Omicron: meilleur ennemi du variant Delta

Une étude sud-africaine met en valeur la prédisposition de la variante Omicron à supplanter le variant Delta. En effet, il semblerait qu’une infection par Omicron puisse provoquer une forte réponse immunitaire chez un individu et accroitre, par la suite, sa protection contre Delta. Selon cette étude, la réponse immunitaire des personnes infectées par le virus Omicron semble multiplier par plus de quatre la protection contre le variant Delta.

Contracter Omicron pour se protéger de Delta

Après la contraction du   variant Omicron, la réponse immunitaire des individus ayant participé à l’étude a été multipliée par quatre, ce qui pourrait permettre de faire face au variant Delta. En outre, les anticorps semblent également être en mesure de bloquer une nouvelle infection par Omicron. Néanmoins, les résultats de l’étude ne concernent qu’un petit nombre d’individus

Cette étude menée en Afrique du Sud a concerné 13 personnes, dont 11 infections par Omicron et 7 individus vaccinés (3 via Pfizer/BioNTech et 4 via le vaccin de Johnson & Johnson).

Même si les personnes vaccinées ont bénéficié d’une protection plus conséquente; les auteurs de l’étude précisent qu’il n’est pas possible de savoir si la protection accrue est due aux anticorps induits par Omicron, à la vaccination ou à l’immunité conférée par une infection antérieure

De ce que l’on sait actuellement, Omicron semble être moins dangereux que le variant Delta, même s’il est plus contagieux.  C’est lévolution classique d’un virus et de ses variants.

En effet, des études effectuées au Royaume-Uni et en Afrique du Sud constatent qu’une infection par Omicron est généralement moins dangereuse, avec des symptômes plus légers.

Plus contagieux mais moins sévère

Les chercheurs et scientifiques d’Afrique du Sud ont souligné le fait que les personnes infectées par Omicron sont, dans 70% des cas, moins exposées à de graves complications, contrairement à celles qui ont contracté le variant Delta. Cependant, l’étude manque d’information concernant l’immunité généralisée qui fait suite à une infection précédente et le statut vaccinal.

Au Royaume-Uni, les hypothèses ne sont guère différentes, car l’Agence de sécurité sanitaire estime que les infections par Omicron ne mènent à aucune hospitalisation dans la plupart des cas. Les résultats demeurent également « préliminaires et très incertains ».

Du côté des États-Unis, Omicron est de plus en plus présent avec un taux de 58% sur les cas enregistrés. Le variant Delta, quant à lui, représente 41% des infections de la semaine précédente si l’on se fie aux données des CDC.  Avec une large propagation d’Omicron, le pays a actuellement atteint une moyenne supérieure à 237 000 nouveaux cas par jour en seulement une semaine.  Selon le CNBC, si l’on devait comparer les données obtenues de l’Université Johns Hopkins à celles de la précédente semaine, on identifie une augmentation de 66%.  

Les épidémiologistes ont tenu à préciser qu’Omicron n’est certainement pas plus dangereux que Delta, mais qu’il se propage à grande vitesse. Dans la même foulée, une étude qui a été effectuée à la Faculté de Médecine de Hong Kong estime qu’Omicron se répand 70 fois plus vite que ses précécesseurs.

D’ailleurs, à ce sujet, l’OMS a déjà affirmé que le variant Omicron est plus contagieux que les variants précédents. Pour autant, qu’est-ce qui fait dire à l’OMS que “le risque global lié au nouveau variant préoccupant Omicron reste très élevé »?  

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4 commentaires
    1. Au lieu de dire “risque global”, l’OMS serait plus juste en parlant d’ignorance globale. La plus grosse manipulation est de faire peur pour cacher son ignorance. Le plus gros mensonge est de prétendre savoir toujours plus pour diriger le monde, alors que l’élargissemnt de la frontière du savoir a pour contre partie l’élargissement de l’ignorance. D’où la nécessité de limiter autoritairement le questionnement sscientifique.

  1. La prochaine et dernière dose vaccinale pourrait s’appeler Omicron.
    Si ce nouveau variant est aussi inoffensif qu’il paraît jusqu’à présent en Afrique du sud, en Grande Bretagne, au Danemark…, alors il nous apportera une immunité naturelle sans doute meilleure que celle des vaccins ARNm – et moins toxique également.
    Et celle-ci se ferait rapidement puisqu’on sait que ce variant est très contagieux d’où l’explosion du nombre de cas (mais rappelons qu’un cas n’est pas un malade 100 000 à 200 000 cas par jour mais seulement 25 000 malades par semaine).
    On saura bientôt ce qu’il est de la “virulence” de ce variant en suivant la courbe des hospitalisations, surtout en réanimation, et celle des morts Covid. Mais si son innocuité est confirmée, alors ce sera une aubaine pour sortir de cette pandémie.
    Finis les mesures barrières – au contraire – Fini le pass sanitaire ou vaccinal. Finies les injections vaccinales devenues inutiles, inefficaces et plus dangereuses qu’Omicron
    https://pascaldubelle.wordpress.com/

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