G7, UE : la caste mondialisée accélère le pas pour museler les peuples

G7, UE : la caste mondialisée accélère le pas pour museler les peuples


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Ces derniers jours, la caste mondialisée a montré sa fébrilité face aux résistances populistes et complotistes en annonçant une accélération de son agenda du chaos. Le G7 annonce l’embargo prochain sur le pétrole russe, et Macron, de conserve avec von der Leyen, prône une modification des traités pour mettre fin à la règle de l’unanimité dans l’Union. La mise en place d’une dictature numérique sous l’égide des instances multilatérales est désormais une course contre-la-montre que la caste mène pour consolider une forteresse assiégée.

En quelques jours, la caste mondialisée a donné un nouveau coup d’accélérateur à son projet de confiscation des libertés pour préserver sa mondialisation et ses institutions multilatérales, comme l’avait si bien analysé Dani Rodrik, l’économiste turc du FMi en son temps.

D’une part, le G7 (c’est-à-dire les économies les plus puissantes du monde, sans la Chine) a annoncé un nouveau train de mesures contre la Russie qui devrait enrichir un peu plus les Etats-Unis et appauvrir un peu plus l’Europe. D’autre part, Ursula von der Leyen et Emmanuel Macron ont proposé de raréfier les cas d’unanimité dans les décisions européennes, pour faire taire les récalcitrants.

Le G7 n’en finit pas de sanctionner une Russie qui résiste

Vous vous souvenez que, lorsque Poutine a décidé d’envahir l’Ukraine, l’Occident a annoncé des sanctions qui devaient mettre l’agresseur à terre, voire conduire à un coup d’Etat rapide.

Plus de deux mois après cette réaction qui devait être ultime, Poutine est toujours à la tête de la Russie, et la Russie n’est toujours pas dans le marasme qu’on nous avait promis. En revanche, tout le monde s’attend à une récession forte en Occident.

Mais comme la caste mondialisée est le repère des gens intelligents et que nous sommes de pauvres abrutis complotistes, aucun de ses membres n’a trouvé de bonne raison de changer son fusil d’épaule. Ceux qui suivent la rédaction de mon livre sur l’Agenda du Chaos n’en seront pas surpris : le Deep State américain a la conviction que la désagrégation de l’Occident ne peut que lui servir.

C’est pourquoi le G7, qui regroupe l’Occident (dont le Japon) sans la Chine a décidé d’une mesure suicidaire ce week-end : l’embargo sur le pétrole russe.

a.    Premièrement, nous nous engageons à éliminer progressivement notre dépendance vis-à-vis de l’énergie russe, notamment en réduisant progressivement ou en interdisant l’importation de pétrole russe. Nous veillerons à procéder en temps opportun et de manière ordonnée, en laissant le temps au monde de trouver d’autres sources d’énergie. Ce faisant, nous travaillerons en étroite collaboration, ainsi qu’avec nos partenaires, pour garantir des approvisionnements énergétiques mondiaux stables et durables et des tarifs abordables aux consommateurs, notamment en accélérant la réduction de notre dépendance globale vis-à-vis des combustibles fossiles et notre transition vers une énergie propre conformément à nos objectifs climatiques.

b.    Deuxièmement, nous prendrons des mesures pour interdire ou empêcher la fourniture de services clés dont dépend la Russie. Ces mesures renforceront l’isolement de la Russie dans tous les secteurs de son économie.

Traduction de ce charabia : l’objectif de l’Occident est de venir à bout de la Russie par des sanctions, dont le G7 admet désormais qu’elles seront longues parce que la guerre sera longue. Et pour ce faire, les Occidentaux annoncent sans le dire qu’ils vont remplacer le pétrole russe par du pétrole américain.

Et voilà comment la guerre en Ukraine sert à cimenter l’alliance occidentale contre l’axe sino-russe, en faisant payer l’impôt révolutionnaire qui va enrichir les Américains.

D’ici là (et nous y  reviendrons dans nos colonnes), c’est surtout l’économie occidentale qui boit la tasse.

Transformer l’UE en dictature mondialisée

Dans la foulée, Emmanuel Macron et Ursula von der Leyen se sont donnés rendez-vous à Strasbourg, au Parlement européen, pour clôturer la fumeuse Convention sur l’avenir de l’Europe.

L’exercice a donné lieu à de nouvelles pitreries qui montrent l’étendue du mépris que la caste peut avoir pour le citoyen européen ordinaire.

Rejoignez la sécession !

Vous en avez assez de subir cette mascarade ? Vous voulez entrer sereinement en résistance contre cette dictature ? Déjà plus de 5.000 membres…

Rejoignez Rester libre !

Tout a commencé avec un pitoyable spectacle de danse, totalement infantilisant, qui donne une bonne image de l’idée qu’ils se font de nous.

Après ce « cadeau » offert par la France à la représentation européenne (preuve que la caste macronienne déteste le ridicule chez les autres mais n’a pas peur du sien), Macron s’est donc lancé dans sa proposition de changer les traités pour couper le sifflet aux pays qui résistent à ses diktats.

Dans ce discours, Emmanuel Macron a fait d’une pierre deux coups : il a mis la demande d’adhésion ukrainienne sur une voie de garage en proposant de créer une « communauté politique » distincte du marché unique (visiblement Macron ne veut pas de plombiers ukrainiens pour concurrencer les plombiers français) et il a proposé une forte réduction de voilure sur la règle de l’unanimité dans les décisions européennes.

Ursula von der Leyen est allée dans le même sens.

On comprend la logique de l’exercice : il s’agit de passer outre la résistance de certains Etats souverains dans l’adoption de mesures scélérates. Progressivement, pour survivre, l’Union Européenne doit fouler au pied le respect des peuples qui la composent.

La caste accélère dangereusement le pas

Je suis totalement convaincu du dilemme qui se pose et qui explique que la caste fasse des paris aussi risqués. D’une part, le temps passe, et l’autorité de la caste sur les peuples s’amenuise. Elle doit prendre le plus d’initiatives possibles pour reprendre le contrôle de la situation, notamment face à un axe sino-russe qui finira par envahir Taïwan et tourner la page de l’ordre tel qu’il a été fixé par la suprématie nucléaire américaine en 1945.

Ce faisant, la caste n’ignore que la corde sur laquelle elle tire risque bien de casser.

Comme on dit, ça passe ou ça casse. À nous de nous mobiliser désormais pour la faire casser.

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