Pourquoi le passe sanitaire prouve l’échec du vaccin

Pourquoi le passe sanitaire prouve l’échec du vaccin

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Le passe sanitaire est présenté, de façon paradoxale (mais n’est-ce pas le propre d’une propagande que de renverser la réalité), comme une grande réussite sanitaire et un outil de retour à la liberté. Ces « éléments de langage » savamment distillés et répétés autant par la classe politique que par les medias dominants sont devenus une nouvelle doxa : grâce au passe sanitaire, la France parviendrait à gérer harmonieusement les pics épidémiques. On en rediscutera évidemment dans quelques semaines. D’ici là, et sans même soulever le débat de la violation des libertés et de l’instauration d’un crédit social à la chinoise, il faut souligner que le passe sanitaire prouve aujourd’hui l’échec de la vaccination et du vaccin, et non sa réussite.

Le passe sanitaire, et nous allons le montrer, prouve l’échec du vaccin. Pour mieux le comprendre, il faut ici revenir aux titres de la presse il y a un an ou presque : lorsque le travail de labour mené par les paysans de la presse subventionnée pour préparer les cerveaux zombifiés a commencé avec un seul objectif, nous convaincre que le vaccin allait nous « sauver’.

Le vaccin et le « retour à la normale »

Pour illustrer cette très brève rétrospective, on se contentera de lister ce que la presse proposait avant le début réel de la campagne de vaccination comme perspective pour « l’après » :

Majoritairement, les esprits ordinaires ont reçu, à partir de l’automne 2020, un message massif, roboratif, répétitif, selon lequel le vaccin était la condition pour un retour à la normale, c’est-à-dire une vie sans masques, sans geste barrière, sans confinement. C’était au fond la promesse du vaccin que de nous ramener à une vie comme dans le monde d’avant. À cette époque, on ne parlait pas de passe sanitaire. Pas encore.

Le vaccin et l’immunité collective

Au début de la campagne de vaccination, on a même entendu la promesse qu’une vaccination de 80% de la population permettrait d’atteindre l’immunité collective. Pour le plaisir, on rappellera par exemple cette déclaration de Karine Lacombe, médecin de plateau bien connue :

De cette intervention télévisée, on retiendra là encore cette phrase essentiellement au raisonnement de la spécialiste :

Car « avec un vaccin efficace à 95% », nul besoin de vacciner tous les Français afin d’assurer une immunité de groupe dans la population française.

Telle était la promesse servie à l’époque aux téléspectateurs : le vaccin Pfizer était efficace à 95% (si, si, c’était l’information officielle à l’époque) et, avec un vaccin aussi efficace, 60 % de la population vaccinée suffisaient à apporter l’immunité collective. Cela ne pouvait être faux, puisque c’était affirmé par Karine Lacombe, victime malheureuse des méchants complotistes obscurantistes.

Le raisonnement servi à l’opinion était donc simple : avec un vaccin aussi efficace, vacciner 60% des Français garantissait un retour à la vie normale.

Et 88,3% de vaccinés plus tard…

Nous sommes en octobre 2021 et, officiellement, 88,3% des Français éligibles à la vaccination ont reçu au moins une dose, c’est-à-dire près de 50% de plus que le seuil d’immunité collective annoncé par Karine Lacombe fin décembre 2020. Pour en être sûr, je cite l’excellent graphique de Covid tracker.

C’est quand même impressionnant ! Près de 9 Français sur 10 concernés par la vaccination ont aujourd’hui bénéficié d’au moins une injection. Il sont 17 sur 20 à avoir reçu deux doses. Avec un vaccin aussi efficace, ce pourcentage massif de vaccination devrait rendre le passe sanitaire inutile. Si le vaccin protégeait vraiment, et n’était pas un attrape-politicien de bas étage, nous n’aurions pas besoin de passe sanitaire pour revenir à la vie normale.

Et pourtant, Gabriel Attal, porte-parole de Castex, a déclaré hier :

« Je ne vois pas comment une adaptation du passe sanitaire pourrait intervenir au 15 novembre. Il y a une reprise de l’épidémie. »

Tiens donc ! on vaccine massivement, il ne reste plus de 12% de Français non vaccinés, c’est-à-dire quelques Mohicans, mais il faut continuer à les exclure des lieux publics pour éviter que l’épidémie, qui reprend, ne reprenne encore plus vite…

Mais alors, l’immunité collective, le retour à la normale, avec le vaccin, c’était du bidon ?

Un vaccin inefficace, mais chut ! ne surtout pas le dire

Il existe en fait deux explications simples (et bien connues de nos lecteurs) au fait que le passe sanitaire soit présenté aujourd’hui en France comme le recours contre la montée d’une cinquième vague : le vaccin ne marche pas, et la vaccination a engraissé l’industrie pharmaceutique sans effet réel prouvé sur la santé publique. Les instances sanitaires ont beau expliquer que le COVID 19 tue moins avec le vaccin (mais en passant sous silence les effets secondaires du vaccin lui-même), une réalité s’impose : la vaccination ne permet pas le retour à la vie normale.  Ajoutons que, dans le temps où le gouvernement a imposé le dogme du « tout vaccin », il a interdit tous les traitements susceptibles de réduire la mortalité du fait du virus. Les statistiques dont nous disposons aujourd’hui sont donc toutes tronquées et tordues par cette décision fructueuse pour les laboratoires, mais cataclysmiques pour la santé publique.  Une deuxième explication s’impose pour comprendre la permanence du passe sanitaire malgré une vaccination maximale : le passe sanitaire obéit à un prétexte sanitaire, mais sa justification réelle est politique. Il s’agit d’habituer les Français au contact tracking théorisé par Klaus Schwab dans son livre sur le Great Reset, et de stabiliser un marché investi par Thalès.  Mais les mêmes qui font aujourd’hui l’apologie du passe sanitaire en oubliant la promesse d’un retour à la normale il y a 9 mois avec 60% de vaccinés font semblant de ne pas voir que le passe sanitaire durera bien au-delà de l’été 2022 si nous ne nous battons pas pour y mettre fin.


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