L’hyperinflation, cette fourberie orchestrée pour faire avaler la mise en place de l’euro numérique en 2024

L'hyperinflation n'en est qu'à ses débuts. Dans les prochains mois, tous les ingrédients seront réunis pour qu'elle atteigne des niveaux insupportables. Officiellement, les gouvernements en place disent tout le mal qu'ils pensent de l'inflation, mais je vous ai expliqué hier pourquoi le phénomène les contente. Ce qu'il faut comprendre, c'est qu'un narratif se met en place : quand l'inflation sera insupportable, la caste parie sur le fait que vous implorerez la mise en place de l'euro numérique pour en sortir. Et la caste pense que vous ne serez pas en position de mégoter sur la privation de libertés que l'euro numérique impliquera.

L’hyperinflation arrive, comme prévu. J’ai expliqué hier sur quel cadre théorique la caste mondialisée s’appuie pour en souhaiter le retour, et pour même pour orchestrer savamment sa venue. Je recommande donc à tous ceux qui imaginent encore que l’inflation est un phénomène mystérieux ou aléatoire de lire mon article d’hier sur le sujet (ainsi que les liens hypertextes dont je l’ai truffé). Ils comprendront ainsi que le marasme qui s’annonce est tout sauf une révélation, et qu’il correspond à un scénario parfaitement orchestré et attendu. 

Je voudrais ici marteler non pas les raisons techniques de cette situation, mais la finalité que la caste poursuit en laissant l’hyperinflation prospérer dans les prochains mois. 

La caste fait semblant de lutter contre l’inflation

J’imagine bien que les premières lignes que je viens d’écrire vont nourrir l’accusation de complotisme. Dès que l’on s’essaie à expliquer que l’Histoire ne s’écrit pas seulement avec la main du méchant Poutine (et de quelques autres), mais aussi avec celle de la caste mondialisée qui est au pouvoir, on s’expose à cette idiote accusation de complotisme que de pauvres crétins corrompus comme ceux qui animent le site Conspiracy Watch propagent à la manière des miliciens qui dénonçaient les Juifs pendant la guerre. 

Si vous avez un doute sur le caractère prémédité de l’inflation, je vous conseille de vous munir de votre meilleure grammaire anglaise et de lire un excellent article du Wall Street Journal, intitulé : “Biden n’a pas de plan pour combattre l’inflation”. 

Je vous fais grâce ici des polémiques qui sévissent en Amérique sur cette question. Il faut simplement retenir que l’inflation est devenue le sujet empoisonnant de la vie quotidienne pour Joe Biden, qui doit désormais se défendre sur son rôle dans l’émergence du problème. 

Et comme il en est le premier responsable (comme je l’ai répété hier), le pauvre sénile atteint d’Alzheimer a bien du mal à défendre son bout de gras. 

En tout cas, en Amérique, les journaux les plus sérieux n’hésitent pas à écrire que l’hyperinflation qui ruine les classes moyennes américaines résulte d’une politique délibérée de Biden, et que ledit Président ment lorsqu’il prétend combattre cette créature monstrueuse dont le gouvernement profond américain a besoin pour étendre son emprise financière sur la vie quotidienne des citoyens. 

Une chose importante me paraît à retenir de ces lectures : ne croyez pas les politiques qui, la tête ahurie, l’air benêt du mec qui vient de se faire masturber dans sa baignoire par sa femme en col Claudine et qui croit que c’est transgressif, comme sait si bien le prendre Burno Bruno Le Maire, vous expliquent qu’ils n’avaient pas vu venir l’inflation. En réalité, cette inflation est non seulement un projet, mais elle est même un élément indispensable à la réussite du scénario que les banques centrales écrivent depuis plusieurs mois. 

L’inflation évite l’impopularité des plans d’austérité

Les Français qui suivent les questions économiques de loin n’ont pas toujours compris que l’inflation est un impôt déguisé, discret, pour ainsi dire “hystérique” au sens grec du terme, sur les classes moyennes. En faisant tourner la planche à billets, les banques centrales financent immédiatement les dépenses extravagantes des Etats sans augmenter les impôts, et se remboursent plus tard sans le dire sur l’épargne des citoyens. 

Elles retardent (d’où mon expression “hystérique”, puisque cet effet retardé s’appelait l’hystérie en grec ancien) le coût réel de la hausse des dépenses en fabriquant artificiellement des billets de banque pour les financer. En réalité, il s’agit de monnaie de singe, équivalente aux pièces contenant moins d’or ou d’argent que les rois faisaient battre quand ils avaient trop endetté l’Etat. Officiellement, rien ne change, simplement, la valeur de l’argent diminue discrètement, écrétant d’autant le patrimoine des épargnants. 

En apparence, cela peut paraître mystérieux. Mais c’est en réalité très simple. C’est ce qu’on appelle le privilège de la puissance publique. 

Lorsqu’un ménage dépense plus qu’il ne perçoit de salaires ou de ressources, il s’endette, le plus souvent au prix fort. Lorsqu’un Etat se comporte de cette façon, il a suffisamment de moyens de persuasion (jusqu’au jour où il perd sa crédibilité) pour forcer les banquiers centraux à financer ses déficits à vil prix. 

Pour y parvenir, la méthode traditionnelle consiste à fabriquer artificiellement des billets de banque qui ne reposent sur aucune création de richesse autre que le salaire des fonctionnaires qui mettent l’Etat en déficit (et sur les aides diverses versées à des gens pour qu’ils tiennent tranquilles chez eux sans avoir à travailler). L’argent sorti des presses sert à les payer en monnaie de singe. Du pain et des jeux disait-on à Rome ! Tout cela est aussi vieux que les jeux du Colisée. 

Pour un Etat qui cumule dangereusement les déficits (et c’est le cas de la France), l’inflation est une drogue douce qui permet de continuer à vivre au-dessus de ses moyens sans augmenter les impôts. Elle fait croire qu’il y a de l’argent dans les caisses et que l’on peut continuer à gaspiller l’argent par les fenêtres sans remettre les pendules à l’heure, sans expliquer aux assistés qu’ils doivent se remettre au travail, et sans expliquer aux fonctionnaires qu’on va supprimer les procédures ineptes qu’ils inventent pour justifier leur emploi et leur salaire. 

Bref, l’inflation achète la paix sociale sur le dos des épargnants. 

Le projet d’euro numérique

S’il ne s’agissait, au fond, que de diminuer le poids des dettes, ce qui est un objectif politique important mais pas forcément décisif dans certains pays (notamment les radins comme la Hollande ou l’Autriche), il n’est pas sûr que l’inflation trouverait suffisamment de supporters pour prospérer aussi librement. Je pense ici à l’épargnant allemand qui a un vieux compte à régler avec ce cancer macro-économique depuis les années 20. 

Pour que, même en Allemagne, on trouve aussi de voix pour plaider en faveur de l’inflation, et assez de pressions politiques pour que les dissidents démissionnent (ce fut le cas de l’ennemi de l’inflation Weidmann), il faut bien qu’un intérêt supérieur commande.

Celui-ci s’appelle l’euro numérique. 

Cette nouvelle monnaie, qui sera instaurée en 2024, porte le nom de notre monnaie actuelle, mais elle en est le contraire. Autant l’euro a servi à abaisser les frontières entre les pays, autant l’euro numérique servira à les multiplier. Car l’euro numérique sera une monnaie centralisée et traçable, qui permettra aux institutions européennes de savoir précisément qui les détient, ce que chacun en fait et, au besoin de les confisquer en appuyant sur un simple bouton. 

Par exemple, si vous êtes répertorié pro-Poutine ou anti-vaccin, vous avez du souci à vous faire pour la disponibilité de vos avoirs monétaires numériques…

Tout l’enjeu de la caste mondialisée est de préparer l’avénement de cette dystopie, initialement prévue pour 2025, mais finalement avancée à 2024, c’est-à-dire avant le retour de Trump au pouvoir. 

Pourquoi l’hyperinflation est un préalable nécessaire à l’euro numérique

La mise en place de l’euro numérique constituera une révolution politique énorme, peut-être la plus importante des deux cents ou trois cents dernières années, dont personne n’a voulu parler parce que les puissances d’argent font régner le silence sur le sujet. Et nous savons tous avec quelle docilité les journalopes subventionnées qui donnent des bons points et des leçons de morale à la planète entière obéissent à leurs maîtres. 

Face à un projet aussi liberticide d’asservissement par la monnaie centrale, même dissimulée par le cartel des médias subventionnés, il n’est pas possible de ne pas se révolter sauf si, et seulement si (encore s’agit-il là d’un projet téméraire et aléatoire, un coup de poker en quelque sorte) nous pensons ne pas avoir le choix.

C’est précisément à ce sentiment de résignation que la caste travaille d’arrache-pied dès aujourd’hui, probablement inspirée par des études pro-bono de Mc Kinsey et d’Accenture qui se paieront au prix fort le moment venu, par exemple avec l’achat de vaccins mortifères pour la plèbe. 

Dans cet ordre d’idées, le “plan” est assez simple à comprendre : il s’agit d’empiler discrètement les facteurs d’inflation jusqu’à plus soif (la guerre, l’embargo, les normes environnementales qui contrarient la consommation à bas prix, etc.) pour accélérer l’augmentation des prix, au point que Mr et Mmme Toulemonde finiront par demander grâce à tout prix. 

Une fois cette satiété atteinte, il sera possible de faire une proposition à laquelle on ne peut pas dire non : on efface les dettes, on retire du marché une monnaie qui ne vaut plus rien, et en échange on lance l’euro numérique qui permettra de sauver le monde, et accessoirement de tout surveiller. Le pari de la caste est que, mis à genoux par les hausses insupportables de prix et bien travaillés par une intense propagande sur les bienfaits de l’euro numérique (je lis d’ici les titres de l’Express : “L’euro numérique est-il la solution à l’inflation ?”), vous direz massivement oui à sa proposition dont elle pense qu’elle ne peut être repoussée. 

Comment se passera la mise en place de l’euro numérique ?

Selon toute vraisemblance, les cabinets de conseil à la Mc Kinsey utilisés pour scénariser cette mise en place ont d’ores et déjà prévus un déroulé relativement simple qu’on peut présumer ici. 

Dans un premier temps, les autorités monétaires laissent filer l’hyperinflation avec les techniques habituelles : déni des réalités, banalisation, amoindrissement systématique du phénomène, grands laïus sur le thème du “on ne peut rien faire” et appel au civisme (on en a lu les premiers signaux avec l’interview de Villeroy de Galhau expliquant que l’inflation était le prix à payer pour le soutien à l’Ukraine et la lutte contre Poutine). Cette stratégie de contre-la-montre permet de faire exploser la hausse des prix avec des airs de Sainte-Nitouche et un argument final imparable : Marine Le Pen aurait-elle fait mieux ? Non, donc, votez pour nous. 

Dans le même temps, le cartel de la presse subventionnée va déployer le story-telling pathétique habituel : on découvre qu’il y a de l’inflation, on ne sait pas vraiment pourquoi, et que peut-on faire pour lutter contre ? C’est sans doute un coup de Poutine et des complotistes, donc, il est civique d’accepter l’inflation. C’est un mal nécessaire. 

Lorsqu’il faudra un sac à main rempli de billets pour prendre un café sur la place du village, et une brouette de billets pour faire ses courses le samedi, la même presse subventionnée commencera à se demander si la solution ne consiste pas à changer de monnaie et à se jeter à corps perdu dans le vingt-et-unième siècle grâce à une monnaie numérique…

Les arguments sont déjà prêts : c’est tellement mieux de vivre avec son temps, et puis tous ces complotistes qui parlent de dictature numérique, hein… Donc, bonnes âmes, laissez-vous faire et tout ira bien. C’est comme le vaccin, mais en moins douloureux…

Bref, les conditions du chaos sont créées pour convaincre le bourgeois ordinaire de se laisser faire sans broncher. 

C’est ce qu’on appelle un “narratif” : le scénario est écrit pour que vous ayez l’impression que votre oppresseur vous aime, vous aide et vous sauve. 

Rejoignez la sécession !

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Les dossiers d'Aventin

Retrouvez les dossiers de référence de Laurent Aventin sur le COVID et la vaccination, pour enfin être informé clairement et avec rigueur sur la situation
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22 commentaires
  1. Bonjour,

    Article très intéressant mais hélas inutilement parsemé de vulgarités et de sous-entendus haineux. Ils sont probablement justifiés mais dommageables pour le sérieux du propos. Si vous ne voulez pas être taxé de complotiste et conserver une réputation justifiée de fiabilité, il serait judicieux d’adapter un style digne. On peut être clair et direct sans grossièreté. Regrettable, car vous êtes un des (très) rares à écrire des choses intelligentes depuis longtemps.

    1. @ roubet
      “vulgaire et haineux ” Eric Verhaeghe ? rien que ça?! fichtre…parfois un propos policé, oecumenique et bienveillant ne suffit plus …les propos doivent aussi parfois être à la hauteur de l’enjeu, de l’urgence…….pour illustrer mon propos à chacune de mes interventions sur les réseaux je rajoute ça:

      Dialoguer,argumenter, NE SUFFIT PLUS, on ne raisonne pas la folie, on l’empêche de nuire.

    2. Est-ce encore le temps des politesses ? ou ne vaut-il mieux pas avertir avant ce soit la loi du plus fort qui fasse le ménage, mais ne soyons pas dupes cela aussi est programmé

    3. Haineux? Grossièreté? On n’a pas du lire le même texte et on ne doit pas avoir la même définition des mots. Mais il est vrai que décrire la réalité est devenue quelque chose de haineux de nos jours. Eric n’a rien de haineux, justement. Je le trouve même un peu trop gentil!!!

    4. Haineux ? Je dois vous présenter quelqu’un. Il s’appelle Emmanuel Macron. Ce type n’a pas hésité à faire tuer des gilets jaunes, éborgner des jeunes femmes, instaurer un apartheid social et sociétal comme il n’y avait pas eu en France depuis Pétain. Il a même fait gazer des femmes et des enfants au stade de France il y a quelques jours et autorisé son arabe de service à injurier les Anglais. Comme son opposant en service commandé, il passe soin temps à injurier et à humilier les Français.

      1. Dans le mille !
        Son election truquee par les serveurs americains. Il ne finira pas son mandat. Il est a la cour penale Internationale pour genocide de son peuple par la vax

        Répondre moderated
        1. j’avais mi ce commentaire à” l’époque” il y a 5 mois :
          “Ce qui est dingue c’est que dans le VIDAL il déconseille aux médecins de faire vérifier au patient le taux de d dimères avant et après l’injection expérimentale! BIZZARE BIZZARE! Extrait: “Ce dosage n’est en revanche pas indiqué en pratique quotidienne avant ou après la vaccination contre la COVID-19, puisque la vaccination n’est pas associée à un surrisque de MTEV.” en clair circulez?,y a rien à voir!
          lien ici: https://www.vidal.fr/actualites/28426-du-bon-usage-des-d-dimeres-au-temps-de-la-covid-19.html

  2. Sergei Glaziev explique très bien que les USA savent la guerre perdue contre la Chine. De fait, le conflit en Ukraine est là pour effondrer l’Europe. Michael Hudson fait le même constat.

  3. Y a de la rage dans cet article parfaitement clair sur le “plan” en cours : M. Verhaeghe a pour l économie la même puissance de combat que M. Aventin pour la santé, bravo !
    Deux remarques :
    – c est interdit désormais de parler de monnaie de singe pour l euro… Les gens vont avoir peur compte tenu de cette variole qui se répand…
    – on peut justement compter sur cette nouvelle pandémie orchestrée de variole du singe pour faire exploser l inflation avec ses nouvelles mesures délirantes à venir…

  4. Ils vont aussi augmenter l’inflation avec toutes sortes de “chèques”. Pour rappel, le chèque énergie a été décidé bien avant la guerre en Ukraine…
    Une vidéo qui gagne à être regardée, même si elle est longue et comporte parfois des approximations de traduction: elle concerne les Etats-Unis, mais montre bien comment la caste financière manipule la monnaie et organise les crises pour son plus grand profit:
    https://reseauinternational.net/les-maitres-des-monnaies/

  5. Pour l’instant, l’inflation est aux alentours de 5%. Au début des années 80, l’application du programme de l’Union de la Gauche avait provoqué une inflation à deux chiffres, c’est-à-dire qu’elle avait annulé en un rien de temps l’augmentation de 10% du smic, sans jamais aller au-delà suite à l’intervention de Delors.
    Pour l’instant, nous sommes loin , très loin, non seulement de l’hyper-inflation à la vénézuélienne, mais aussi de l’inflation galopante à la turque.
    Je ne dis pas que ça n’arrivera pas, et au reste la caste au pouvoir n’en a peut-être pas besoin, mais cet article ne démontre en rien que ça va arriver fatalement (ou alors je n’ai rien compris).
    Disons que la stagnation des revenus combinée à une inflation somme toute modérée suffisent bien à éroder le niveau de vie au point de se demander si son épargne doit être maintenue, ou s’il n’est pas préférable de dépenser ce que l’on a avant que ça ne vaille plus grand’ chose.
    Personnellement, j’en suis à me demander si je ne vais pas réaliser des travaux non indispensables, mais simplement utiles.
    Voire peut-être m’acheter quelques produits hors de prix pour mon système d’écoute audiophile. Contrairement aux piscines, un drone ne peut les repérer!
    Plus intelligent: investir dans l’agriculture bio!
    ll ferait beau voir que l’on impose la numérisation des haricots verts!

  6. Donc vite, acheter de l’or dans des petits formats monnayables avec les proches. Mais encore faut-il avoir de l’épargne. Et malgré une vie de travail dans un métier honorable et honoré je fais partie de ces gens qui ont toute leur vie vécu d’un chèque de paie à l’autre. Et je peux dire sans être dépensier. N’auriez-vous pas de temps à autre ici des soucis très très petits bourgeois un peu nantis quand même ?

    Répondre moderated
  7. Le Bitcoin est un appât. Il a permis d’initier les peuples aux cryptomonnaies et de plumer ceux qui s’y sont risqués.

    Mais la fin est écrite depuis le départ, hyperinflation ou pas on ira vers des crypto contrôlées par les Etats.

    L’hyperinflation n’est que la résultante de la destruction de nos monnaies par impressions démesurées. Impressions qui ne sont que le moteur de la financiarisation, autrement dit de la prolongation du capitalisme au delà de ses contradictions internes.

    La dette étant une ponction sur la croissance future, dans un système de monnaie-dette, il faut sans cesse imprimer pour rouler la position et ne pas se confronter à ce déficit de croissance abyssal que nous devrions rencontrer si nous remboursions.

    Nous vivons dans un ponzi, un mensonge et la caste le sait. Mais le passage à une crypto ne sera qu’un artifice qui ne règlera aucun des problèmes économiques de fond. Le véritable objectif de la crypto c’est donc le contrôle des populations.

    Avec les smartphones on sait à peu près ou vous êtes en permanence.
    Avec le pass numérique on sait où vous êtes avec davantage de précision ( hôtel, restaurant…)
    Avec la cryptomonnaie on saura même ce que vous faites là où vous êtes puisque le but final est de vous interdire de payer en liquide.

    Le liquide c’est le bastion ultime de la liberté.

    1. Manifestement, vous ne savez pas ce qu’est la cryptomonnaie, ni vous en servir.
      Confondre les cryptomonnaies avec l’euro numérique, ne pas savoir quelles sont leurs différences fondamentales, et quels sont leurs finalités, c’est humain et ce n’est pas grave. Mais alors, n’écrivez pas ce genre de commentaire.
      Apprenez à faire la différence entre la monnaie fiduciaire et le reste.
      Apprenez ce qu’est une monnaie décentralisée.
      Apprenez ce qu’est le chiffrement et à quoi il sert.
      Apprenez la différence entre l’anonymat et un compte pseudonyme cree avec un hash.

      Arrêtez d’écrire ces imbécilités car, se faisant, vous encouragez la plupart des gens a fuir les seules technologies qui nous restent pour garder un minimum de liberté.
      Le bitcoin ne disparaîtra jamais pour la bonne raison qu’il ne peux pas disparaître. A moins de supprimer tous les ordinateurs au monde. Ce qui ne serait pas souhaitable pour les gouvernements du monde qui souhaitent contrôler le peuple.
      Pour exemple, les états qui n’ont pas encore tout informatisé ne se posent pas la question de savoir s’ils vont supprimer l’argent liquide…

      Demandez aussi vous par ex pourquoi le bitcoin n’a pas été tout simplement interdit au profit d’un euro numérique.

      Répondre moderated
      1. Quand on adopte le ton qui est le vôtre on commence par lire ce à quoi on répond.

        Où ai-je écrit que le Bitcoin allait disparaitre ?

        Je n’ai jamais dit qu’il allait disparaitre ni qu’il était comparable à un euro ou un dollar numérique. J’ai dit en revanche qu’il leur servait de chausse-pied.

        Le Bitcoin n’est pas une monnaie et ne le deviendra pas selon moi. Lisez Powell et Lagarde à ce sujet et vous comprendrez…peut être.

        Vous pensez être dans la réflexion alors que vous êtes dans la religion comme en atteste vos propos évangélisateur à base de “apprenez”.

        Je maîtrise peut être moins bien le bitcoin que vous mais une chose est sure vous ne comprenez rien au fonctionnement de la monnaie et des marchés financiers.

        On ne peut pas interdire le bitcoin mais on peut lui enlever le rôle de monnaie et c’est ce qui est fait.

        Si l’avenir vous donne raison tant mieux.

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