré par les participants aux essais cliniques.

Pour rappel, le vaccin Moderna était déjà connu pour ses effets secondaires. Mais selon le patron de Moderna, Stéphane Bancel, les données sur ce rappel bivalent seront déposées aux régulateurs rapidement. La société se prépare aussi à une production rapide de ce vaccin nouvelle génération à compter du mois d’août.

Notons que le Comité consultatif sur les vaccins et les produits biologiques connexes de la FDA (Food and Drug Administration) se réunira le 28 juin pour identifier les vaccins anti-Covid qu’on pourrait utiliser cet automne.

Durant cette réunion, l’Agence américaine des médicaments déterminera si la souche du virus utilisée pour élaborer les actuels vaccins « doit être modifiée, et si oui, quel (les) souche(s) devrai(en)t être sélectionnée(s) pour l’automne 2022 ». Par ailleurs, l’alliance Pfizer/BioNTech prévoit également de publier bientôt les résultats des tests réalisés de la version de son vaccin actualisé Cominarty  contre l’Omicron.

Comme le discours officiel est toujours le même: la vaccination reste la meilleure garantie contre les nouvelles infections et les variants. Là encore, on s’étonne qu’aucun média subventionné ne juge utile de souligner la question de l’efficacité du vaccin et de ses effets secondaires. Alors que tous les pays européens ont des taux moyens de vaccination supérieurs à 65% de la population, on parle désormais d’une 7e vague causée par les sous-variants d’Omicron BA.4 et BA.5.


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