En Angleterre, les vaccinés sont plus morts du variant indien que les non-vaccinés

En Angleterre, les vaccinés sont plus morts du variant indien que les non-vaccinés


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Les annonces de Macron préparant la vaccination obligatoire et actant d’ici là la discrimination contre les non-vaccinés sont fondées sur une conviction unique : le vaccin est la seule parade efficace contre le coronavirus, et spécialement contre ses variants. Seule la « vaccination générale » comme a dit le porte-parole du gouvernement Gabriel Attal, peut éviter un nouveau confinement. Le vaccin protègerait donc d’une contagion excessive et des formes graves de la maladie. Donc, tous au vaccin ! Sauf que… les statistiques officielles qui viennent d’être publiées par Public Health England (Santé publique Angleterre) montrent tout le contraire, sur une période d’environ 6 mois.

SARS-CoV-2 variants of concern and variants under investigation in England from Société Tripalio

Il faut absolument compiler les tableaux statistiques très astucieusement signalés par le Courrier du Soir, publiés par Public Health England (Santé Publique Angleterre), sur l’épidémie de COVID.

Nous republions l’intégralité du texte ci-dessus, de telle sorte que chacun puisse avoir accès aux chiffres officiels anglais et puisse se forger sa propre idée sur le sujet. On y trouve notamment le tableau suivant (pages 16 et 17) :

Comme on le voit, Santé Publique Angleterre propose de vraies séries chiffrées sur l’impact du coronavirus selon les statuts vaccinaux. On relèvera des phénomènes très troublants, qui vont à l’encontre des affirmations officielles d’Emmanuel Macron et des pouvoirs publics français. Ces chiffres anglais sont bâtis, précisons-le, sur une période de près de six mois, et ne reflètent donc pas une situation passagère. Ils doivent être pris très au sérieux.

Le virus tue plus chez les vaccinés

Premier point, dans tous les cas, on note que la part des vaccinés, qu’il s’agisse de ceux qui n’ont reçu qu’une seule dose, ou de ceux qui en reçu deux depuis plus de 21 jours, dans les cas de coronavirus, est importante.

Ainsi :

  • ceux qui se déclarent non-vaccinés ne représentent que 58% des cas de contamination depuis le 1er février. Et il se trouve qu’ils représentent 47% de la population. On peut donc parler d’une contamination supérieure chez les non-vaccinés, mais la différence avec les vaccinés ne paraît pas fondamentalement significative
  • il semblerait que la proportion de non-vaccinés pour les cas traités en urgence soit effectivement significativement plus élevée que chez les vaccinés
  • en revanche, les non-vaccinés sont faiblement représentés parmi les décédés du variant indien : 92 non-vaccinés parmi les 257 morts de ce variant.

Conclusion n°1 : la vaccination obligatoire risque de causer beaucoup plus de décès, simplement parce que les vaccinés meurent plus que les non-vaccinés du variant indien.

Le vaccin ne protège pas les plus faibles

Deuxième point : le vaccin ne protège pas les plus faibles.

Ainsi :

  • sur les 12.404 contaminations avérées au variant indien parmi les plus de 50 ans, on ne compte que 1.267 non-vaccinés, et près de 10.000 vaccinés. Autrement dit, une personne âgée vaccinée a dix fois plus de risque d’attraper le COVID qu’une personne non vaccinée.
  • parmi les 231 décès constatés chez les plus de 50 ans, seules 71 personnes n’étaient pas vaccinées, 157 l’étaient, dont 116 avaient reçu leurs deux doses.

Conclusion n°2 : le vaccin semble favoriser les formes létales du virus au lieu de les combattre.

Non, le vaccin ne permet pas le retour à la normale

Dans tous les cas, on comprend que le vaccin ne permet pas, contrairement aux affirmations officielles, le retour à la normale. Il n’empêche pas, on l’a vu, les vaccinés d’attraper le virus et d’en mourir. Imaginer que la vaccination générale nous évitera des reconfinements ou des décès est donc un mensonge.

Le variant indien est-il inoffensif ?

Un autre chiffre doit être regardé de près, celui des décès dus au variant indien : l’Angleterre en dénombre officiellement 257 sur 123.000 cas, soit un taux de décès de 0,2% chez les contaminés.

Depuis le 1er février, la Grande-Bretagne comptabilise près de 20.000 décès. Le variant indien semble donc très peu mortel, et au fond très peu dangereux, comme le soulignait Gérard Maudrux sur son blog.

Conclusion : le variant indien devrait nous réjouir, car il est probablement une forme dégradée du virus.


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