Le Conseil scientifique prouve que le passe sanitaire favorise le risque épidémique

Le passe sanitaire favorise le risque épidémique ! Dans le "story-telling" délirant rédigé et diffusé cet été par Emmanuel Macron et la caste mondialisée (le même discours a été servi en Israël), les non-vaccinés constituent un danger mortel pour les vaccinés, qui justifie leur ostracisme. Au fond, l'épidémie progresserait à cause des seuls non-vaccinés. Le problème, c'est que, comme nous l'avions indiqué cet été, le pouvoir a fait croire aux vaccinés que le vaccin les dispensait de respecter les gestes barrières, notamment le port du masque. Comme le Conseil Scientifique l'indique dans son avis rendu public hier, ce "relâchement" des gestes barrières constitue un sérieux handicap face aux nouveaux risques épidémiques. Mais, pour des raisons politiques sans doute, le même Conseil préconise le maintien d'une méthode qui favorise la propagation du virus.

Le passe sanitaire est devenu, si l’on lit entre les lignes de l’avis du Conseil Scientifique, le principal ennemi de la lutte contre l’épidémie. C’est le paradoxe de cet outil conçu pour un monde où le vaccin protègerait de la vaccination, mais où il ne protège pas : les vaccinés se croient à l’abri de tout, et ne portent plus le masque. Grave erreur : car ils contaminent à tour de bras et mettent les vaccinés en danger…

Le Conseil Scientifique déplore le relâchement des vaccinés face aux gestes barrières

Sous ce prisme, la lecture de l’avis du Conseil Scientifique, que nous republions intégralement ci-dessus, est particulièrement drolatique. Il fait claquer des phrases qui en disent long sur la défaite sanitaire que constitue la mise en place de cet outil de surveillance des populations appelé passe sanitaire. Ainsi, page 4 :

On observe, depuis la rentrée de septembre, un relâchement net des mesures barrières
individuelles : port du masque dégradé dans les lieux ad hoc, sauf lorsque c’est une obligation.
Le lavage des mains avec le gel hydroalcoolique s’est nettement relâché.

On ne pouvait être plus limpide, dans cette quasi-habituelle déploration face au “relâchement” des Français. Mais on comprend tous que celui-ci est directement corrélé à la mise en place du passe sanitaire : qui, en effet, a considéré que la vaccination était le meilleur moyen de s’abstraire des mesures de protection ? Les vaccinés, à qui l’on a vendu l’illusion que le vaccin les protègerait de la contamination (entrante ou sortante) et qui considèrent aujourd’hui qu’en échange de l’injection ils sont dispensés de toute précaution. Les non-vaccinés, pour leur part, sont exclus des lieux publics et ont appris à vivre en marge de la société. 

Le Conseil Scientifique n’avait pas dit autre chose cet été en préconisant l’obligation du port du masque pour les vaccinés

L’imposture du vaccin toujours pas assumée

Rappelons-le, depuis le mois d’août, le Conseil Scientifique prend ses “précautions” (en cas de retournement des vents, sans doute, on ne sait jamais) en truffant ses avis les plus mielleux à l’égard du gouvernement de petites phrases qui sont des aveux sans appel. Dans l’avis du mois d’août, le Conseil Scientifique avait reconnu que les vaccins n’étaient efficaces qu’à 50%. Dans l’avis d’octobre, il reconnaît que le “relâchement”, qui est d’abord celui des vaccinés, retarde forcément tout retour à la normale. 

En réalité, les chiffres (probablement sous-estimés) sur l’inefficacité du vaccin prouvent que les vaccinés sont des bombes virales ambulantes. Mais personne n’a le courage de l’écrire, ou de le dire, par crainte des laboratoires pharmaceutiques et de l’accusation inepte de complotisme. 

Il n’en demeure pas moins que le Conseil Scientifique reconnaît implicitement que le relâchement des vaccinés est un problème. Il insiste sur ce point, sans aller jusqu’à oser pointer du doigt ceux qui se “relâchent” depuis cet été (page 21) :

Les mesures de protection individuelles (masques, lavage des mains) doivent être poursuivies et même renforcées dans les lieux ad hoc.

Bref, vaccination ou pas, il faut garder le masque, ce qui prouve bien l’inutilité sanitaire du passe….

Les bidonneurs de chiffres sont toujours là

On notera que le Conseil a repris les “modélisations mathématiques” de l’institut Pasteur distillées par l’homme qui se trompe toujours, Simon Cauchemez, de l’institut Pasteur. 

Sur ce point, nous ne résistons pas à reprendre la “modélisation” (terme savant qui signifie bidonnage) du même Cauchemez, diffusée au mois de mai, annonçant qu’il y aurait 250 hospitalisations par jour pour fait de COVID cet été, quand, le 18 août, on dépassait les 1.000 hospitalisations au plus haut de la 4è vague. 

Les adeptes de Simon Caucherez, responsable des modélisations mathématiques de l’Institut Pasteur, s’attendaient donc à passer un été serein lorsque la 4è vague est arrivée. Ainsi vont les vicissitudes de la “modélisation mathématique” qui oriente les mesures coercitives du gouvernement. 

Pour en avoir le coeur net, nous avons repris ici les modélisations de Simon Caucherez depuis le début de l’épidémie, en les confrontant à la réalité vraie :

Comme on le voit, en dehors des prévisions de contamination développées le 16 janvier 2021 (mais ces prévisions se contentaient de cibler les contaminations sans aborder les hospitalisations), l’Institut Pasteur a toujours commis d’énormes erreurs sur le risque réel de l’épidémie, représenté par les hospitalisations et les passages en soins critiques. 

Ainsi, en avril 2020, Pasteur annonçait-il 450.000 morts du coronavirus en France. En septembre 2020, il annonçait 11.000 personnes en réanimation au 15 novembre, quand il y en eut moins de 5.000. Le 26 avril, l’Institut annonçait 3.000 hospitalisations par jour durant l’été en cas de déconfinement, là où il y en eut 1.000 au maximum. Et fin mai, l’Institut annonçait un été radieux quand le gouvernement s’est affolé autour de la 4è vague. 

Bref, l’Institut Pasteur n’est pas crédible, mais ses études continuent à servir de caution aux mesures liberticides. 

Un conseil scientifique, un avis politique

Bref, tout concorde aujourd’hui pour dire que le vaccin n’est pas le bon outil pour lutter contre l’épidémie, et pour admettre qu’au nom du principe de précaution il faut suspendre la campagne de vaccination. Le Conseil Scientifique lui-même appelle au rétablissement des mesures barrières pour les vaccinés, qui sont des bombes virales. 

Mais, pour des raisons politiques de contrôle des populations, on utilise des études bidon pour prôner le contraire. 

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5 commentaires
  1. Ce nouveau rapport confirme celui du mois d’août. Les vaccins sont inefficaces pour lutter contre l’épidémie. Quand aux gestes barrières, on peut aussi se poser quelques questions…Le port du masque obligatoire depuis mai 2020, les limitations du nombres de client dans les commerces n’ont pas empêché les vagues successives d’épidémie. Il faudra bien un jour se poser la question des traitements précoces…

    1. Bonjour Antoine Millet.

      Le vaccin inefficace, je veux bien le croire, ou bien un peu efficace. Les masques qui ne servent à rien, je n’y crois pas, surtout si on porte des FFP2 ou FFP3.

      En fait, c’est au retour à la maison qu’on se contamine. Monsieur rentre du travail, Madame aussi, le ou les enfants rentrent de l’école. Chacun peut, éventuellement transporter le covid sur lui. Si j’ai bien compris, les cheveux peuvent héberger le virus (chez mon dentiste, ce dernier et sa secrétaire portent une charlotte sur les cheveux). A la maison, en famille, chaque personne retire le masque et c’est là qu’on peut, potentiellement, respirer un air avec du covid en suspension.

      PS : je ne suis pas vacciné mais pas anti-vaccin. Chacun fait ce qu’il veut avec son corps ! Mon gardien d’immeuble, un gars arrogant et toujours sûr de lui et qui protège systématiquement la racaille et non les anciens du quartier, l’autre fois, était fier de me dire qu’il s’était fait vacciner ! “maintenant, suis tranquille” ! Il semble oublier qu’il a déjà eu deux cancers, donc il peut, éventuellement, être fragilisé…

      Je n’aime pas l’arrogance de certains vaccinés !

  2. Le Covid en tant que nouveau virus n’est qu’une modélisation mathématique qui n’a JAMAIS ÊTRE PU ISOLÉ.
    Au départ il y a probablement la “grippe de Wuhan” (SARS-CoV-2 + gains de fonctions + brin d’ARN du VIH et de la malaria).
    Cette grippe qui a surtout frappé dans nos hôpitaux et nos EHPAD (40% du total des décès) des personnes très âgées ou plutôt âgées et souffrant de comorbiditées n’existe plus depuis l’été 2020,reste les variants apparus avec le début des campagnes vaccinales de l’hiver 2021.
    C’était les fameux variants sud-africain,anglais puis breton.
    Les variants anglais et breton ont été abondament moqués sur les réseaux sociaux,de plus beaucoup de personnes commençaient à faire le lien logique entre certains pays/régions où la vaccination massive était déjà bien avancée et les variants mutants donc Mc Kinsley à qui Macron a délégué la communication de crise et les conseillers du “château” ont trouvé plus prudent de renommer les variants avec des lettres de l’alphabet grec pour que les gens voient moins la causalité et les variants mutants…
    Car c’est évidemment les injections transgéniques à ARN messager qui font muter le SARS-CoV-2 injecté au contact des anticorps des “vaccinés” via les milliards de protéines Spike qui transforment les inoculés en véritables usines à variants avant de les expectorer au bout de quelques semaines dans la nature.
    Le problème c’est qu’entre temps l’ARNm a CODÉ À VIE leurs cellules via la biotech DARPA pour qu’elle réagisse spécifiquement à un virus donc peu à peu leur système immunitaire devient de moins en moins efficace contre les variants ou autres formes de coronavirus qu’il finit par ne plus reconnaitre donc à ne plus se défendre.
    Ce qui explique la mortalité bien plus importante des “double vaccinés” confrontés à des variants plus contagieux mais beaucoup moins létaux que le virus originel d’où les 3e doses puis “l’abonnement vaccinal”.
    Bref les injections transgéniques renommées “vaccins” sont la cause de la mutation perpétuelle du coronovirus qui n’existerait plus depuis belle lurette si on ne l’avait pas inoculé aux populations sous prétexte de les soigner car les “VACCINS ARNm SONT LA PLANdémie!!!
    Bien sûr les variants qu’ils ont contribués à créer en imposant aux gens sous la contrainte leurs injections expérimentales sont pour nos dirigeants le prétexte idéal pour nous imposer leur flicage 24h/24 via QR code et leur future dictature numérique et aussi masquer leur agenda caché de “dépopulation” alias le GÉNOCIDE EN COURS ACTUELLEMENT un peu partout dans le monde,sans parler des effets secondaires innombrables et catastrophiques de ces injections qui vont de la thrombose et de la crise cardiaque à la mort par ADE en passant par des paralysies partielles et totales des membres et dans tous les cas une coagulation anormale du sang formant des caillots sanguins et un vieillissrment accéléré de votre ADN.

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