L’UE abandonne Valneva

Mercredi 20 juillet, la Commission européenne a annoncé l’annulation de la quasi-totalité de sa commande de vaccin anti-Covid Valneva. Cette décision risque fort d’anéantir la valeur du produit et a mis la société dans une situation délicate.

Si la Commission européenne avait conclu avec Valneva un accord d’achat pouvant aller jusqu’à 60 millions de doses de vaccin d’ici à 2023. Dans un communiqué du mercredi 20 juillet, elle a finalement décidé de réduire à 1,25 million de doses sa commande d’injection anti-Covid Valneva. En effet, le processus d’autorisation a connu nombreuses phases de report par le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’EMA dans le cadre de la revue réglementaire de son vaccin à virus inactivé. L’EMA avait alors demandé des données supplémentaires concernant le sérum. Mi-mai 2022, le laboratoire franco-autrichien avait reçu un avis d’intention de résiliation du contrat d’achat anticipé du vaccin Covid-19 VLA2001 de la part de la Commission européenne. Suite à cette décision du régulateur de l’UE, Valneva a vu le cours de son action dégringoler. Il avait chuté d’environ 15,5 %. Le contrat stipule que Bruxelles peut le résilier si VLA2001 n’a pas reçu une autorisation de mise sur le marché de l’EMA au plus tard le 30 avril 2022. Or la société de biotechnologie n’avait reçu le précieux sésame de l’EMA que le 24 juin dernier. Cette décision de l’EMA a retardé la mise sur le marché du produit, sans oublier les impacts sur les contrats de vente déjà établis. 

Plus que 1,25 million de doses commandées

Après le Royaume-Uni qui avait annulé une commande de 100 millions de doses du vaccin Valneva, un contrat de 1,4 milliard d’euros, c’est au tour de l’Union européenne (EU) d’abandonner sa commande de vaccin Covid-19 Valneva.

Pour rappel, le contrat a été signé en novembre dernier. La Commission européenne avait commandé 60 millions de doses du nouveau vaccin de la biotech franco-autrichienne. Mais l’approbation du produit a tardé à venir, les pays européens ont dû s’approvisionner en d’autres vaccins.

L’UE a révisé l’accord avec Valneva et elle a réduit sa commande à seulement 1,25 million de doses. La livraison devrait s’effectuer en août et septembre. Le nouveau contrat inclut également une option d’achat de 1,25 million de doses supplémentaires d’ici la fin de l’année.

Pour rappel, le vaccin de Valneva est basé sur une technologie traditionnelle bien connue, utilisée dans la fabrication des vaccins contre la grippe, la polio et l’hépatite. Il constitue  une meilleure alternative aux vaccins à ARNm.  C’est le premier et seul candidat de vaccin à virus inactivé, qui fait l’objet d’une évaluation en Europe.

Dépréciation de la valeur du vaccin

Dans un communiqué, le PDG de Valneva Thomas Lingelbach a déclaré « le volume de la commande ne reflète pas l’intérêt que nous voyons de la part des citoyens européens ». Cette annulation de commande va déprécier la valeur du vaccin d’après le PDG de Rx Securities, Samir Devani.

Pour honorer cette commande réduite de l’UE, la société française va sûrement utiliser son stock disponible. Elle a décidé de suspendre la fabrication de ce vaccin de seconde génération jusqu’à réception de nouvelles commandes supplémentaires.   

Au mois de février, l’entreprise avait déjà répondu à une série de questions formulées par l’EMA. La société de biotechnologie française avait alors espéré que les informations fournies étaient suffisantes et qu’elles permettraient de conclure son évaluation.

Malheureusement, on ne décèle pas la même hâte que celle qui a pu exister pour les vaccins précédents. Alors même qu’il s’agit du premier vaccin classique examiné par l’UE, aux effets secondaires vraisemblablement beaucoup plus limités que pour les vaccins à ARNm

 

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6 commentaires
  1. Valneva aurait du vendre son brevet à Pfizer (ou une autre société américaine) comme l’a fait Biontech, l’UE aurait passé des commandes pour des milliards d’euros! Et l’autre c.. va encore nous parler de souveraineté européenne…

  2. “Malheureusement, on ne décèle pas la même hâte que celle qui a pu exister pour les vaccins précédents. Alors même qu’il s’agit du premier vaccin classique examiné par l’UE, aux effets secondaires vraisemblablement beaucoup plus limités que pour les vaccins à ARNm. ”

    Tout est dit dans votre conclusion. La caste VOULAIT des vaxxins à ARMm, ou accessoirement à adénovirus. Des vaxxins qui forcent l’organisme fabriquer lui-même des protéines spike, provoquant les effets secondaires à court terme maintenant bien connus, et faisant courir un risque à long terme d’ampleur totalement inconnue sur le système immunitaire et sur la fertilité.

    Alors qu’il s’agissait du premier vaccin 100% européen on aurait pu penser que l’EMA se serait empressée de l’autoriser, et que les gouvernements européens se seraient empressés de le commander. Au lieu de cela, des lenteurs inexplicables, débouchant sur un enterrement de première classe !
    Pour moi cela signifie que :
    1. La caste européenne n’en a rien à faire de l’industrie pharmaceutique européenne. Ses priorités sont ailleurs.
    2. La seule différence entre le vaccin de Valneva et les vaxxins à ARNm réside dans la faible dangerosité du premier. Il est donc clair que la caste fait tout ce qu’elle peut pour forcer l’injection de produits dangereux.

    Je vous laisse deviner quel est son objectif à long terme !

    1. Oui, il est maintenant tout à fait indiscutable que la caste européenne s’est évertuée à prendre des commandes de vaccins américains, en phase d’expérimentation dans leur totalité, ce qui est tout à fait illégal et scandaleux ; surtout quand on sait que les élites, et ce, depuis le début de la pandémie, ne songent qu’à éradiquer environ 80% de la population mondiale.
      Qui plus est, avec l’aval de BIG PHARMA, personne n’est dupe quant à l’attribution de pots de vins non négligeables en échange des nombreuses et énormes commandes de ces vaccins mortels.
      En ce qui concerne VALNEVA, on peut dire sans hésitation que la Commission Européenne aura tout fait pour empêcher la commercialisation de son vaccin à grande échelle ; cela est compréhensible dans la mesure où la société franco-autrichienne VALNEVA, s’est montrée honnête dès le début et n’avait pas besoin de distribuer des pots de vin, alors qu’elle avait passé toutes les phases d’expérimentation, avant de conclure elle-même de la certitude de l’efficacité de son vaccin, sans avoir à subir la pression de l’EMA !!!

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