Malgré les dangers de la vaccination des enfants : c’est une nécessité pour jean Castex, le verdict du CCNE attendu

Même si le gouvernement a déjà fait comprendre qu’il était d’accord pour la vaccination des enfants âgés de 5 à 11 ans sous prétexte de lutter contre la pandémie du Covid-19, le CCNE ou comité consultatif national d’éthique, lui, n’a pas encore indiqué son positionnement. Selon une source au sein du gouvernement, le CCNE se prononcera sur la question ce jeudi 16 décembre 2021. La Haute Autorité de la Santé (HAS) a recommandé la vaccination seulement pour les enfants de 5 à 11 ans qui présentent un risque de développer la forme grave de la maladie Covid-19 - sans qu'on sache bien les critères retenus

Un sujet qui divise

Alors que dans un communiqué, la HAS recommande la vaccination des enfants fragiles, lundi 13 décembre, une source gouvernementale a fait savoir que le comité consultatif national d’éthique allait donner son avis par rapport à la vaccination des enfants jeudi 16 décembre. 

Sans que l’on sache très bien comment on arrive à ce chiffre, les enfants exposés à des formes graves en cas de contraction du virus seraient au nombre de 360 000. Mais le gouvernement souhaite passer à la vaccination pour tous les enfants. 

Toutefois, avant de procéder à une telle démarche, il est nécessaire d’obtenir un avis favorable de la Haute autorité de santé et du CCNE. Une simple formalité, selon un membre du gouvernement. 

Pour l’heure, 90% des 12 ans et plus ont reçu une dose de vaccin.  Dans la même foulée, cette même source prédit « par avance que l’on aura un taux de vaccination plus faible » vu que la question a un caractère dit « inflammable ».

Une vaccination pour réduire les contaminations

Dans la même optique, Jean Castex,  affirme – sans preuve – avoir contracté le virus par l’intermédiaire de sa fille âgée de 11 ans. Et il a défini la vaccination des enfants comme étant une “nécessité”.

Le Conseil d’orientation de la stratégie vaccinale, à travers un avis qui a fait l’objet d’une publication le 6 décembre, estime que « les indications de la vaccination des enfants âgés de 5 à 11 ans paraissent réunies ».

Néanmoins, le Conseil tient à faire les choses dans les règles et s’attend avant tout à entrevoir des données qui peuvent s’observer « en vie réelle ». En effet, l’objectif est ici de garantir « que la balance bénéfice-risque est favorable ».

Au cours d’une conférence de presse tenue le  6 décembre, Olivier Véran, ministre de la Santé lui, a déjà préparé le terrain, et affirmé que la campagne de vaccination des enfants « pourrait commencer aux alentours du 20 décembre pour les centres de vaccination, du 27 décembre pour la médecine de ville et les pharmacies ».

Doutes de l’OMS et des effets secondaires recensés

La vaccination des enfants âgés de 5 à 11 ans se fait déjà dans quelques pays depuis le début du mois de décembre. C’est par exemple le cas de l’Espagne, du Portugal et de la Suisse. En effet, la Commission Européenne prépare déjà les esprits à la vaccination généralisée  des enfants de 5 à 11 ans après que le comité des médicaments à usage humain (CHMP) de l’Agence européenne des médicaments (EMA) a affirmé l’efficacité du vaccin Cominarty de Pfizer pour les enfants de 5 à 11 ans.

Pour le moment, le vaccin Pfizer à faible dose est le seul autorisé pour les enfants appartenant à cette tranche d’âge.  Pfizer avait déjà assuré, fin septembre, que  son vaccin était très efficace et bien toléré par les enfants 5-11 ans, à travers  un simple communiqué de presse

Le sujet de la vaccination des enfants de plus 5 ans divise, cependant. D’une part  l’Organisation mondiale de la santé (OMS)appelle ne pas vacciner les enfants, à ce jour, les bénéfices d’une vaccination chez les petits ne sont pas encore prouvés. D’autre part, des enfants victimes d’erreurs médicales ont été recensés suite à l’administration d’une dose inappropriée du vaccin Pfizer, ce qui a généré différents effets secondaires. Par ailleurs, nous avons aussi évoqué dans nos colonnes, les cas de cancers chez les enfants suite à l’utilisation de séquences d’ARN.

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10 commentaires
  1. il est nécessaire d’obtenir un avis favorable de la Haute autorité de santé et du CCNE.
    Tout est dit de ces “contrepouvoirs” en carton, consultatifs en cas de désaccord avec le gouvernement, parole d’Evangile dans le cas contraire.
    L’exécutif (qui “exécute” à la fois les ordres d’en haut et le peuple français) ne peut ignorer le nombre, très sous-déclaré, d’effets secondaires. Nous savons qu’il sait. Nous sommes donc gouvernés par des criminels qui ont réussi pour toute la population ce qu’ils projetaient pour les vieux et les malades: le suicide assisté.
    Mettre les parents en situation de faire du mal, voire de tuer, leurs enfants, est le comble de l’ignominie.
    Honte aussi aux médecins qui refusent de voir, par confort ou lâcheté, ce qui est sous leurs yeux.

  2. Il est évident qu’il est nécessaire d’injecter ce produit expérimental aux enfants pour une simple et bonne raison : ça évite les formes graaaves… bon d’accord on sait que les enfants ne font pas de formes graves mais on sait jamais… Ça pourra toujours enrichir Pfizer et les autres même s’ils ne font ça que, et uniquement que par philanthropie.
    En tout cas on a vraiment la démonstration que la démocratie est une illusion totale, le tout c’est de se battre pour qu’elle existe un jour…
    À priori en Israël, qui est LE laboratoire d’expérimentation par excellence, seulement 3% des parents auraient picousé leurs marmots (chiffres que j’ai relevé sur un site d'”” informations””.
    En tout cas je tiens à remercier ce site pour l’élévation du niveau de réflexion et pour la pertinence de ses informations.
    Bonne journée à vous tous.

  3. Mais puisque pfizer vous fit que s’est sans risques! Parents, grand parents pensez à l’heure des comptes, que repondrons nous lorsque les enfants et jeunes nous demanderont ” qu’avez vous fait pour nous proteger?”

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