Les vaccins contre le COVID-19 tuent et les assureurs commencent à s’en rendre compte

Les vaccins contre le COVID-19 tuent et les assureurs commencent à s’en rendre compte


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PAR LAURENT AVENTIN - Les effets secondaires des vaccins contre le COVID-19  deviennent de plus en plus difficiles à dissimuler. En particulier les assureurs de différents pays font face à des statistiques qui dépassent de loin ce qu'ils avaient connu despuis plusieurs décennies. La comparaison internationale permet d'identifier le vaccin comme le facteur principal de surmortalité en 2021. Même s'il n'est pas le seul. Les stratégies sanitaires de lutte contre le COVID-19 menées dans la plupart des pays occidentaux ont des effets délétères sur la santé.

OneAmerica est une compagnie d’assurance américaine de 100 milliards de dollars qui a son siège à Indianapolis depuis 1877. La société compte environ 2 400 employés et vend notamment des assurances-vie. Son PDG, Scott Davison, constate une augmentation de 40% des décès au troisième trimestre 2021, ce qui est considérable.

Il s’est exprimé le 30 décembre 2021 au cours d’une conférence de presse organisée par la Chambre de Commerce de l’Indiana (Etats-Unis). Il a affirmé qu’il constatait les taux de décès les plus élevés dans l’histoire de son entreprise mais pas seulement dans la sienne car « les données sont cohérentes pour tous les acteurs de ce secteur ». Un incident grave dans le monde des assurances impliquerait un risque d’augmentation des décès de 10% une fois tous les dix ans, la situation actuelle est donc très inquiétante.

Scott Davison a également précisé que la plupart des demandes de décès déposées ne sont pas classées comme des décès dus au COVID-19 et que les classes d’âges qui sont affectées concernent la population active, soit les 18-64 ans. Ce phénomène s’est nettement accéléré au 3eme trimestre 2021 au moment où les vaccins contre COVID ont été imposés aux personnes de moins de 65 ans aux Etats-Unis, particulièrement dans le monde du travail.

On observe le même phénomène en Europe comme le montre les courbes de surmortalité en 2020 et 2021 qui ne sont pas liés seulement au COVID, loin de là (voir graphique ci-dessus)

Variable COVID - Variable vaccin

Le Professeur Patrick Meyer a étudié les causes de mortalité en Europe dont la « variable COVID » et la « variable Vaccin » afin de différencier ces 2 causes qui expliquent en grande partie la surmortalité observée en Europe.

En 2021, on observe un excès de mortalité qui a plus que doublé par rapport à 2020 chez les 15-44 ans. On constate un phénomène quasi identique chez les 45-64 ans sur la même période. Pour ces deux tranches d’âge, les courbes de 2020 montraient déjà une forte surmortalité par rapport à 2019 où l’épidémie de SARS-CoV-2 n’avait pas encore fait son apparition en Europe.

 

Dans une publication en preprint, le Pr Meyer observe (vidéo) que Chez les 15-44 ans, la courbe de mortalité de 2021 suit la même tendance qu’en 2020 jusqu’à la semaine 16-17 (cf. courbes), ensuite la mortalité de 2021 s’accroit soudainement. Chez les 0-14 ans, en 2021, on observe au contraire une sous mortalité en lien avec le confinement : moins d’accident, de crimes… Mais à partir de la semaine 21-22, la mortalité décolle (cf. courbes). L’explication la plus plausible est selon lui la toxicité de la protéine spike utilisée dans les vaccins puisqu’elle est commune à tous les vaccins et que la mortalité décolle dans les phases post-vaccinales.

On pourrait reprocher que le lien de cause à effet n’est pas démontré et que d’autres variables peuvent interférer. Impossible car l’observation se fait sur 18 pays et la seule variable en commun est précisément la vaccination. La remontée de la mortalité est vraiment couplée à la variable vaccin dans les 18 pays qui font l’objet des données présentées dans le schéma ci-dessus. Euromo ((European Mortality Monitoring) est par ailleurs un site officiel en matière de statistiques sanitaires en Europe.

Le constat du Pr Meyer est que la « variable COVID » ne peut à elle seule justifier les excédents de mortalité en 2021 par rapport à 2020. La « variable vaccin » reste pertinente pour expliquer le phénomène. Chez les moins de 45 ans, on observe que la « variable vaccin » a autant d’impact que la « variable COVID », ce qui signifie que le vaccin tue ainsi que la politique sanitaire qui a notamment retardé les soins et les opérations programmées (cf. supra). Ce résultat est suffisamment significatif pour confirmer les conclusions d’autres travaux au Royaume-Uni sur l’inefficacité des vaccins ou leur biotoxicité.

Les politiques sanitaires anti-COVID en Europe augmentent la mortalité - la vaccination la fait exploser!

L’augmentation de la mortalité en Europe et dans le monde trouve son explication sur la base de critères vérifiables :

  • Il y a bien évidemment celles liées au COVID dont on sait maintenant avec certitude qu’elles sont surestimées en raison de l’avantage financier des établissements de santé à déclarer un décès du COVID plutôt que d’une autre pathologie. C’est vrai aux Etats-Unis, en France et dans de nombreux autres pays occidentaux. Un malade cardiaque qui se rend à l’hôpital pour son coeur est systématiquement dépisté sur le sars-Cov2. S’il est positif, il sera enregistré comme patient COVID. S’il décède, il sera notifié « décédé du COVID » même si c’est une cardiopathie qui l’a emporté.
  • Le refus de l’accès aux traitement efficaces comme l’Ivermectine aura été la cause de centaines de milliers de morts comme le rappelle le Pr Robert Malone, inventeur de l’ARNm. Le « Dr Peter McCullough, médecin renommé et expert COVID l’année dernière : 85 % des personnes décédées de la maladie auraient pu être sauvées si des protocoles de traitement précoces avaient été adoptés».
  • Malone souligne également que la gestion de la crise a provoqué des troubles liés au stress, à l’anxiété et à la dépression, des taux plus élevés de suicide, de violence domestique, de maltraitance d’enfants et de toxicomanie.
  • Les injections de vaccins tuent essentiellement en raison des effets secondaires qu’elles provoquent et dont la liste est renseignée dans les bulletins mensuels de l’ANSM ou encore sur le site européen officiel EudraVigilance qui comptabilise les effets secondaires des vaccins contre COVID. Ceci en raison de l’utilisation non éthique et non valide d’un produit expérimental obligatoire à l’échelle mondiale.
  • Il faudrait aussi mentionner d’autres contributions à la mortalité liées à la gestion de la crise : les reports de plusieurs mois des opérations programmées à chaque vague de Covid ont été la cause de décès qui auraient pu être évités. Le Dr N. Delépine explique comment les confinements aveugles ont fait chuter en Ile de France les taux de consultation chez les médecins (40% chez le généraliste et 70% chez le spécialiste) ou la fréquentation des urgences hospitalières. De même, une étude de l’INSERM rapporte que pendant le confinement, le nombre d’arrêts cardiaques a été multiplié par deux en Ile de France.

Le refus de la prise en charge hospitalière des personnes ne disposant pas d’un passe sanitaire et bientôt d’un passe vaccinal est également un facteur puissant de morbi-mortalité en dissuadant les malades de se rendre dans les structures de soins. Cette ignoble ségrégation se met en place sous nos yeux en France et dans de nombreux pays.

Cette tragédie humaine n’est ni le fait d’une mauvaise gestion ni celui de l’incompétence, mais le résultat de la mise en œuvre d’une idéologie, coordonnée et entretenue par des mensonges officiels de plus en plus visibles. Elle implique de nombreux acteurs qui sont tenus par des intérêts personnels, professionnels et financiers qui permettent – comme l’Histoire ne cesse de le raconter – de mettre en place une dictature sanitaire qui fera ou a déjà fait plus de morts que le Sars-Cov2.

Il est également important de signaler que l’information statistique qui rapporte la toxicité des vaccins a été retirée des bulletins d’information officiels. Dès le mois d’août 2021, l’ANSM a évincé de son bulletin mensuel sur le COVID le nombre de décès potentiellement liés aux vaccins. Le VAERS aux USA avait déjà appliqué cette mesure, s’il fallait encore préciser que l’Europe s’aligne sur la politique du Dr Fauci et en cascade l’Occident, puis la quasi-totalité des pays dans le monde (218 pays ont commencé la vaccination fin 2021). L’OMS est repassée sous influence dominante des Etats Unis – après un épisode de retrait sous la présidence de Donald Trump – et des puissantes fondations américaines qui la financent. Ces fondations s’enrichissent par ailleurs grâce à la politique sanitaire mondiale via par exemple la production et la vente des vaccins et d’autres produits liés au COVID.

Les systèmes de recherche et les médias participent de plus en plus à cacher l’information et à répandre ce que l’on peut désormais nommer une propagande officielle. Ces caractéristiques s’accentuent alors que nous traversons une période critique de remise en cause de la politique sanitaire par des personnes vaccinées qui ne souhaitent pas recevoir une 3ème ni une 4ème dose, ni entrer dans un « abonnement vaccinal » dont ils ne voient pas l’intérêt. Le risque majeur face à un réveil des consciences consisterait à faire craindre un durcissement autoritaire des forces publiques et privées qui ne feront plus marche arrière


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